EDITION ELECTRONIQUE N°230
Résultats du 1er tour des législatives Mdjindjingo rafle la mise
La
coalition autour de Elbak enlève six sièges dès le
premier tour : les deux Bambao, Moroni Sud, Boude, Hamanvu, et le Domba où le
directeur de cabinet du président de l'île, Mohamed Sinani
est élu. Elle est en ballottage favorable dans huit circonscriptions.
Elle ne
sera pas présente au deuxième tour dans deux autres : le Nguongwe
dans le Badjini et le Bwanku
dans le Nord. Aucun candidat de la mouvance Azali
n'est élu au premier tour. Quatre de ses candidats se trouvent en bonne
position dans le Nguongwe (Badjini),
le Hambu, le Hamahamet du
bas et le Boinku. Bien qu'arrivé en première position
dans le Mitsamihuli, le conseiller du président de
l'Union, Mahamoud Soilihi
dit Lamartine sera en difficulté au deuxième tour. En effet, dans cette
circonscription les deux candidats de la coalition Elbak
qui s'étaient présentés en rangs dispersés au premier tour, totalisent plus de
60%.
Le
ministre d'Etat, ministre des Affaires sociales d'Azali,
Ali Mohamed Soilihi, est sévèrement battu à Moroni
Sud par le candidat Mdjidjengo, Moegné
dit Mdoumbé.
Le
second tour s'annonce plutôt favorable à la coalition autour de Elbak. Elle peut espérer remporter entre huit et dix
sièges, dimanche prochain. Dors et déjà on peut affirmer que l'assemblée de
l'île de Ngazidja sera à majorité Mdjindjengo.
Il faut
noter l'élimination surprise de l'homme d'affaires Mahamoud
Soidiki. C'est le candidat Issa Gauda,
un proche du ministre Msaïdié qui s'opposera au
candidat de Mdjidjungo, Fundi
Maoulida qui avec plus de 47% est en très bonne position
pour enlever le siège de Moroni Nord.
Dans
une brève allocution tard dans la nuit sur Radio Ngazidja, le ministre de la
Sécurité intérieure par intérim, Dini Nassur, s'est félicité ''de la responsabilité'' dont ont
fait preuve les Wangazidja pendant le déroulement de
ce premier tour et de la confiance dont une grande majorité d'entre eux a
placée en la coalition autour du président Elbak.
Il a
dénoncé la longue coupure de courant et le ''sabotage'' du téléphone intervenu
simultanément en pleine opération de dépouillement des bulletins.
Il a
qualifié de ''barbares et de criminel'' ces actes ''qui ont plongé l'île dans
le désordre'' pendant une partie de la soirée.
Le
ministre appelle la population à faire preuve de ''vigilance et de retenu
devant les provocations''.
Au
moment où nous bouclons cette édition nous n'avions pas encore reçu les
résultats de Mwali et de Ndzuwani.
Reportage. 1er tour des législatives de
Ngazidja
Dans le calme, quoique…
Aucun
incident majeur de nature à troubler le scrutin n'a été constaté. Toutefois de
nombreuses tentatives de fraudes et, parfois des fraudes avérées, ont été
constatées entraînant, dans certains cas, des interventions de la gendarmerie
de l'île de Ngazidja.
Les
électeurs comoriens se sont rendus, hier, dans les urnes pour élire les députés
des assemblées des îles autonomes de Ngazidja, de Ndzuwani
et de Mwali. Les opérations électorales se sont
déroulées dans l'ensemble du territoire de Ngazidja sans incidents majeurs.
Toutefois une certaine tension et beaucoup de méfiance étaient perceptibles. Au
niveau de la conduite des opérations, de nombreuses anomalies et manquements
ont été constatés un peu partout au niveau de Ngazidja.
Retard, équipement
et listes incomplets
Selon
toute vraisemblance, pas un bureau de vote n'a ouvert à 8 heures, heure
officielle fixée pour le début des opérations. La plupart l'ont été aux
alentours de 10 heures.
