Associations
Liste des Associations
 

 

Les Associations Comoriennes 

DIASCOM :
Coordination des Associations de la Diaspora Comorienne
Les réalisations
page mise à jour le 01/03/2004


QUELQUES REALISATIONS de la DIASCOM (2000 – 2003)
[1]

Documents annexes consultables en cliquant sur les liens (renvois dans le texte)
La Charte de la DIASCOM Liste des associations signataires

Qu’est-ce que la DIASCOM ?

Bulletin d’adhésion

 

Le 17 juin 2000, création de la DIASCOM à Bagneux (Région parisienne).

Le 28 juillet 2000, la DIASCOM a rendu public une déclaration dans laquelle elle affirme son entière disponibilité et sa solidarité en vers nos compatriotes victimes des désagréments souvent occasionnés par les Compagnies aériennes qui desservent notre pays. La DIASCOM s’y est engagée et s’engage encore aujourd’hui à se porter partie civile sur tout dossier litigieux qui opposerait nos compatriotes avec une de ces compagnies dès lors que les concernés en formulent la demande.

Le 15 septembre 2001, devant l’ampleur des conséquences néfastes du visa d’entrée à Mayotte imposé aux Comoriens des trois autres îles par le gouvernement Balladur en 1995, la DIASCOM a lancé une Pétition demandant aux autorités françaises d’abroger ce visa afin de permettre la mobilité des personnes et des biens à l’intérieur de l’archipel des Comores. Cette pétition a recueilli  près de deux milles signatures et sera présentée aux autorités compétentes dans un avenir proche.
Vous pouvez encore la signer sur le site du GISTI
 http://www.gisti.org/doc/actions/2002/mayotte/ .

Le 28 février 2001, en pleine crise institutionnelle aux Comores, la DIASCOM a adressé une lettre à l’OUA – devenue  UA – lui demandant d’impliquer la diaspora comorienne dans le processus de mise en place des nouvelles institutions. Le poids de la Diaspora dans le développement économique de notre pays, impose cette revendication.

Les 5 et 6 mai 2001 à Lyon, la DIASCOM a organisé un séminaire sur le thème « L’appui au développement, l’insertion de la communauté comorienne dans les pays d’accueil ». Plusieurs pistes de réflexions y ont été avenacées, des documents ont  été produits et serviront de références à tous ceux qui travaillent dans cette problématique.

Le 18 mai 2001, la DIASCOM a adressé une lettre ouverte au Chef de l’Etat Azali Assoumani pour lui exprimer l’émoi de notre communauté à propos des pratiques douteuses mises en place à l’aéroport international Prince Said Ibrahime – Hahaya – (fouilles indignes des valises de nos compatriotes et autres tracasseries douanières qui rendaient aléatoires les vacances au pays). A l’époque les autorités comoriennes ont répondu favorablement à cette revendication et des progrès étaient perceptibles à l’aéroport.

Le 2 février 2002 la DIASCOM a, dans une lettre adressée à l’Ambassade de France à Moroni, dénoncé le comportement de cette institution à l’égard de nos concitoyens en général et aux étudiants en particulier. Une copie de cette lettre a été adressée au Ministère français des Affaires Etrangères. La DIASCOM a demandé récemment une rencontre avec l’Ambassadeur de France à Moroni pour échanger sur ce sujet, mais notre demande reste sans réponse. 

Le 5 mars 2002, une lettre exprimant les revendications (droit de vote des comoriens de l’extérieur aux élections nationales, la représentation de la diaspora à l’Assemblée nationale de l’Union, la représentation symbolique des Maorais à l’Assemblée nationale de l’Union, …) de la diaspora, est adressée aux candidats à l’élection présidentielle de l’Union des Comores.

