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GRIMA DEMANDE LE DEPART dABEID ET SA CLIQUE
Dans un communiqué de presse en date du 21
octobre 2000, le groupement dinitiative pour le redressement du mouvement anjouanais
fait un état de la situation politique qui prévaut à Anjouan avant de demander le
départ des dirigeants actuels qui ont signé laccord de Fomboni. Nous vous
proposons lintégralité de la déclaration du GIRMA. A lheure ou nous rédigeons le
présent communiqué, Anjouan risque de sacheminer vers un conflit fratricide pour
cause, le tout récent congrès provoqué par le colonel Said Abeid dont lobjet
était de demander la prorogation de son mandat censé expirer le mois de décembre
de cette année et la désignation des délègues devant participer à la
soi-disant commission tripartite, si bien quon se pose la question de savoir sil
ne serait pas entrain de mettre la charrue devant les bufs. Toujours est il
que les résolutions du dit congrès nont pas réussi à apaiser les tentions
menaçante qui opposent dune part les Chamassistes et la chambre de députés dAnjouan
et dautre part le chef de lexécutif et son gouvernement. Par conséquent la
décision du Colonel Said Abeid de dissoudre la chambre de députés est venue mettre le
feu au poudre, provoquant ainsi la division de lIle dAnjouan en deux blocs
antagoniste : Les récentes déclarations de Ba Ghoulam,
( conseillé spécial du Colonel Said Abeid) et celle
de Saindou Cheih ( ex- Président du chambre de députés dAnjouan ) pour ne citer
que cela , ne font quaggraver une situation déjà précaire. Certes, cette situation angoisse
terriblement les anjouanais dautant plus que les conséquences du conflit du 5
décembre 1998 reviennent à lesprit. « Plus jamais cela. Les anjouanais
méritent vivre en paix » Par ailleurs, nous, G I R M A, navons
cessé de prôner une réconciliation véritable entre les anjouanais dabord, avant
de jeter les balles réelles dune réconciliation nationale.
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