Partout
ou presque le matériel électoral a été acheminé très tardivement. Lorsqu'il l'a
été, il s'était révélé, à plusieurs endroits, incomplet. A Moroni, dans les
bureaux de votes de Hankunu II et III les électeurs
avaient attendu devant les bureaux jusqu'à 11 heures sans que les opérations
aient commencées. Ici, des représentants de certains candidats avaient refusé
les personnes désignées comme présidents de ces bureaux parce que leurs noms ne
correspondaient à ceux qui figuraient sur le document de la Commission
nationale électorale indépendante (CNEI). Mais les présidents contestés avaient
justifié leur désignation express parce que, disaient-ils, ''les titulaires
n'étaient pas disponibles pour cause de maladies''.
Dans le
village de Dimadju, dans la région d'Itsandra, jusqu'à… 14 h, les électeurs ne savaient toujours
pas s'ils allaient pouvoir effectuer leur devoir civique. En tout début d'après
midi, les bulletins de votes, l'urne et la liste d'émargement n'étaient
toujours pas parvenus dans l'unique bureau due village.
Les
responsables de la préfecture d'Itsandra et de la
CNEI, après avoir été saisis du cas de Dimadju, ont
déclaré que le matériel a été bien envoyé dans ce village. Plus tard on devait
apprendre qu'il a été ''détourné par des personnes non identifiées''.
Les
habitants de cette localité, acquise au candidat mdjidjengo
de la circonscription, ont accusé les
partisans du candidat du CRC. La présidente du bureau de vote a rassuré les
électeurs : 'Quelque soit l'heure du commencement, les opérations vont durer le
temps prévu'', à savoir dix heures de temps.
Autres
problèmes constatés à l'occasion de ce premier tour des législatives : dans
certains endroits, le nombre des bulletins des candidats de la mouvance mdjidjengo ou encore des indépendants se sont révélé très
en dessous de la normale. Anomalies encore au niveau des listes électorales.
Presque dans tous les bureaux de vote, les présidents se sont plaints de trop
de noms omis et de numéros sautés.
“Erreurs graves
qu’il faut corriger”
Beaucoup
d'électeurs, munis de leurs cartes et qui, pourtant avaient voté au cours des
tout précédents scrutins, se sont vus refuser d'effectuer leur devoir civique,
''parce qu'ils ne figurent pas sur les listes électorales.
A Ikoni I, il a été constaté qu'à partir du numéro X, les
électeurs ne figuraient pas sur la liste. Les responsables de ce bureau pensent
qu'une annexe de la liste d'émargement n'a pas été joint.
Dans le bureau de Mkazi 5, le président a enregistré
plus de… cinquante numéros disparus. A Salimani, dans
la Hambu, le président de l'unique bureau de village
a chiffré les numéros ''oubliés'' à près de… 20% de l'électorat de Salimani. ''Des électeurs ont été purement et simplement
enlevés des les listes'', précisent-ils.
Le
président s'est insurgé contre les responsables de la CNEI qui, pense-t-il, ont
opéré un toilettage maladroit : ''c'est une erreur grave qui doit être corrigée
pour les prochains scrutins''. Ici, le scrutin a enregistré un incident. Un
jeune, furieux de se voir refuser de voter, avait bloqué l'accès du bureau.
Quelques échauffourées ont eu lieu et le jeune en question, soutenu par d'autres
jeunes, s'en est sorti avec quelques égratignures.
Des
tentatives de fraudes avaient été constatées ici et là. A Fumbuni,
dans le Mbadjini, un haut dignitaire proche du régime
de l'Union aurait été molesté pour cause de tentative de fraude. A Ikoni, des partisans du candidat du CCR ont été interpellés
par la gendarmerie puis relâchés pour des raisons similaires.
Faux imprimés
Leurs
adversaires ont parlé d'une ''urne fantôme''.
