LA UNE : LA PRESSE COMORIENNE EST EN DEUIL

HOMMAGE a M. ERIC LAIGRE, LE FONDATEUR DE HABARI ET DE MWEZINET

M.

Eric LAIGRE est décédé à l’hôpital de Corbeil dans l’Essone (France) dans la nuit du 20 Septembre 2001. Cette triste nouvelle a suscité une vive émotion auprès des comoriens vivant au pays et ceux de la diaspora.

M. Eric LAIGRE qui était un ingénieur en informatique était tombé amoureux des Comores. Il avait d’ailleurs épousé une comorienne.

Il a crée en Juin 1998 le club de discussions HABARI. La création de ce club sur Internet a permis des débats nourris entre les comoriens des 4 îles sur la situation politique, économique, sociale et culturelle de la partie indépendante des Comores ainsi que sur les différentes pistes devant permettre à un retour de Mayotte au sein de la mère-patrie. C’est le club de discussions sur Internet le plus fréquenté par les comoriens.

Il convient également de mettre à l’actif de M. LAIGRE la création du site MWEZINET. Ce site parle de la situation des Comores dans les domaines politique, économique, social, musical, littéraire et sportif. MWEZINET s’est imposé comme le site phare sur les Comores.  Il est consulté en moyenne par 60 000 visiteurs par mois. Un succès remarquable.

Un accord de partenariat a été signé entre notre journal et le site MWEZINET courant 2000. Une collaboration franche et loyale a été nouée entre nous et M. LAIGRE. Nous avons toujours été frappés par sa gentillesse, sa modestie, et sa disponibilité constante à faire connaître les Comores à l’extérieur. Cette collaboration a permis de faire connaître notre journal dans le monde entier ainsi que les autres organes de la presse comorienne qui font partie du portail de la presse comorienne.

Cette disparition prématurée constitue donc une grande perte pour la presse comorienne.

Nous présentons nos condoléances les plus émues et les plus attristées à la famille d’Eric LAIGRE, à sa femme Amina, à son fils Shoudjayi et à ses proches collaborateurs de l’équipe MWEZINET Eric MILAN et Olivier BERGOSSI. Nous pensons que la meilleure façon de rendre hommage à notre frère disparu est de continuer l’œuvre qu’il a prodigieusement entamée.

 

La Rédaction