EDITION ELECTRONIQUE N°191
Enseignement primaire : Le syndicat
des instituteurs déclenchent une grève “d’avertissement” de 72 heures
"Si
le ministère des Affaires sociales signataire des accords de 2003 (recrutement
des enseignants contractuels, la régularisation des arriérés de salaires et
avancement du personnel enseignant) poursuit sa politique de fuite en avant,
cela pourrait rapidement tourner à la grève illimitée", a ''averti'' le
secrétaire général du SNIC-Ngazidja, Hamdani Yada Mzé.
Un mot
d'ordre de grève de soixante douze heures est lancé par le Syndicat national
des Instituteurs (Snic) section de Ngazidja. Cet
arrêt de travail commence aujourd'hui. La reprise des cours est programmée pour
la matinée du lundi prochain.
Selon
le secrétaire général du Snic section de Ngazidja, Hamdani Yada Mzé
''cette grève est motivée par le non respect du protocole d'accord du 30
janvier 2003 signé entre le ministère des Affaires sociales de l'Union et les
enseignants". Ce protocole prévoit entre autres "le recrutement des
enseignants contractuels, la régularisation des arriérés de salaires et
l'avancement du personnel enseignant". Pour lui, il ne fait aucun doute
que son syndicat est le plus lésé de tous dans cette situation.
Parents
pauvres
Les
enseignants du syndicat des professeurs et leurs homologues de l'Université
bénéficient d'un statut particulier alors que les instituteurs n'ont rien eu.
''Nous demandons à être traité sur un même pied d'égalité que nos
collègues".
La
configuration actuelle issue de l'accord de Beït-salam
inquiète, également, les instituteurs. Ils se demandent qui, dans le cadre du
budget consolidé, se chargera de régler leurs arriérés de salaires. Un flou
total règne car l'Union et les îles autonomes se rejettent la responsabilité.
Le pessimisme est de rigueur car pour Yada Mzé, ''les instituteurs sont les parents pauvres de l'enseignement.
Le temps est venu de rectifier le tir car il ne saurait y avoir deux poids,
deux mesures dans le traitement des
enseignants".
Le
secrétaire général considère ce mot d'ordre de grève comme étant un
''avertissement destiné aux politiques. "Si le ministère des Affaires
sociales signataire des accords du 30 janvier 2003 poursuit sa politique de
fuite en avant, cette situation risque de tourner à une grève illimitée"
poursuit-il. Le Snic se dit ''disposé" à
discuter avec les politiques à ''condition que ces derniers fassent preuve de
bonne volonté'', a conclu le secrétaire régional.
Saïd Maoulana
Viol en groupe Les coupables ont été
arrêtés
Les
trois malfaiteurs qui n'affichent aucun regret se sont également rendus
coupables de vols d'un grand nombre d'objets qui ont été, pour la plupart,
remis à leurs propriétaires.
Le
samedi 3 janvier dernier à 23 heures au quartier de Zilimadjou,
une jeune femme d'une vingtaine d'années a été sauvagement agressée et violée
par des malfaiteurs à bord d'un 405 volé. Les trois comparses arrêtés par la
police, sont actuellement en détention à la maison d'arrêt de Moroni après
avoir été entendus par la justice.
Considérés
comme étant des multirécidivistes et des délinquants notoires, les trois
personnes sont bien connues des milieux policiers. Pour réaliser leurs
forfaitures, elles se présentaient devant des propriétaires de voitures,
soi-disant, pour les louer. Certains propriétaires peu regardant ont vu leur voitures pillées et abandonnées dans des terrains
vagues.
''Je
circulais tranquillement dans la rue lorsqu'une voiture 405 s'arrête
brusquement devant moi. Les occupants me demandent de l'argent d'un ton
menaçant. Immédiatement après ils se ruent vers moi, me dépouillent de tous mes
bijoux et me projettent de force dans leur voiture" se confie la victime.
