EDITION ELECTRONIQUE N°180
Modalités d'application de l'Accord du
20 décembre : Les premiers pas d'une transition
L'Union
a nommé le nouveau directeur général des douanes en la personne de Oubeidi Mzé
Cheikh et le CDD entrera en fonction dans dix jours. Il a été décidé de
l'ouverture immédiate du ''Compte spécial'' à la BCC après que le Comité de
suivi ait pris note de la mise en application du décret du président de l'Union
sur le ''budget consolidé'' de l'Union et des îles. Les prérogatives de
Ngazidja en matière de collecte des recettes propres ont été rétablies. Sur les
dispositions sécuritaires, l'ambassadeur de France à Moroni a été chargé
''d'entrer en contact avec les différentes parties'' pour faciliter la mise
effective de la gendarmerie à la disposition des chefs des exécutifs des îles
au plus tard le 20 janvier 2004. Telles sont quelques unes des dispositions
phares adoptées à l'issue de la première rencontre du Comité de suivi,
avant-hier et rendu public, hier.
Lire
également ci-contre à droite et en dernière page, de larges extraits du relevé
des conclusions des modalités d'application et ci-contre en bas, le calendrier
des modalités d’application..
Après
deux jours et demi de discussions, les membres du Comité de suivi, réunis du 5 au 7 janvier
dernier sous la présidence de Francisco Madeira, ont signé un procès verbal qui
consigne les principales modalités d'application de l'Accord du 20 décembre.
Sur
la gestion de la douane, Le Conseil de direction des douanes (CDD) tiendra sa
première réunion le 13 janvier prochain à Moroni et doit commencer à
fonctionner dix jours plus tard, le 22 janvier. Le gouvernement de l'Union a,
nommé Oubeidi Mzé Cheikh au poste de directeur général des douanes. Les îles
devaient nommer les trois directeurs généraux adjoints de chaque île,
avant-hier, le 7. Les trois experts internationaux, membres du CDD vont être
mis à la disposition des Comores par la France, la Banque mondiale et l'Union
africaine. Il a été convenu de l'extension, à Ndzuwani, des services de
Cotecna-Inspection avant la fin de ce mois. Le Comité d'harmonisation - qui va
fonctionner sous l'autorité du Comité de suivi-, tiendra sa première réunion le
22 janvier à Moroni. Il sera présidé par un expert désigné par l'Organisation
internationale de la Francophonie (OIF).
Sur
le ''budget consolidé'', le Comité de suivi s'est mis d'accord sur l'ouverture
immédiate du ''Compte spécial'' à la Banque centrale des Comores (BCC). Il a
pris note de la mise en application du décret du président de l'Union, signé le
7 janvier et pour une durée de six mois, sur le budget transitoire de l'Union
et des îles.
Calendrier des modalités d'application
de l’accord
6
au 20 janvier 2004 : Dépôt des candidatures pour les législatives des îles.
13
janvier 2004 : Début du fonctionnement de la direction des douanes.
13
janvier 2004 * : Communication des noms des quatre membres comoriens au Comité
de suivi.
20
janvier 2004 * : Mise à disposition de la gendarmerie aux présidents des îles
autonomes.
22
janvier 2004 * :Début du fonctionnement
du Conseil de la direction des douanes.
22
janvier 2004 :1ère réunion du Comité d'harmonisation.
31
janvier 2004 * :Déploiement des observateurs de l'UA.
31
janvier 2004 : Installation de la COTECNA
à Anjouan.
1er
février 2004 : Perception commune des recettes fiscales et non fiscales à
partager et versement au compte spécial.
13
février 2004 : Ouverture de la campagne électorale pour les législatives des
îles.
28
février au 14 mars 2004 : Dépôt des candidatures pour les législatives de
l'Union.
12
mars 2004 à minuit : Clôture de la campagne électorale des législatives des
îles.
14
mars 2004 : 1er tour des législatives des îles.
21
mars 2004 : 2ème tour des législatives des îles.