Dans
certaines localités, une vive tension avait entouré le déroulement des
opérations électorales. Dès la veille du scrutin, les uns accusaient les autres
d'avoir falsifié les noms des présidents des bureaux en leur faveur. Des faux
imprimés CNEI portant des noms de présidents et de secrétaires de bureaux
circulaient dans différents villages. La fraude a été vite constatée. Mais,
dans certains bureaux de votes, ce problème des ''présidents fantômes'' s'était
posé jusqu'à très tard, retardant d'autant le début des opérations.
Mmadi Moindjié
3è réunion du Comité de suivi
Approbation et fermes recommandations
Le
Comité de suivi a fait siens les résultats des travaux sur le budget
transitoire, ceux de l'harmonisation des douanes, du processus d'harmonisation
et de renforcement des termes de références de l'étude sur les effectifs de la
masse salariale des personnels des administrations publiques. Ngazidja a
rappelé que les recettes à partager n'étaient toujours pas versées au compte
commun, de même que les recettes propres qui devait être versées, sans délai,
par l'Union à son compte.
Le
Comité de suivi a donné mandat au Comité d'harmonisation de suivre, de façon
rigoureuse, sa décision de versement de la somme de 19 millions de francs
représentant les recettes propres dues à Ngazidja et a sommé les parties
comoriennes ''honorer les accords auxquels ont était parvenus et à apporter
leur entière coopération au Comité d'harmonisation''.
La
troisième réunion du Comité de suivi s'est tenue du 8 au 10 mars dernier. Elle
a été présidée par l'envoyé spécial du président de la Commission de l'Union
africaine, Franscisco Madeira. Les travaux avaient
porté sur trois documents. A savoir, le rapport des réunions du Comité
d'harmonisation, le rapport du PNUD sur la constitution du fonds fiduciaire et
le rapport de la mission de la communauté internationale dans les îles.
Consternant
les travaux du comité d'harmonisation, le Comité de suivi a entériné les
résultats des travaux qui ont été à la base du décret du chef de l'Etat sur le
budget transitoire. Outre les dispositions
budgétaires, d'autres questions importantes qui avaient été traitées par
le Comité d'harmonisation ont été
discutées et ont été, également, entérinées. Il s'agit, notamment, de
l'harmonisation des douanes, du processus d'harmonisation et de renforcement
des termes de références de l'étude sur les effectifs de la masse salariale des
agents publics.
Le
Comité de suivi a ''félicité le Comité d'harmonisation pour la qualité du
travail accompli'' et les parties comoriennes pour ''l'esprit de consensus qui
a prévalu''.
Des recettes toujours
pas partagées
L'île
autonome de Ngazidja a porté à la connaissance du Comité de suivi que les
recettes à partager n'étaient toujours pas versées au compte commun, et que les
recettes propres qui devait être versées, sans délai,
par l'Union à son propre compte ne le sont toujours pas.
Selon
le relevé de conclusion de la réunion, le Comité de suivi a donné mandat au
Comité d'harmonisation de suivre, de façon rigoureuse, l'exécution de sa
décision de versement effectif de la somme d'environ 19 millions de francs
représentant les recettes propres dues à Ngazidja. Il a sommé les parties
comoriennes de rendre opérationnels les accords auxquels ont était parvenus et
d'apporter leur entière coopération au Comité d'harmonisation pour régler les
questions en suspens.
Pour le
rapport du PNUD sur la constitution du fonds fiduciaire, la représentante
résidente de l'organisme des Nations Unies a porté à la connaissance Comité de
suivi que, sur les 5,1 millions de dollars américains annoncés par la
communauté internationale lors de la rencontre des partenaires tenue à Moroni
le 29 janvier 2004, un montant de 1,830 millions de dollars a fait l'objet
d'accord signé.
Pour
faire face aux besoins urgents de liquidités, eu égard au calendrier électoral,
la représentante résidente en appelle aux partenaires pour un décaissement
rapide et effectif de leurs contributions.
Consternant
la dotation spéciale de l'île autonome de Ngazidja, le Comité de suivi a fait
le constat que le fonds fiduciaire n'avait pas prévu de prendre en charge ce
volet.