Et de poursuivre : “ils m'ont retenu en otage de 23 heures jusqu'à 2 heures du
matin. Je ne dois mon salut qu'à la suite d'une crevaison d'un pneu de la
voiture. J'ai sauté par-dessus bord et pris le large à la recherche de secours.
Finalement, j'ai réussi à appeler la police qui est arrivée à ma rescousse. Les
malfaiteurs s'étaient déjà évanouis dans la nature".
L'un
des auteurs a affirmé ne rien avoir avec le vol d'un grand nombre d'objets
récupérés dans leurs domiciles.
Récidivistes
En
effet, au moment de leur arrestation quelques jours plus tard, les policiers
ont découvert une véritable caverne d'Ali Baba où sont entassées des
télévisions, des magnétoscopes, des magnétophones, des vêtements et d'autres
appareils électroménagers et hifi dernier cri.
La
plupart de ces objets sont restitués aux propriétaires dans l'enceinte même de
la police. C'est le cas de ce père de famille d'origine anjouanaise qui a eu la
chance de récupérer son matériel hi-fi.
D'après
une source proche de l'enquête, l'un des trois malfaiteurs déguisé en
"cheikh" était sur le point de prendre un bateau à destination de
l'une de nos îles sœurs.
Au
parquet de Moroni lors de leur audition, ces bandits de grand chemin affichaient
un sourire insolent. Cela a choqué plus d'un.
Les
bijoux de la victime lui ont été restitués à l'exception d'un collier jusqu'ici
introuvable.
Saïd Maoulana
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Premier album de Sedo
TanchikL'ombre du père veille bien sur le fils
L'auteur
compositeur et interprète Sédo vient de sortir son
premier album C.D. ''Avion'' suivez le regard du père
est composé de huit chansons de variété. Au grand plaisir des nostalgiques des
années 50 à 70. Mais aussi de musique moderne..
Sédo Taanchik ce n'est pas un inconnu. Son
histoire d'arrangeur, mais aussi de musicien au service de nombreux vedettes
comoriennes sont là pour l'attester. Mais aussi parce que Sédo
est fils de musicien, et pas de n'importe lequel. Son père, Taanchik,
a marqué la musique comorienne de ses oeuvres et de ses compositions des années
50 à 70. Son ombre comme son oeuvre continuent à hanter la musique comorienne.
Qui n'a pas apprécié et fredonné ''Matso'', ''Nyoshi'' ou encore ''Avion'', justement le titre de l'album
du fils.
Avion madjarangani,/ pvoyahawa
rizidjuwa… Zéhabari ngamwandiso nambiye owanazidjana, pvadja uwade wa matso….
A 34 ans, Sédo décide de suivre la voie de son maître
de père. Il a raison on ne rate pas un tel père.
Alchimiste
du rythme et du verbe, Sédo déchire les voiles du non
dit dans la chanson ''Mbina''. Il y aborde un sujet
aussi sensible sur la difficile vie de couple et des amours d'un samedi. Cela
dans des compositions variées.
En
effet, si Avion s'inspire du rythme orientale du Toirab,
la musique africaine n'a pas été oubliée avec ce ''mapouka''
bien dévêtu, sans pour autant délaisser les passionnés du mgodro
et wadaha bien comoriens ceux-là.
L'album
a été entièrement financé par Amine Kalfane,
directeur Général d'A.G.K. Explications de Sédo : ce titre ''Avion'' c'est pour rendre hommage à feu
mon père qui a contribué à casser le tabou selon lequel la musique est un ''anmal ya shetwan''
(œuvre de satan).
Il a su convaincre que l'on peut faire de la musique et garder sa foi de
Musulman. Quand à Amine Kalfane, il a, peut-être,
tenu à saluer l'amitié qui liait mon père au sien dont le nom est évoqué dans
la chanson. En contribuant à la sortie de cet album, il a voulu, d'une certaine
manière rendre hommage à cet amitié et aussi à son
père.
Mais
ce n'est pas la première fois que Amine soutient des artistes comoriens.