24
mars 2004 : Ouverture de la campagne électorale pour les législatives de
l'Union.
16
avril 2004 : Clôture de la campagne électorale pour les législatives de
l'Union.
18
avril 2004 : Premier tour des
législatives de l'Union.
25
avril 2004 : Second tour des législatives de l'Union. (*Au plus tard)
Les règles de la transition (extraits)
Douanes
:
Les
îles autonomes d'Anjouan, de Mohéli et de Ngazidja se sont engagées à
communiquer au Comité de suivi, au plus tard le 7 janvier 2004, les noms des
directeurs généraux adjoints nommés par leurs présidents respectifs.
La
Direction des douanes, constituée du directeur général et des trois (3)
directeurs généraux adjoints, tiendra sa première réunion à Moroni, le 13
janvier 2004, et commencera à fonctionner à partir de cette date.
Le
Comité de suivi est convenu que les trois experts internationaux membres du
Conseil de direction des douanes (CDD) seront mis à la disposition des Comores
par la France, la Banque mondiale et l'Union africaine.
Ces
experts doivent être identifiés et déployés aux Comores incessamment à partir
du 22 janvier 2004, au plus tard, afin que le mécanisme de perception commune
des recettes fiscales et non fiscales à partager et de versement au compte
spécial soit effectif à la date du 1er février 2004.
Le
Comité de suivi a décidé que le Comité d'harmonisation prévu au chapitre III
(a) et (b) de l'accord, et qui fonctionne sous son autorité, sera présidé par
un expert désigné par l'Organisation international de la francophonie (OIF).
L'OIF prendra toutes les dispositions requises pour que ce comité puisse tenir
sa première réunion à Moroni ; le 22 janvier 2004. l'OIF, après consultation avec
les autres membres internationaux du comité (à savoir le FMI, la Banque
mondiale, le PNUD, l'UA et l'UE), communiquera le projet d'ordre du jour aux
parties comoriennes.
Comme
stipulé dans l'accord, le Comité d'harmonisation doit veiller à l'harmonisation
des normes et des structures douanières, ainsi que des données
macro-économiques. Il est entendu que ce travail doit être accompli dans le
délai prévu par l'accord.
Les premiers pas d'une transition
Le
gouvernement de l'Union s'est engagé à respecter l'exercice, par l'île autonome
de Ngazidja, des prérogatives qui sont les siennes en matière de collecte des
recettes propres, comme cela se faisait et continue à se faire à Mwali. Au
niveau des dispositions sécuritaires, l'ambassadeur de France a été chargé par
le Comité de suivi ''d'entrer en contact avec les différentes parties'' pour
faciliter la prise des mesures nécessaires, afin que la gendarmerie soit
effectivement mise à la disposition des présidents des îles au plus tard le 20
janvier. Le redéploiement des observateurs civils et militaires de l'Union
africaine doit intervenir avant fin janvier.
Pour
les questions électorales, le Comité de suivi a pris note des décrets signés le
3 janvier, par le président de l'Union, et le 7 janvier par ceux des îles de
convocation du corps électoral pour l'élection des assemblées de l'Union et des
îles. Une recomposition de la Commission d'homologation a été décidée. Elle va,
être, désormais, composée de huit membres dont quatre Comoriens, à raison d'un
membre par partie comorienne (Union/îles), et quatre membres internationaux
désignés par l'Union africaine, l'Oif, les Nations Unies et la Ligue des Etats
arabes.
Sur
les dispositions exceptionnelles pour Ngazidja, la Commission d'harmonisation,
dans sa réunion du 22 janvier, va examiner le montant de la dotation
exceptionnelle à verser à l'île.
Enfin,
concernant la contribution de la communauté internationale, le Comité de suivi
s'est félicité de l'initiative de tenir une réunion à Paris, le 21 janvier, en
vue de la mise en place du Fonds fiduciaire. Il appelle les donateurs à faire
montre de flexibilité dans l'affectation et la mise à disposition de leurs
contributions financières.