Le 19 mai 2002, une rencontre citoyenne visant à approfondir l’esprit du partenariat associatif,  la mobilisation de la jeunesse comorienne sur la base du concept « agir ici et là-bas » a eu lieu à Villejuif (région parisienne).
Ce fut un succès. Une centaine de participants représentant des associations ou venus à titre individuel ont pris part aux travaux. Pour plus d’information sur cette rencontre Cf. le compte rendu ou l’excellent article de Melle Zoumrata Hadji publié dans le site Internet :
http://perso.club-internet.fr/elbadano.komornet4.htm
.

2–16-22 juin 2002 à Marseille (à l’occasion de la journée internationale de l’enfant africain), organiser des « rencontres franco-comoriennes des droits de l’enfant », avec les établissements scolaires, les institutionnels, l’Unicef et des partenaires associatifs divers, avec une finalité d’utilité pratique : aider des écoles de régions reculées des Comores (en particulier le Nyumakélé, Nyumamilima et Nyumashuwa).
Cet événement a été réalisé à Marseille grâce à l’organisation ODP (Observatoire pour la Défense des droits de la Personne) membre de la DIASCOM et dont un des responsables Soilih Mohamed Soilih comptait parmi les correspondants de la DIASCOM à Marseille (il est aujourd’hui aux Comores). 
Il s’agit d’un modèle transposable dans les mairies d’arrondissement à forte concentration comorienne de Rhône-Alpes, Ile-de-France, Nord-Pas-de-Calais, PACA, …

3–29 juin à Marseille : Une conférence sur le thème du codeveloppement avec la Chambre de commerce Franco-comorienne. Pour l’organisation et la tenue de cette conférence, la DIASCOM était représentée par l’ODP.

4–20 juillet 2002, célébration à Lyon de la fête nationale des Comores (pour des raisons techniques, la célébration n’a pas pu se réaliser le 06 juillet). Cette célébration a réuni plusieurs associations de la région lyonnaise et a connu un vrai engouement auprès de la communauté qui s’est massivement mobilisée.

5–26 octobre 2002, organisation à l’Université Saint-Denis (région parisienne) de la journée d’accueil des étudiants comoriens de France. Cette journée a été réalisée en partenariat avec les associations d’étudiants comoriens d’Ile-de-France et vu la participation de beaucoup de jeunes et de moins jeunes. L'évenement s'est terminé par une soirée dansante qui a vu la participation d'au moins 150 jeunes. Une expérience qui doit être maintenue, afin de faire des rentrées universitaires, un moment fort dans le partenariat DIASCOM – monde étudiant.

6–25 et 26 janvier 2003, Conseil d’Administration d’évaluation à Nice dans les Alpes Maritimes. La mobilisation de nos concitoyens était au rendez-vous. Le Conseil d’Administration de Nice a permis entre autres de mettre en place le bureau régional de la DIASCOM – PACA dont voici la composition :
-
         Mzé Mbaé, Coordinateur régional
-
         Hachim Said Hassane, Secrétaire général
-
         Adamo, Trésorier

 

DOSSIERS JURIDIQUES

1 - L’Affaire Attoumane ALI KARI
Ce compatriote âgé de 39 ans et père de trois enfants domicilié à Lyon est gravement malade. Confronté à un problème juridique lié à ses papiers, Attoumane Ali Kari est traduit devant la justice. La Cour d’appel de Lyon a requis dans son verdict du 28 janvier 2003, 18 mois de prisons. Aussitôt ce verdict prononcé, la DIASCOM, pour des mesures humanitaires a constitué un Collectif de soutien, lancé une pétition et a écrit au Président de la République et Garde des sceaux pour leur demander la « grâce présidentielle ». Notre combat commence à apporter ses fruits. Dans une lettre de la Présidence de la République datée du 14 février 2003, le Président y saisi le Garde des Sceaux et lui demande d’examiner ce dossier. Ce dernier a demandé au Procureur de la République de Lyon de procéder à une expertise médicale dans « le cadre d’un recours en grâce ». L’expertise médicale a été réalisée le 07 mars 2003. Nous attendons avec Monsieur Ali Kari les résultats. Notre souhait est que notre compatriote n’aille pas en prison. Pour plus d’information sur ce dossier, Cf. la pétition et les lettres adressées à Chirac et Dominique Perben sur Mwezinet :
http://www.comores-online.com, rubrique politique. (M et Mme ALI KARI sont membres de la DIASCOM. Ils ont leurs cartes d’adhésions).