Rattrapage mohélie
et particularisme anjouanais
Le
Comité d'harmonisation a décidé de lancer un appel à la communauté
internationale pour élargir le mandat du fonds pour prendre en charge cette
dotation spéciale. Le Comité a également pris note de la requête faite par Mwali consternant la mise en place d'un programme de
rattrapage en sa faveur. La délégation de l'île
de Ndzuwani, de son côté, a rappelé la
décision de la communauté internationale de lui apporter une assistance spéciale
''en raison des difficultés réelles dues à sa surpopulation et à son taux élevé
de pauvreté''.
Sur les
questions électorales, la mission de la communauté internationale dans les
îles, a fait le constat que les populations et les structures électorales
étaient prêtes pour aller aux élections. Même si elle a observé des problèmes,
plus ou moins importants, dans l'organisation des opérations. En fin le Comité
de suivi a décidé de prolonger jusqu'au 20 mars, à minuit, la date de dépôt des
candidatures aux élections de l'assemblée
de l'Union.
Mmadi Moindjié
Il y a trente-quatre ans disparaissait
le président Cheikh
Une
ambition pragmatique et volontariste de faire avancer les choses
Demain
mardi, nous allons commémorer le 34 ème anniversaire
de la disparition du premier président du conseil de gouvernement des Comores,
le docteur Said Mohamed Cheikh.
Cette
année va coïncider avec le centième anniversaire de sa naissance et beaucoup de
festivités vont être organisées dans sa ville natale de Mitsamihuli.
Beaucoup
a été dit et écrit sur ce personnage emblématique.
Un de
ceux qui ont marqué, le plus, l'histoire des Comores contemporaines. Il n'est
pas dans notre intention d'ajouter ou de retrancher une virgule sur ces écrits
mais de rappeler quelques-unes de ses réflexions qui sont d'une actualité
criante.
Aujourd'hui
le thème de la pauvreté est au centre des questions sur le développement. Déjà
à cette époque il disait que : ''Un peuple qui ne mange pas à sa faim, qui n'a
pas un travail régulier, qui ne sent pas qu'on s'intéresse à sa santé, à son
instruction à son avenir, est toujours prêt à mettre en doute le pouvoir
politique qui le dirige''.
La parole est
à l’histoire
Ces
paroles, le regretté président les a tenues le 29 octobre 1961, à la tribune de
l'assemblée nationale française, alors qu'il était député des Comores. Dans ce
même discours, il disait : ''ils (les problèmes économiques) conditionnent tout
progrès social possible, et en même temps la stabilité politique elle-même''.
Dans
nos îles de la lune, où l'amnésie fait intégrante de la panoplie du microcosme,
il est toujours bon de rappeler ces
paroles d'un des hommes politiques de notre pays qui avait une ambition à la
fois pragmatique et volontariste pour faire avancer les choses.
SMC
était connu pour n'avoir pas sa langue dans sa poche, ce qui lui valait une
certaine inimitié. Les dirigeants maorais en savent
quelque chose. Il ne ménageait pas non plus les Comoriens des autres îles. Tout
le monde peut écouter avec délections des morceaux choisis sur le diffuseur et
radio Multimmédias-Kom.
Dans un
notre chapitre certains nationalistes avancent l'idée que le transfert de la
capitale de Dzaudzi à Moroni lui a été soufflé par le
colonialisme dans l'objectif inavoué de la partition future du pays. Cette page
d'histoire trouvera peut-être une réponse quand on accédera aux archives.
Sa
disparition prématurée le 16 mars 1970 dans un hôpital de la capitale malgache,
ne lui aura pas permis de réaliser son rêve de construire des Comores prospères
et loin de tout dogmatisme.
