|
Depuis le 2 août, le Jasmina, en provenance
des Comores, est consigné à quai au port de commerce de Brest.
L'inspection du cargo, long de 44, 80 m et large de 7, 20 m, par les
Affaires maritimes a révélé plusieurs anomalies. Problèmes mécaniques,
de mise aux normes, équipage mal payé, le Jasmina va-t-il donner une
suite à l'épisode Victor ?
Immatriculé à Mutsamudu, port principal dans
l'archipel des Comores, le Jasmina, en provenance de Norvège et à
destination de Toulon, a tout d'abord été dans l'obligation de faire
relâche en baie de Douarnenez, devant Morgat, avant de gagner le port
brestois.
Premier arrêt
en baie de Douarnenez
La poupe de graissage et le turbo du moteur principal étant défectueux,
des réparations étaient impératives avant de reprendre la mer. Mais
c'est une inspection des Affaires maritimes qui a révélé un certain
nombre d'anomalies en plus des problèmes mécaniques.
Ainsi, en plus du radar, de l'équipement radio, des feux de détresse,
des extincteurs défectueux, des marques du franc-bord sur la coque qui
devront être remis aux normes, certains documents administratifs ne
seraient pas en règle. Les quatre membres d'équipage, français et
comoriens, n'auraient de plus pas reçu entièrement leur salaire.
L'armateur comorien du cargo, qui se trouvait à Marseille, a été
contacté.
En attendant, le Jasmina est consigné à quai à Brest.
|