Mmadi
Moindjié
“Forum médias” : Un élément de
démocratie
Un
forum réunissant les journalistes des médias comoriens s'est tenu, mercredi 7
janvier 2004 à 21 heures, sur les ondes de la radio Multimediakom. Etaient
présents Amed Ali Amir de l'agence Reuter, Attoumane de Radio Ngazidja, Maoulana de La Gazette des Comores et
Alhadhuir du journal Al-Watan. Ce débat initié par le journaliste Mohamed
Hassani a pour objectif de réunir, chaque premier mercredi du mois, les médias
pour un échange sur l'actualité du moment.
Un
intérêt particulier
Trois
sujets essentiels étaient à l'ordre du jour. Il s'agit respectivement de la
"Justice et les médias", du dernier "rapport de la commission de
vérification des comptes" et de l'"accord du 20 décembre 2003".
On attendait à cette occasion le procureur de la République. C'est finalement
le procureur général qui s'est présenté pour une participation éclair.
Le
premier thème a suscité un intérêt particulier. Les intervenants ont soulevé
les lacunes administratives régissant le domaine des médias aux Comores, malgré
une loi réglementaire datant de 1994.
Cette loi prévoit la création d'un
mécanisme de régulation de la presse, le plaçant du coup comme interlocuteur
direct de cette dernière. La justice ne constitue qu'un dernier recours dans ce
processus. Il ne reste plus qu'une volonté politique pour la mise en place
effective de cet organisme.
Chacun
s'accorde à dire que la presse constitue de nos jours un quatrième pouvoir qui
se trouve dans la position de critiquer les trois autres (pouvoir exécutif,
législatif et judiciaire) .
Une
bonne émission
Le
rapport de la commission de vérification des comptes(CVC) a suscité un vif
débat au sein des journalistes. Dans son rapport, le président de la dite
commission n'y est pas allé par quatre
chemins pour dénoncer l'"absence de transparence" dans la gestion
publique. Se basant sur ce rapport accablant, on se demande pourquoi l'Etat n'a
pas porté plainte contre les responsables incriminés. Les chiffres avancés à
propos de l'évasion fiscale donnent le vertige. Les journalistes présents ont
souligné le laisser-aller et l'absence de contrôle de la part de l'Etat garant
des institutions. Certains se sont étonnés du limogeage du président de la dite
commission quelques jours seulement après la diffusion du rapport.
Le
3ème thème portait sur les "accords du 20 décembre 2003". Ce point
n'a pas eu un moment d'analyse suffisamment large, faute de temps. Néanmoins,
les invités se sont penchés sur les principaux facteurs qui ont concouru à la
signature de cet accord. Certains y ont vu
une émergence d'une idée citoyenne et d'autres, la pression de la
communauté internationale fortement représentée lors de l'accord de Beït-Salam.
Une chose est certaine, le bon sens a pris le dessus.
Une
bonne émission qui, dans sa pérennité, permettra d'éclairer des sujets
d'actualité brûlants.
Saïd
Maoulana
Le sport… quand même
Le
gros tapage médiatique fait autour des ''succès'' remportés par le sport
comorien au retour des VIè jeux des îles est une chose. La réalité est toute
autre. On ne pavoise pas quand on se classe dernière des nations participantes,
à plus de 100 médailles de la délégation avant-dernière.
Le
sport comorien va mal. Il va de mal en pis. Telle est la triste vérité.
Depuis
1998, de retour des Vè jeux à La Réunion, il y a cinq ans, pas une compétition
n'a eu lieu en basket-ball, ni en volley-ball. Les championnats de football,
quand ils ont été organisés, se sont, dans la plupart des cas, terminés dans de
superbes confusions. Au niveau des autres disciplines, l'activité a été si
irrégulière qu'elle est, très souvent, passée totalement inaperçue.
