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| L'Economie
des Comores |
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Dossier sur les activités OFF SHORE
à ANJOUAN
mise à jour 03/03/2008 |
ATTENTION : AVERTISSEMENT DE LA BANQUE CENTRALE DES COMORES

Sources:
http://193.251.6.244/offshore.htm
le 28 février 2007
ARRET
DES ACTIVITES OFFSHORE A COMPTER DU 2 FEVRIER 2007 DU BCI, DE LA BANQUE
D'ANJOUAN ET D'ANJOUAN SERVICES
Le procès en diffamation, initié en 2004 par Mr Johnny Sei-Hoe Hon (le
plaignant) contre Mr Lecler (le défendeur), s'est déroulé devant la Haute Cour
de Justice de Londres du lundi 29 Janvier au vendredi 2 Février 2007.
Dès le premier jour du procès, l'avocat principal du plaignant a écarté les
témoignages de Mr Mohamed Bacar - Président de l'Île autonome d'Anjouan - et
de Mr Mohamed Amirdine - le Directeur de l'Offshore Finance Authority; ces
témoignages devenant inutiles au plaignant suite aux preuves, apportées par
les avocats de Mr Lecler, contredisant les affirmations mentionnées.
Le mardi et le mercredi matin, Mr Johnny Hon déclarait sous serment qu'il
avait été trahi par Messieurs Bacar et Amirdine qui l'ont désinformé sur Mr
Lecler et sur ses droits légitimes sur l'Offshore anjouanais et sur la Banque
d'Anjouan. Mr Hon a précisé que ni lui, ni ses avocats, ni son personnel n'ont
étudié l'Ordonnance N° 1 du 1er Mars 1999 sur les Compagnies Internationales,
créant le domaine offshore ; ni le Décret N° 004 du 6 Octobre 1999 relatif à
la création de la Banque d'Anjouan.
L'expert en droit constitutionnel du plaignant, Mr Errera - ancien membre du
Conseil d'Etat français - a mentionné dans son expertise que cette Ordonnance
et ce Décret n'avaient pas été abrogés. Ils restaient donc valides. Il a, de
plus, reconnu que la lettre de révocation signée par Mr Bacar en Juillet 2003
ne pouvait pas se substituer à la législation.
Aux questions de l'avocat principal du défendeur, Mr Hon s'est retranché
derrière la responsabilité de Mr Bacar, de Mr Amirdine, de ses avocats ou de
son personnel.
Le mercredi après-midi, Mr Ronnie Dvorkin - l'Inspecteur en Chef de l'Offshore
Finance Authority - a adopté la même position que Mr Hon.
La difficulté de ce procès était de prouver que le plaignant a commis des
actes illégaux en connaissance de cause. Et Mr Lecler n'a pas pu apporter la
preuve que Mr Hon a agit en connaissant l'illégalité des actes qu'il
commettait dans le cadre des législations de 1999 (attribution de garanties
bancaires à lui-même, continuation d'activités bancaires malgré la révocation
de sa banque, délivrance de licences bancaires par une nouvelle banque dans le
cadre du Décret N° 004 du 6 Octobre 1999).
La preuve de la connaissance de l'illégalité des actes ne pouvant être
apportée, les avocats de Mr Lecler lui ont conseillé de signer un accord avec
Mr Hon ; ce qui a été fait. Cet accord prévoit notamment que les compagnies
anjouanaises de Mr Lecler doivent cesser leurs activités; c'est pourquoi le
BCI, la Banque d'Anjouan et Anjouan Services ont cessé leurs activités depuis
le 2 Février 2007 (date de l'accord entre Mr Hon et Mr Lecler).
Considérant la situation actuelle, Mr Lecler conseille à ses clients de
renouveler leur compagnie dans une autre juridiction. Par ailleurs, la base
légale de 1999 étant de fait perdue, il n'est plus possible d'immatriculer ou
de renouveler des banques à Anjouan car l'Union des Comores a défini la Banque
Centrale des Comores comme banque centrale de l'Union. La Banque Centrale des
Comores (http://www.bancecom.com)
ne reconnaît pas les licences bancaires délivrées par le Gouvernement
d'Anjouan.
De plus les élections présidentielles d'Anjouan, prévues pour Avril prochain,
risquent de voir le départ de Mr Bacar du pouvoir et donc la remise en
question des illégalités qu'il a commises.
Les minutes du procès, qui sont la transcription écrite de toutes les paroles
échangées lors du procès, seront publiées sur cette page dès réception.
F. LECLER
Ancien Conservateur des Compagnies Internationales
Le 12 Février 2007
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26/02/2007 Message de
Anjouan Corporate Services Ltd (ACS)
E-mail:
info@anjouancorporateservices.com
ANJOUAN
After 4 years, the financial argument of which company has the authority to
issue International Business companies, banking, gaming & insurance Licenses
in the Indian Ocean Island of Anjouan, ended last week in the Royal Court of
Justice in London England.