Hachime Abdérémane
Sam Son
Un troisième rescapé du ferry , 16 ou 17 corps retrouvés
Un
troisième survivant au naufrage du ferry comorien Samson a été retrouvé
vendredi après-midi sur une plage près de Mahajanga, sur la côte nord-ouest de
Madagascar, parmi seize ou dix-sept corps de victimes, ont annoncé samedi les
autorités locales. Deux autres rescapés du naufrage, un homme et une femme,
étaient parvenus jusqu'à la côte mercredi grâce à un radeau de survie.
Des
corps ont été retrouvés vendredi après-midi au même endroit que le troisième
rescapé, selon les autorités. "Le survivant a été retrouvé au milieu de
seize cadavres", a indiqué à l'AFP le capitaine du port de Mahajanga, Jean
Ralambo.
Le
premier vice-président de la province de Mahajanga, Jean-Delacroix
Razafitsimialona, a fait état de dix-sept corps.
Le
ferry Samson, qui faisait la liaison entre les Comores et Mahajanga avec
quelque 120 personnes à bord, avait cessé de donner des nouvelles dimanche en
fin d'après-midi alors qu'il approchait de Madagascar au passage du cyclone Gafilo. Le cyclone s'était finalement dissipé dans le sud
de l'île dans la nuit de vendredi à samedi, après avoir fait au moins 50 morts
à l'intérieur des terres ainsi que 47 disparus et 11.873 sinistrés.
"Un
nouveau survivant a été retrouvé sur une plage, près du village d'Ampasimarina, à 30 km environ de Mahajanga, par les forces
de l'ordre et les représentants de l'armateur, Jag-marine,
qui étaient partis à la recherche de corps", a déclaré à l'AFP Patrick Tsifiregna, commandant de la circonscription de gendarmerie
de Mahajanga, joint au téléphone.
"Nous
savons seulement qu'il s'appelle Fahid. Il s'agit
sans doute d'un Comorien, mais pour l'instant nous n'avons pas pu
l'interroger", a-t-il ajouté.
"Le
survivant retrouvé hier est actuellement à l'espace médical de Mahajanga. Il
est encore sous le choc et très affaibli", a ajouté M. Razafitsimialona.
Gafilo a également
provoqué à Madagascar le naufrage d'un bateau de pêche industrielle à la
crevette, le "Véga 9", retrouvé mercredi la coque en l'air au milieu
de la baie de Mahajanga, et dont treize des quinze occupants sont portés
disparus. Un seul a survécu, et un a été retrouvé noyé, selon la société Somapêche, propriétaire du bateau.
L'Union
des Comores, où les élections législatives commencent dimanche, a entamé
vendredi trois jours de deuil national en hommage aux disparus du Samson, en
majorité comoriens, alors que le gouvernement malgache n'a toujours pas annoncé
officiellement le naufrage du ferry, confirmé vendredi à Paris par le ministère
français des Affaires étrangères.
L'Arabie saoudite interdit la vente
de cellulaires munis de caméras
Le
ministère saoudien de l'Intérieur a commencé mercredi à mettre en application
une interdiction de vente de téléphones cellulaires munis de caméras, ont
indiqué des vendeurs.
Le
ministère du Commerce avait interdit depuis des mois l'importation de
cellulaires avec des caméras mais ces téléphones étaient introduits dans le
royaume par des commerçants d'autres pays voisins, en particulier des Emirats
arabes unis et de Bahrein. Ils étaient vendus à des
prix élevés mais sans garantie.
Selon
des vendeurs à Ryad, le ministère de l'Intérieur a
commencé à confisquer les cellulaires dans les magasins. Ces appareils sont ensuite
réexportés et les propriétaires de magasins compensés.
La
presse locale a récemment rapporté que plusieurs lycéennes et étudiantes
avaient été renvoyées de leurs établissements pour avoir utilisé des téléphones
portables pour photographier leurs collègues. Dans certains cas, ces photos
étaient distribuées sur internet. L'Arabie saoudite, pays musulman
conservateur, avait autorisé en février 1999 l'internet
après avoir mis un système de contrôle empêchant l'accès notamment aux sites
pornographiques.