Souvenez-vous de Wanamah. De même, il semble qu'il
s'apprête à soutenir le poète, M.AB Elhad. Sédo projette d'organiser
une soirée de promotion de son album au Club des Amis. De même il sera l'invité de l'émission ''Art et
Littérature'' de MTV, lundi prochain.
Haled A. Boina
Pétanque :''Arc en ciel
Pétanque-club'' de Ndrouani remporte le premier
tournoi de l'année
Dimanche
18 janvier a eu lieu sur le boulodrome de ''Arc en ciel Pétanque-club'' de Ndrouani), la première édition du ''Tournoi de la
concorde''. Vingt-cinq doublettes ont répondu à l'appel. Elles sont issues de
huit clubs de différents villes et villages à savoir,
Arc en ciel, Djabal-Pétanque (Bishiyoni),
Djabal-Pétanque (Pare Ndraru),
Espoir, EGT-Club, Karthala,
Pouzzolanes et Sanfil.
Elles
étaient réparties en cinq poules de quatre équipes, et une de cinq. Elles ont
vaillamment concouru à la compétition, chacune voulant absolument décrocher le
premier titre de l'année. Considérant les palmarès réalisés par les clubs ces
cinq dernières années, les pronostics donnaient gagnant le mythique Club-Karthala. En effet, les statistiques établies
annuellement par la Fédération comorienne de Pétanque (FCP) montrent que Karthala détient le record des titres depuis 1999.
Les
plus redoutables des équipes se sont retrouvées dans la poule 1. Ici s'étaient
affrontées les équipes d'Ali Moirab (Karthala), quatre fois demi-finalistes, de Saandi Maambadi (Open), trois
fois lauréates, de Djamal Saïd (Arc en ciel), et Djabal-Pétanque de Pare Ndraru (Iconi). Cette dernière est constituée, essentiellement, par
de jeunes en quête d'expériences, mais déterminés à marquer leurs empreintes
dans la boule comorienne : ''Aujourd'hui, nous visons, au moins, les quarts de
finale. Cette place nous permettra de doper notre morale pour le reste de
l'année. Vu notre expérience relative et
notre niveau, ce sera une place honorable", avait pronostiqué un tireur iconien.
Un
tour d’honneur
Après
la phase des poules, dix-neuf équipes s'étaient accrochées pour les 16e de
finale. Les demies ont opposé d'une part, Toto Naswuif
(Sanfil) à Malaka Abou (Karthala), et d'autre part, Djamal-Raouf
(Arc en ciel) à Moirab-Donné (Karthala).
Le
titre a été remporté, sans la moindre difficulté et pour la première fois
depuis sa création, par Arc en ciel sur le score confortable de 13 points à 3.
Après le point de la victoire, les supporters ndrouaniens
enthousiastes ont offert un tour d'honneur à leur héros autour de la place
publique… sur leurs épaules.
Ce
premier tournoi de l'année a été un franc succès public.
Les
vainqueurs ont exprimé leur joie par Djamal : ''nous
dédions cette victoire historique à tous les sportifs de Nrouani.
Nous avons attendu avec impatience ce moment. Dieu merci. Nous continuerons à
nous entraîner pour espérer rééditer cet exploit."
Les deuxième, troisième et quatrième place ont été occupées par Sanfil, Karthala et Karthala de Malaka.
BM Gondet
Tournoi
de la Mamwe
Les
tournois sponsorisés par Mamwe, dans le cadre des
festivités inaugurant les nouveaux groupes électrogènes, battent leur plein.
Après
la coupe des équipes de football de vétéran et corporatives, voici au programme
deux tournois nationaux en basket-ball et en football, tous organisés au stade
de Moroni.