100
unités derrière
Conséquence
: à un moment où la nation la plus mal classée devant nous en est à plus de…
250 médailles, en deux années de participation aux deux dernières éditions des
JIOI, les Comores totalisent moins de… 20 médailles - dont une partie,
d'ailleurs, de bois. La médaille d'or du basket-ball en 1978 et celle de
Salhate aux 400 m haies l'année dernière, ne doivent pas être l'arbre qui cache
la forêt.
La
réalité est là : sur le plan intérieur, notre sport n'est que l'ombre de
lui-même, sur le plan international nous avons, tout simplement, décroché.
Il
ne faut pas se voiler la face. Cela ne sert à rien. En tous cas pas au sport,
aux sportifs, à la jeunesse et encore moins au pays.
Le
mal est partout : dans les moyens inexistants, dans l'absence de formation des
responsables de club, des dirigeants d'instance et d'officiels, dans
l'inexistence d'installations sportives aussi bien pour les besoins locaux que
pour les rencontres internationales, dans les idées tordues, qui ne devaient
pas avoir de place dans le sport de certains dirigeants, dans le peu de cas que
font les plus hautes autorités du sport et des jeunes, en dehors des quelques
semaines précédant une élection, etc.
Occupe-toi
d’elle si non elle s’occupera de toi..
La
jeunesse, qui constitue plus de 60% de notre population, 100% des futurs
parents et responsables de demain ne mérite pas ça.
Une
telle évolution des choses est grosse de risques multiples.
Un
homme d'Etat français disait : ''Si tu ne t'occupes pas de ta jeunesse, ta
jeunesse s'occupera de toi''. Mais, elle est surtout, porteuse de facteurs de
sous-développement : on ne peut pas laisser livrer à elle-même la plus grosse
frange de sa population, la plus active et espérer en tirer quelque chose.
Certes,
il ne viendrait à l'idée de personne de considérer que le mal du sport comorien
pourrait être guéri d'un coup de baguette magique. Le drame pour lui, c'est
qu'aussi loin qu'on regarde vers l'horizon, on ne voit poindre l'ombre d'un
médecin.
Et
pourtant, comme tout le monde le sait désormais, le sport a cessé depuis bien
longtemps de n'être qu'un jeu. De plus en plus, il s'est imposé pour ce qu'il
devrait toujours être : Un instrument formidable et surtout irremplaçable pour
l'épanouissement de la jeunesse, un moyen irremplaçable de mobilisation des
peuples et des nations vers les grands idéaux de fierté et de confiance en
soit. Un outil de développement.
Ayimane
Inauguration
de la centrale de Voidjou
Hier
matin, a eu lieu l'inauguration des six nouveaux groupes électrogènes de la
centrale de Voidjou, en présence du chef de l'Etat, le colonel Azali, des plus
hautes autorités de l'Etat et de très nombreuses personnalités.
Mselem
Ali
Audience reportée
Le
tribunal correctionnel de Moroni devant lequel devait comparaître notre
confrère de Radio Ngazidja, Ali Mselem (voir LGDC du 16 janvier 2003) a été
annulé pour cause d'absence de magistrats présents à l'inauguration de la
centrale de Voidjou.
Décret sur le budget 2004
Le
décret du président de l'Union des Comores portant sur le budget 2004 de
l'Union et des îles autonomes pour la période transitoire, signé le 7 janvier
dernier, intègre presque tous les aspects du budget consolidé tel qu'il a été
élaboré par les parties comoriennes, avec l'assistance de la Banque mondiale et
du FM.
Le
décret stipule : ''les impôts et autres produits et revenus, perçus dans la
période transitoire sur l'ensemble du territoire de la République, seront
perçus au profit du budget de l'Etat, des établissements fédéraux et aux
profits des îles autonomes.'' Les taux des impôts directs et indirects (douane)
se conforment au code général des impôts et du tarif des douanes en vigueur.