Mr F. Lecler and his companies, BCI and Anjouan Services, conceded that since
July 2003 they were not authorised to sell any financial services from
Anjouan. It was further agreed that Dr J. Hon, together with his company
Global Financial Marketing Plc were the only authorised Marketing agent, and
that Anjouan Corporate Services Ltd were the only registered agents to sell
Anjouan services. Mr F.Lecler was ordered by the courts to remove his various
web sites relating to Anjouan, so there will be no future confusion. Mr
F.Lecler unreservedly apoligised to Dr J. Hon.
It should also be made clear that up to July 2003, Mr. Lecler was authorized,
by the previous regime in Anjouan, to deal in Anjouanian offshore services We
would suggest that anyone who has an IBC or License issued by Mr F.Lecler/BCI
after that date, should contact
info@anjouancorporateservices.com
Global Financial Marketing PLC have sold the Anjouan marketing rights to
Anjouan Corporate Services Ltd.
Full details of the judgement can be read on
www.anjouan.gouv.km
Bacar Malde - Director General of the Offshore
Finance Authority
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Problèmes entre les anciens signataires et
les nouveaux
Anjouangov dénonce la licence de M
Leclerc
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10/07/2004
COMORES
L'offshore convoité à Anjouan
Le conflit opposant l'initiateur de l'offshore banking à Anjouan aux autorités
de l'île a basculé en faveur de celles-ci et de leur nouvel allié.
Le
Bureau des compagnies internationales (BCI) créé en 1999 pour domicilier des
sociétés et des banques à Anjouan via le site Anjouan.net a perdu la guerre
qui l'opposait depuis fin 2003 à ses concurrents de Global Bank Ltd qui ont
créé en octobre 2003 dans le même but le site rival AnjouanGov.com (LOI
n°1070). Géré par le Réunionnais Fabien Lecler et appartenant à la société
Flam Corporation (casinos sur Internet), le BCI, dont les licences avaient été
révoquées par le président anjouanais Mohamed Bacar, a finalement cessé ses
activités en mai dernier. Lecler a invoqué le fait qu'avec la mise en place
des nouvelles institutions comoriennes, la banque centrale anjouanaise n'aura
plus le droit de décerner des licences bancaires. En outre, un conseiller du
président d'Anjouan, Amirdine Mohamed, ancien de l'Onicor, a décidé
unilatéralement le 10 avril de multiplier par 1000 (de 10 $ à 10 000 $ par
mois) le tarif des royalties dues aux autorités anjouanaises par la Bank of
Anjouan, une institution offshore créée par BCI. Le BCI a réclamé l'arbitrage
de l'International Chamber of Commerce (ICC) de Paris, mais celle-ci a indiqué
que le code de l'investissement comorien n'autorisait pas cet arbitrage sans
l'accord préalable des parties en conflit de respecter son verdict, ce que le
gouvernement d'Anjouan n'est pas prêt à faire.
Le vainqueur de l'éviction du BCI est l'homme d'affaires britannique Johnny
Sei-Hoe Hon, patron de la Global Bank Ltd enregistrée dans l'offshore à
Anjouan, qui est devenu l'agent à l'étranger de l'Offshore Financial Authority
créée par les autorités anjouanaises. Les produits financiers de cet offshore
sont également promus à l'étranger par le cabinet britannique McFaddens
Solicitors. Ces dernières semaines, le forum de discussions spécialisé
Offshore BankingIndex a été assailli par les messages vengeurs des divers
acteurs du conflit s'accusant les uns les autres de fraudes. Au point que
Johnny Hon aurait décidé d'attendre le verdict de l'ICC avant de reprendre ses
activités dans l'offshore à Anjouan. Néanmoins, le site de sa banque sur
Internet est toujours actif, tout comme celui de la Liberty Bank, également
domiciliée à Anjouan et dont les patrons seraient basés à Chypre.
Avant de parvenir à évincer le BCI, Hon avait proposé à Lecler de racheter le
nom de domaine Anjouan.net pour 150 000 $. Jeune homme d'affaires (32 ans),
président du Global Group of Companies et détenteur d'un PhD en psychiatrie de
la Cambridge University, Hon vient de se rendre en Corée du Nord où il a été
reçu par les autorités locales qu'il entend conseiller en vue de promouvoir
les services de leur Special Administrative Region de Sinuiju.
Ce conflit sur l'offshore à Anjouan a des connotations politiques dans l'île.
Lecler était en effet un bon ami du ministre anjouanais de la coopération,
Abdallah Mohamed, lequel est également président exécutif du MPA, le parti du
président Bacar. Mais ce ministre est en conflit ouvert avec Bacar depuis des
mois et vient juste d'être jeté en prison, la semaine passée (LOI n°1095).
LA LETTRE DE
L'OCEAN INDIEN N° 1096
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