Basket-ball
:
le 21 janvier à 21h 00, demi-finale (A) : Papillon bleu (Ngazidja)
contre Tornade (Anjouan) ;
le 22 janvier à 21h 00, demi-finale (B) : Volcan (Ngazidja) contre Ushindzi
(Anjouan)
le 23 janvier à 21h 00, match de 3e place : Perdant (A) contre
Perdant (B)
le 24 janvier à 21h 00, finale :
Gagnant (A) contre Gagnant (B)
Football
:
Le 21
janvier à 15h 30, demi-finale (A) : Volcan (Ngazidja) contre Rafal-club (Mohéli)
Le 22
janvier à 15h 30, demi-finale (B) : Elan-club
(Ngazidja) contre Gombessa (Anjouan)
Le 25
janvier à 15h 30 : Gagnant (A) contre Gagnant (B)
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Habari za Udunga :
Je te tiens, tu me tiens par la barbichette
Avec les échéances électorales qui s'approchent à grandes
enjambées, on commence à sentir un petit frémissement de ce que va être la
campagne. Déjà les candidats à la candidature sont à pied d'œuvre pour tester l'humeur de
l'opinion. Une opinion pour le moment en situation d'attente. On attend de voir
qui va être dans l'arène. Pour certains observateurs avertis de la politique
des îles de la lune, il ne faudrait pas s'attendre à des grandes envolées
lyriques sur le rôle du pays dans le contexte régional et autres. L'horizon ce
sont les îles, les affaires que les uns et les autres vont s'accuser de
trimballer sur leur dos. Certaines grosses pointures du microcosme ne jurent
que par les îles et l'on peut raisonnablement se demander quel est le rôle des
partis dans ce pays. Des chevaux de Troie, pour les petites et les grandes
ambitions.
Nos compatriotes, qui ont un certain sens de la mesure,
savent à quoi s'en tenir en la matière. Cela fait un bout de temps qu'ils ont
appris à situer les lieux de pouvoir. Ils savent pertinemment où se situent les
vrais enjeux. C'est le microcosme qui croit manipuler l'opinion et pourtant à y
regarder de près on se demande si nous ne jouons pas à cache-cache les uns les
autres? ''Qui per qui? (qui
a peur de qui?) disait l'autre. Nous avons le
sentiment à chaque fois de commettre les mêmes erreurs et à y persévérer chaque
jour davantage. Nous sommes entrés dans une sorte de spirale de la rhétorique.
Il doit être possible de s'arrêter un peu et de faire le point. Des élections
sont un moment privilégié pour cela et pourtant c'est l'occasion rêvée pour
certains de l'escalade verbale et de la surenchère. Que Dieu nous pardonne!
Hachime Abdérémane
Un Centre-africain
est arrêté pour escroquerie pour une somme de plus de 4 millions de francs
comoriens
La brigade de recherche de la gendarmerie de Moroni vient
d'interpeller un ressortissant centre-africain pour
escroquerie. Il a été arrêté avec ses trois complices comoriens à l'Aéroport
international Moroni-Prince Said
Ibrahim alors qu'il s'apprêter à prendre l'avion, Air Tanzanie, pour quitter le
pays. Il emportait avec lui une somme importante estimée à 4 millions de
francs, en Euro et en dollars. Tous les quatre sont placés en garde à vue et
pourraient être déférés devant le procureur de la République, ce mercredi.
C'est la Police de l'air et des frontières qui a, en
premier, remarqué l'escroc à la suite d'une bagarre qui avait éclaté entre lui
et ses complices qui sont aussi ses victimes. Ces derniers, qui ont appris
qu'il allait prendre l'avion ce jour, s'étaient précipités à l'aéroport pour le
rattraper. Une fois sur place, les trois Comoriens ont
tenté d'empêcher leur complice d'accéder à la salle d'attente. La dispute a
failli dégénéré. C'est alors que les policiers sont
intervenus et arrêtés les quatre individus.
Les agents de sécurité de l'aéroport ont, par la suite,
informé la brigade de recherche de la gendarmerie qui a, immédiatement, dépêché
une équipe pour récupérer les trois malfaiteurs.
Ce Centre-africain serait un
grand escroc, bien connu dans les milieux de la police et de la justice. Il
avait été condamné et emprisonné pour des délits similaires. A sa sortie de
prison, il a récidivé et continué ses manoeuvres malhonnêtes.
