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L'école
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Dans les années 30,
l'école française s'est
installée aux Comores. Pour les jeunes
comoriens c'était une culture
différente à laquelle il n'a pas
été facile de s'adapter. Même
aujourd'hui, l'accés à l'école
et à la culture en général
n'est pas toujours à la portée de
tous. Il arrive que des élèves
arrivent au lycée sans avoir jamais ouvert
un livre car il n'existe pas de bibliothèque
dans leur villages.
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Malgré ces handicaps, de nombreux jeunes arrivent
à s'imposer, lors de leurs études à
l'étranger, face à des élèves
venants de milieux plus favorisés.
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La vie
scolaire
La vie scolaire est
très difficile. Par exemple il n'y a pas
beaucoup de taxis alors que les écoles sont
parfois très loin. Nous manquons vraiment
d'éducation, surtout en langues
étrangères car nous n'avons pas assez
de livres. Et ça devient de plus en plus
difficile car les profs et les élèves
sont négligents, surtout dans les
écoles publiques.
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Mon nom complet est
Ramadhoini Mchinda Youssaoufa, mais on m'apelle
plus simplement Rama. Je suis de Ouzioini à
Ngazidja. Bien que je n'ai que le bac, j'enseigne
l'histoire-geo dans un collège privé
et je suis instituteur dans une école
publique.
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Bonjour, je suis Farid
Azilaki, j'ai 16 ans et j'habite Fomboni (Mwali).
Mon père vient d'Anjouan, ma mère est
malgache, moi je suis Comorien. Plus tard
j'aimerais être professeur
d'Arabe.
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