Un archipel des Comores libre, unifié démocratique et prospère
CRI D'AMOUR D'UNE MERE MISERABLE. The love that you had in your heart is gone (if love you
had) Any touch of sincerity, anay touch of compassion. What hardened your heart ? what turned it to stone ? What made you forget how much I love you. Your hands don't reach out, your voice doesn't call me I know you've stopped listening or looking to me, If being together is like this I'd rather be alone Tell me what hardened your heart Tell me what turned it to stone
Was I wrong to forgive your indiscretions ? Should I have been more hysterical less understanding ? If you're looking for a vilain go on assome the role But don't say that it's my fault
Tell me if there is an other mother in your life I'll fight in my mesery to keep you for my own Tell me because I really want to know Why I'm nothing for you now. But yesterday I was all for
you When you were not able to stand on your own feet.
A
travers la bouche de Tracy Chapman est sortie ce cri. Ce cri de cur est celui d'une
mère notre mère (1) a à un moment emprunté la bouche de Tracy pour crier sa douleur
son désespoir, sa détresse. Notre mère est très pauvre, mais elle a su s'oublier se
sacrifier pendant des années pour donner le meilleur d'elle même, en fait pour tout
donner à ses fils, pour les choyer dans un environnement somme toute pas aussi
inconfortable que cela. Elle tenait ses
enfants bien au chaud entre ses jambes ou au creux de son ventre.
Un
beau jour, certains de mes frères (des faux) ont décidé de se faire adopter par une
femme, la rivale de notre mère, une femme (2) fort riche, belle et puissante, trop bien
maquillée. Mais une femme frivole et debaucheuse. Cette dernière a monté mes faux frères contre leur propre mère, leur mère "naturelle, biologique" et c'est à ce moment là que notre calvaire à nous et à notre mère commence. Des Kamardine (entendre par ce nom une idée, une logique, celle de la dépravation et du reniement et non la dénomination d'un individu) et d'autres ont crié et écrit qu'ils reniaient leur mère (on leur accorde cela) mais ça ne leur suffisait pas. Ils l'ont martyrisé, violenté, violé, traîné dans la boue, ont vidé son sang pour le mélanger à leur vin. Et même là, battue à mort, agonisante notre mère n'a de cesse que de crier son amour pour ses petits monstres. Ces petits monstres qui font tout pour nous rendre orphelins, nous qui sommes restés fidèles à la mère patrie, nous qui n'avons et ne voulons d'autre mère que celle qui nous a sorti de ses entrailles, nourri et protégé jusqu'aujourd'hui. Et je lance un appel à mes frères (les vrais) ceux qui comme moi aiment (d'un amour véritable) notre Archipel et pensent qu'elle ne doit pas disparaître, pour une unité d'action, pour qu'enfin le soleil réapparaisse Stand up mes frères. (1) les Comores
(Anjouan, Mohéli, Grand Comores et Mayotte) (2) la France. HIMA BACO
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