O.C.E. (organisation des comoriens de l'extérieur).
reunion constituante compte rendu sommaire et releve de
decisions, ce 11/02/01.
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Convergence
de vues, en région parisienne, entre des organisations de la société civile
comorienne et la coordination des partis de l'opposition en France, matérialisée
par l'appel commun au meeting du 1 octobre 2000. Ces organisations ont dénoncé
les accords de Fomboni et affirmé leur convergence autour des 3 points cités
dans le dit appel, à savoir : la défense de la Souveraineté Nationale et de
l'Intégrité Territoriale des Comores ; la lutte contre toute forme de
séparatisme ; la promotion de l'avènement d'un Etat de Droit aux Comores.
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Nécessité
de mettre en synergie tous les mouvements / organisations qui contribuent à la
mise en oeuvre de ces 3 points, notamment à partir de l'extérieur des Comores
et en cette période de négociations pour un accord cadre de sortie de la crise
comorienne.
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Urgence
pour les Comoriens de l'extérieur de fédérer leurs efforts pour participer, en
tant que l’une des composantes de la société civile comorienne, efficacement,
à ces négociations de la sortie de crise menées actuellement sous la médiation
de l'OUA ; cette participation exige, pour être bénéfique, un effort
considérable de la part de tous les acteurs sociaux concernés, afin de
contribuer à la production d’un document devant contenir les positions des
comoriens de l’extérieur relativement aux différents points qui seront débattus
par les commissions prévues par les instruments du protocole d’accord en cours
de négociation.
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Pertinence
de maintenir la mobilisation communautaire autour de la problématique du statut
de Mayotte, surtout en cette période de négociations multipartites aux Comores
d’une part, et d’adoption par le gouvernement et le parlement français d’un
nouveau statut pour cette île comorienne, d'autre part.
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Dans la logique de l'appel au meeting du 1 octobre 2000, une réunion de travail a eu lieu le 20
janvier 2001, ayant permis la mise en place de deux groupes de travail : le
premier a été chargé de rédiger un mémorandum destiné à exprimer les
propositions de la communauté comorienne de l'extérieur, aux parties prenantes
de l'Accord cadre de la sortie de la crise comorienne ; le deuxième a reçu la
mission de préparer la manifestation programmée en avril 2001.
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Toujours
dans la même logique et eu égard à l'urgence des évènements aux Comores, le
groupe de travail chargé du mémorandum s'est réuni le 6 février 2001. Il a
produit la lettre de requête destinée à Monsieur Francisco Caetano José
Madeira, envoyé spécial du Secrétaire général de l’OUA, pour lui exprimer le
souhait des comoriens de l'extérieur à prendre part aux débats de l'accord
cadre de la sortie de la crise comorienne ; cette lettre, adressée également au
gouvernement comorien et aux partis politiques de l'opposition a été
accompagnée de l'ébauche du mémorandum.
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La
lettre adressée à Monsieur Madeira n'a pas eu de suite à ce jour. Il faut donc
continuer à "aller à la pêche aux informations" et faire savoir
largement le sens de cette lettre.
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Le
temps n'a pas permis à l'ensemble des participants à la réunion de prendre
connaissance du contenu du mémorandum. Les points qui y sont listés ont
vocation à être développés, collectivement, plus tard.
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Le nom
"Organisation des Comoriens de l'Extérieur" (OCE) a été adopté
pour désigner le cadre de travail qui devra rassembler les entités membres
au sein d'une structure qui regroupe : des organisations de la société civile,
la coordination des partis de l'opposition (signataires de l'appel du 1 octobre
2000) et des personnalités reconnues pour leur engagement en faveur des 3
points cités plus haut.
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La
structure OCE est informelle (pas de statuts en vue) et pérenne (elle durera
tant que des acteurs seront investis en son sein pour faire évoluer les 3
points fédérateurs cités plus haut). Elle est ouverte à toutes les
organisations qui peuvent contribuer aux grands débats des Comores, de toutes
les régions possibles.
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Seuls
les représentants de l'organisation DIASCOM ont émis des réserves (notamment :
sur leur cosignature éventuelle de
communiqués avec des partis politiques, sur le choix du nom de l'OCE, sur le
caractère pérenne de cette structure…). Ils se sont toutefois prononcés en
faveur de la participation de leur organisation à certains travaux collectifs à
venir.
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La
supervision des travaux de l'OCE a été confiée à un Comité de Coordination composé
des 3 personnes suivantes désignées en séance plénière : Abdourahmane ABANA,
Mabadi AHMEDALI et Youssouf Said-Soilihi.
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Le
rôle et les tâches spécifiques de ce comité de coordination ont été définis :
convocation aux réunions de travail ; suivi et coordination des travaux en
cours ; suivi des négociations avec tiers ; contacts avec les autres
organisations parties prenantes de l'OCE (des autres régions) et les organisations amies.
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Une
première commission est chargée de travailler sur le "dossier Mayotte".
Ses membres sont chargés de regrouper les documents y afférent, d'élaborer les
communiqués et d'organiser les rencontres nécessaires.
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Une
deuxième commission est chargée de l'organisation matérielle de la manifestation
de soutien à l'association SURVIE (manifestation programmée le 24 février,
place du Panthéon à Paris).
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Les
commissions travaillent en tandem avec le Comité de Coordination.
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DIASCOM
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GRITAC
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SOS DEMOCRATIE
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ACDH
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GAC
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COORDINATION DES PARTIS DE L'OPPOSITION (PARIS)
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COLLECTIF pour l'unité et l'intégrité des comores (LA
REUNION)
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COLLECTIF pour l'unité DES comores (MARSEILLE)
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GRDC (MAYOTTE)
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FD MAYOTTE
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Presse comorienne
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Presse internationale.
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