2 – En 12 mois, la DIASCOM s’est occupée d’une vingtaine de dossiers juridiques (des sans papiers) dont la plus part étaient au Centre de rétention de l’Aéroport Saint-Exupéry de Lyon. Nous nous sommes également occupés du dossier de l’étudiant Mohamed Said Hassane (Paris) qui s’est trouvé dans une situation de reconduite à la frontière.

 

AUTRES ACTIVITES REALISEES OU EN COURS DE REALISATION

Juin 2002 en pleine affaire MASIWA AIR, la DIASCOM a activement soutenu cette initiative prise par une majorité de nos compatriotes et qui allait dans le sens du développement des Comores cher à la DIASCOM. Une lettre de la DIASCOM en date du 12 juin 2002 portant l’objet « deux mille Comoriens retenus en France » adressée au Président Azali Assoumani et la participation de l’Organisation aux négociations de Moroni en témoignent. Après l’échec hélas de ce beau projet, la DIASCOM a rendu public un rapport expliquant les raisons de son engagement.

Juillet 2002, depuis le 19 juillet 2002 le siège national de la DIASCOM se trouve à Maison Berty Albrecht 14 place grandclément, 69100 Villeurbanne (région lyonnaise). L’ancienne adresse (3, rue du Ponant, 94800 Villejuif) est désormais celle de la délégation régionale (Ile-de-France).

Août – septembre 2002, la DIASCOM a longuement travaillé avec des médecins comoriens ou amis des Comores en vue d’élaborer un projet de santé publique qui sera piloté par la DIASCOM et en partenariat avec d’autres structures comoriennes et étrangères. Le Docteur Mohamed Monjoin a accepté de séjourner dans l’Archipel pendant l’été 2002 dans l’objectif d’étudier avec les centres hospitaliers et les autorités compétentes de l’élaboration de ce projet. Une lettre du Ministère de la santé publique et de la solidarité, chargé de la promotion de la femme (de la Grande comore) en date du 06 septembre 2002 adressé à la DIASCOM mentionne la « mission du Docteur Monjoin aux Comores ». Un rapport rédigé par le Docteur Monjoin a montré combien les problèmes sanitaires sont à prendre au sérieux dans notre pays et lance un appel à la responsabilité de tous et en particulier à notre diaspora.

Septembre 2002, depuis le 04 septembre 2002 le compte bancaire de la DIASCOM est celui-ci : (Banque: 30002 Agence:1069 N° compte 79329 T Clé : 24). Il est domicilié au Crédit Lyonnais Charpennes PLAZA, 2, Place Charles HERNU, 69100 Villeurbanne.
L’ancien compte ouvert à Paris, est à la disposition du bureau régional (Ile-de-France). Ses coordonnées sont les suivantes : Caisse d’Epargne Agence L’Hay-les-Roses, 45, rue Jean JAURES 94240 L’HAY-Les-ROSES (N° compte : 04288564202).

En octobre 2002, lorsque éclata la crise ivoirienne, la DIASCOM a vivement réagi en réponse à l'appel de détresse des étudiants comoriens qui se trouvaient alors en Côte d’Ivoire. Une lettre en date du 14 octobre 2002 portant l’objet « Situation critique des étudiants comoriens de Côte d’Ivoire (demande de rapatriement) » a été faxée au Ministre des Affaires Etrangères de l’Union des Comores chargé des Comoriens de l’extérieur. Les responsables de la DIASCOM se sont entretenus au téléphone avec des fonctionnaires dudit Ministère, afin de débloquer la situation.