Le
décret précise que ''les recettes fiscales et non fiscales des budgets de
l'Union et des îles autonomes comprennent des recettes propres aux îles et des
recettes partagées dont le montant total est arrêté à 12,208 milliards de
francs.'' Le décret cite les recettes attribuées exclusivement aux îles, et qui
seront versées sur leur propre compte à la Banque centrale. Il s'agit de la
patente d'exploitation, de la taxe professionnelle unique (TPU), de l'impôt sur
les propriétés bâties et louées (IPBL), des droits d'enregistrement, de la taxe
sur le diesel, de la vignette, du droit de stationnement, des droits de timbres
fiscaux, des taxes sur les contrats d'assurance, des revenus du domaine, des
amendes et condamnations, des nuitées hôtelières, des recettes des régies des
examens et du service des mines. Les recettes sont arrêtés, dans la période
transitoire à 1,065 milliard répartis comme suit : 695 millions pour Ngazidja,
325 pour Ndzuwani et 44 millions pour Mwali.
Les
recettes partagées entre l'Union et les îles autonomes, selon le décret,
''seront versées sur un compte spécial ouvert à la Banque centrale des Comores
(Bcc) et réparties suivant les quotes-parts prévus.'' Elles sont composées de
vingt impôts et taxes (voir encadré ci-contre).
Le
décret rappelle les quote- parts sur les recettes à partager : Union (28,0%),
Mwali (9,0%), Ndzuwani (30,5%) et Ngazidja (32,5%) . Il précise que les
recettes à partager, hors dettes extérieures sont arrêtées à 9641,5 millions et
reparties ainsi : Ndzuwani, 2.934,5 millions Fc), Mwali (866 millions Fc),
Ngazidja (3.124 millions Fc) et Union (2.794 millions Fc). Selon le décret, les
dépenses de fonctionnement sont arrêtées à 11.703,5 millions Fc: Ndzuwani
(3.394,5 millions de Fc), Mwali (724 millions Fc), Ngazidja (4.426 millions de
Fc) et l'Union (3.666,5 millions de Fc).''Les budgets des îles autonomes seront
équilibrés en recettes et en dépenses'', souligne le décret.
Le
décret a enfin, précisé que le décret qu'il vient de signer ''ne sera
exécutoire pour la période transitoire qu'après harmonisation et révision par
le Comité d'harmonisation des budgets des îles et de l'Union''.
Compte
rendu de
M.M.
Recettes partagées entre l'Union et les
îles
Il
s'agit de : revenus du domaine, de la patente d'importation, des licences des
débits des boissons alcoolisées, l'Impôts sur les bénéfices divers (IBD), de la
taxe sur la consommation intérieure, de l'impôt général sur le revenu (IGR), de
l'impôt sur le revenu des capitaux mobiliers (IRVM), de l'acompte sur l'IBD et
TPU (AIT), de la taxe unique d'importation (TUI), de la taxe unique spéciale
(TUS), des taxes sur les tabacs et les alcools, de la taxe unique sur les
produits pétroliers (TPP), de la taxe sur le riz, de la taxe de consommation
(TC) à l'importation, des droits des visas, des loyers administratifs, des
dividendes des sociétés de la Banque centrale, des sociétés d'Etat et des
établissements publics, des produits financiers et des privatisations, des
droits de pêche et des recettes des pavillons de complaisance.
La grande mosquée ‘‘fait sa toilette’’
et tant pis pour les… fidèles
La
grande mosquée de vendredi de Moroni
AlQuasimy vient de couper de façon drastique la grande majorité des arbres
entourant la cour de la mosquée. Cette initiative en a laissé plus d'un
pantois. En effet, en cette période de grande canicule, ces arbres constituaient
une bouffée d'oxygène et un ombrage pour tous ceux qui passaient dans ces
lieux. Et surtout pour les nombreux fidèles qui, à l'occasion de la prière de
vendredi, venaient prier à l'ombre de ces arbres providentiels.
On
a beau chercher une raison à cette opération montée par certains responsables
de la mosquée, on n'en n'a pas trouvées.