Un archipel des Comores libre, unifié démocratique et prospère

 

LE FRONT DEMOCRATIQUE ENDEUILLE. 

Tout homme doit mourir un jour. Cependant toutes les morts n'ont pas la même importance. Le vingt trois novembre dernier, ANDHUIM HOUMADI, juriste et cadre émérite du Front Démocratique a succombé à l'hôpital ELMAENROUF à la suite d'une inflammation du foi vieille de plusieurs années si l'on en croit les informations qui circulent ici… Lorsque l'appareil sanitaire d'un Etat vieux de vingt cinq ans n'arrive pas à déceler à temps une hépatite chronique dans l'organisme d'un cadre qui a la valeur d'un ANDHUIM HOUMADI c'est la preuve que ce pays va à vau-l'eau. C'est bien le cas de notre pays. Le système qui nous opprime est donc incontestablement responsable des masses, à la victoire de la justice sur l'injustice. C'est ainsi que dès son retour au pays et après avoir milité activement dans le cadre de l'ASEC (Association des Stagiaires et Etudiants des Comores) il a choisi son camp en se rangeant au côté du peuple comorien contre les dictatures qui se sont succédées à la tête des Comores. ANDHUIM HOUMADI a été un homme franc et ouvert, dévoué et actif. Contrairement aux séparatistes, il toujours su placé les intérêts du pays au dessus de ses intérêts personnels. Au moment où l'ennemi de notre pays et ses chiehts courants locaux fourbissent leurs armes contre la nation comorienne, la mort d'un homme qui a tellement rêvé à des Comores libres, unies, démocratiques et prospères pèse lourdement sur les cœurs des patriotes et démocrates comoriens. Nous n'avons donc pas été surpris de voir dirigeants et cadres d'ossature de la fédération de Ndzuani du Front Démocratique venir de tous les coins de l'île pour rendre hommage à leur regretté compagnon de lutte. Beaucoup ont versé des larmes mais ils ont juré de puiser dans leurs larmes et dans la douleur qui les accable énergie et foi dans la lutte sans merci qui les oppose aux ennemis de la nation comorienne. Malgré leur cruauté, leurs mensonges et surtout leur invincibilité apparente, ceux-ci sont avertis. Tôt ou le plus tard possible, ils sont voués à la défaite. C'est aussi notre conviction au niveau de notre journal. Alors, nous prenons notre mal en patience, avec stoïcisme.

 

BACAR ZOUBER.

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