En novembre 2002, deux demandes de partenariat avec les ONGs françaises Electriciens Sans Frontière (ESF) et Hydraulique Sans Frontière (HSF) ont été formulées. Depuis, des échanges entre ces deux Organisations et la DIASCOM sont maintenus en vue de permettre à toute association comorienne porteuse d’un projet dans ces deux domaines (l’eau et l’électricité) de pouvoir bénéficier de leur soutien. Grâce à cette politique de partenariat, ESF a lancé avec les ressortissants des villages de Mtsamdou et Sima Washili (Grande – Comores), un projet d’électrification de ces deux localités. La réalisation dudit projet est prévue pour novembre 2003. La DIASCOM n’a pas ménagé ses efforts pour soutenir et accompagner ce projet.

En avril 2003, lorsque 37 familles comoriennes comptaient parmi les sinistrées d’un incendie à  Vaulx-en-Velin (région lyonnaise), la DIASCOM s’est mobilisée pour la recherche d’une solution de relogement rapide et effectif. Pendant 3 semaines de démarches activement soutenues par la Mairie de Vaulx-en-velin, toutes ces familles ont été toutes relogées.

La DIASCOM fait partie du Comité de pilotage sur l’organisation de la semaine de la solidarité internationale sous l’appellation « Village de la solidarité internationale » qui se tiendra en novembre 2003 à Lyon. Un projet soutenu par la Mairie et la ville de Lyon.

Le 5 juin 2003, une lettre demandant un assouplissement des taxes douanières à l’endroit de nos compatriotes de la diaspora qui rentrent définitivement au pays pour une raisons ou une autre, a été adressée au Ministre des Finances de l’Union des Comores. Ces taxes étant exorbitantes, elles constituent incontestablement un obstacle dans les projets de retour de nos concitoyens. 

Un projet d’accompagnement scolaire est en cours d’élaboration à Lyon par la délégation régionale. L’objectif est de réduire l’échec scolaire en milieu comorien dans l’agglomération lyonnaise. Le projet sera lancé dès la rentrée prochaine et s’inspirant de l’expérience du CERCLE, une association comorienne basée à Vaulx-en-velin (région lyonnaise) qui a déjà commencé ce soutien scolaire dans cette commune. Le CERCLE est membre de la DIASCOM.

DONS

- Grâce à notre partenariat avec ESF, nous avons obtenu le don d’une voiture. La DIASCOM a offert cette voiture  qui servira d’ambulance, à l’Hôpital de Fomboni (Mohéli). Nous remercions les autorités de l’Ile qui ont bien voulu prendre en charge les frais de transport et l’association des Mohéliens de Rhône-Alpes (membres de la DIASCOM) qui s’est montrée très coopérative dans le traitement de ce dossier.

- Une autre voiture donnée par un membre de la DIASCOM - Lyon, doit en principe, être donnée à un hôpital d’Ajouan (nous sommes à la recherche d’une solution pour les frais de transport). Si vous avez des idées, n’hésitez pas à nous contacter.

Fête nationale (06 juillet 1975 – 06 juillet 2003) : La DIASCOM s’apprête à célébrer avec d’autres associations comoriennes de Lyon (GOMBESA et FCCL), le 28ème  anniversaire de l’indépendance des Comores, samedi 05 juillet 2003 à Villeurbanne (région lyonnaise).

Adresse :
Centre culturel de la vie associative
234 Cours Emile Zola
69100 Villeurbanne

Métro : Ligne A
arrêt : Flachet


Abdou-Salam SAADI
Coordinateur Général de la DIASCOM

[1] Ce document est donné ici à titre indicatif. Cette restitution n’est pas exhaustive. D’autres actions sont réalisées ou en cours de réalisation et ne figurent pas forcément dans ce document.