L'escroc se presente, souvent à
des Comoriens à la recherche d'argent facile. Il leur fait croire qu'il dispose
de tours de magie pour doubler ou tripler des sommes d'argent. Il a, ainsi
réussi à soutirer à chacun de ses trois complices plus d'un million de francs
comoriens en échange d'un paquet de… simple papier. Ensuite il a demandé à ses
clients ''d'être patients et d'attendre quelques jours pour voir le paquet de
papiers se transformer en billets de banque. Pour convaincre ses victimes,
l'escroc aurait fait une démonstration trompeuse, en versant 750.000Fc à une
personne qui lui avait donné 500.000Fc.
Notons que ce n'est pas la première fois que des Comoriens
sont victimes d'escroc étrangers qui se disent capables de transformer du
papier en billets de banque. Des Camerounais, des Mozambicains et des Angolais,
de séjours aux Comores, ont été arrêtés et mis en prison pour des délits
similaires. Mais, malheureusement, certains ont réussi à quitter la prison et
se faire la belle. Comment ? Encore un mystère…
Mmadi Moindjié
Message de la Commission Nationale
Electorale Indépendante ( C N E I )
Il est porté à la connaissance de tous les citoyens comoriens
que la fin du dépôt des candidatures aux élections des députés des îles est
fixée au 25 janvier 2004 à minuit.
De même, il est rappelé aux suppléants des candidats
qu'ils doivent constituer leurs dossiers dans les mêmes conditions que les
titulaires, à l'exception du récépissé du dépôt de cautionnement.
Il s'agit, entre autres, de :
- une déclaration manuscrite de candidature datée et
signée du candidat ;
- un extrait d'acte de naissance ;
- un certificat de nationalité ;
- un bulletin N°3 du Casier judiciaire ;
- une attestation sur l'honneur que le candidat renonce à
sa double nationalité (éventuellement)
- une copie de l'acte de démission pour les personnes
visées à l'article 33 ;
- une photocopie de la carte d'électeur ;
- un certificat médical ;
- un certificat de résidence ;
- une déclaration du patrimoine.
Par ailleurs, les règles qui s'appliquent au titulaire
pour l'inéligibilité sont applicables, également, aux postes de suppléance à
l'assemblée de l'île.
Exemple :
- les préfets ;
- les magistrats ;
- les inspecteurs de travail ;
- les chefs des services des contributions ;
- le trésorier payeur général et les trésoriers
principaux ;
- les directeurs généraux des sociétés d'Etat ;
- les militaires ;
- les gendarmes ;
- les policiers.
En cas de candidature, il y a lieu d'observer un délai de
démission.
Le vice-président
Mohamed Ibrahim
Voter est un droit pour tout citoyen.
Cependant, pour pouvoir exercer ce droit, chaque citoyen
doit s'assurer qu'il remplit les conditions requises à savoir :
- être inscrit sur la liste électorale ;
- être détenteur de sa carte d'électeur.
Dans le cadre de la réactualisation des listes
électorales, aucune nouvelle inscription ne sera opérée compte tenu du facteur
temps et des moyens matériels à mettre en œuvre. Cette décision relève du
Comité de suivi.
Les opérations qui vont être effectuées sur chaque liste
se limiteront à un toilettage :
- radiation pour cause de décès ou d'absence prolongée ;
- transfert d'électeur ;
- rectification pour cause d'erreur d'état civil ou de
profession.
Les seules listes de base qui seront prises en
considération sont celles qui ont servi au dernier référendum et aux dernières
élections des présidences des îles.
Par ailleurs, il est porté à la connaissance de tous que
lors des opérations de réactualisation, des équipes techniques assistées, par
soucis de transparence, des représentants des exécutifs des îles et de l'Union,
des composantes politiques et de la société civile seront déployées dans chaque
préfecture.
Enfin, nous appelons toutes et tous à faire preuve de
civisme et de disponibilité, notamment, en fournissant toutes les informations
utiles aux opérateurs et en étant attentifs aux explications qu'ils seront
amenés à donner.
Le
Vice-président de la CNEI
Mohamed
Ibrahim