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Droit de l’enfant comorien à l’apprentissage de sa langue maternelle par Abdou Saïd Houmadi
 

L'Education en France et aux Comores

Droit de l’enfant comorien à l’apprentissage de sa langue maternelle
mise à jour 02/01/2005

 

Droit de l’enfant comorien à l’apprentissage de sa langue maternelle.

Ecrit par

Abdou Saïd Houmadi (M.A.)

Faculty of Arts – Kuwait University – Kuwait.

 * Introduction :

            Ce sujet a pour but d’éveiller certaines consciences sur les droits de l’enfant comorien. Si, les aînés ne les ont pas eu comme il faut, leurs enfants ont quand même besoin de leurs aides pour apprendre comment s’intégrer fièrement dans leur société comorienne ou dans une autre société de la Diaspora avec un esprit de compréhension, de respect mutuel, de tolérance, de dialogue, d’amitié avec les autres peuples du monde, etc.

            Ceci dit, la mention de certains devoirs et droits sociaux devient une nécessité à ce niveau pour montrer socialement parlé ce que la société comorienne attend de ses enfants et ce que ces derniers attendent de leur société comorienne. Puis, linguistiquement parlé, ce sujet prenait la peine d’énumérer certains signes ou mots que la société comorienne est unique à s’efforcer linguistiquement à fournir à ses enfants dès qu’ils commencent à prononcer leurs premiers mots : « maa.maa » et « paa.paa » ou « baa.baa ».

La quête à d’autres sources qui soutiennent le droit de l’enfant comorien à l’apprentissage de sa langue maternelle m’a fait arrêter, une première fois, au droit de l’enfant comorien à l’éducation et à l’instruction --tel qu’il est mentionné respectivement par les préambules des constitutions des îles autonomes et de l’Union des Comores et par l’article 6 de « La Constitution de l’île Autonome de Ngazidja »-- puisque c’est le seul droit comorien qui comprend, d’une façon à une autre, le droit de l’enfant comorien à l’apprentissage de sa langue maternelle. Puis, je me suis arrêter, une deuxième fois, aux enseignements de l’Islam, entant qu’une source parmi les sources de la législation des Comores, pour voir comment ils répondent aux questions que je me posais sur ce sujet.

 *   Devoirs et droits sociaux de l’enfant comorien :

            Dès l’annonce de la naissance d’un bébé au sein d’une famille comorienne, les proches, les ami(e)s, les voisin(ne)s, etc., viennent avec leurs différents cadeaux pour féliciter les parents du nouveau-né. Le but de féliciter ces deux derniers est, non seulement à cause de la joie d’avoir un bébé, mais, aussi, à cause d’avoir un enfant qui grandira, un jour, et qui aidera matériellement ses parents conformément à ce que dit l’adage comorien : « maali ya masikini, mwana » (traduit littéralement par ‘la richesse d’un pauvre est son enfant’).

            Si l’enfant est une fille, la société comorienne lui impose le devoir de rester à la maison pour aider sa mère dans ses travaux réservés uniquement pour les filles comoriennes, tels que: préparer avec elle le repas de tous les membres de la famille; laver les marmites et les assiettes ; balayer la maison ; puiser de l’eau ; laver les linges ; apprendre à coudre ; aider la maman sur l’entretenir des autres enfants qui se trouvent dans la maison ; entretenir les parents quand ils deviennent vieux ; manger son repas après les hommes, etc.. Si cette fille est l’aînée, une fois mature, elle aura le droit de représenter sa mère dans toutes les occasions sociales qu’elle n’arriverait pas atteindre.

            Par contre, si l’enfant est un garçon, la société comorienne lui impose le devoir d’aider son père dans tous les travaux qui demandent « des muscles » pour les accomplir. Ces travaux comprennent aider le père dans sa culture, sa pêche, sa construction de la maison, sa charpenterie, son épicerie, son business, ou sa taillerie, etc.. Si ce garçon est l’aîné, une fois mature, il doit être prêt, à tout moment, à assumer le droit de représenter son père dans les occasions sociales qu’il ne peut pas atteindre.

            Notons, en passant, que :

1-   C’est la pratique extrême et aveugle de ces droits et devoirs exigés à l’enfant comorien qui est derrière le fait que beaucoup d’enfants comoriens ne sont pas envoyés à l’école, car leurs parents pensent primordialement à ce qu’ils empochent avant de penser à les instruire ;

2-   L’enfant comorien obéissant aux yeux de la société comorienne est celui qui observe ses droits et ses devoirs tels qu’ils lui sont initiés ;

3-   Pourtant, l’enfant comorien désobéissant aux yeux de la société comorienne est celui qui n’observe pas ses devoirs et ni ses droits tels qu’ils lui sont décidés par ses parents et par sa société comorienne ce qui lui ferait subir des punitions de la part de ses parents ou de la société d’après la gravure de la faute. C’est à partir de là que le rôle de la langue comorienne, entant que le vecteur des devoirs et des droits sociaux que la société comorienne voudrait transmettre à ses enfants, devient une évidence. Autrement dit, si les parents veulent expliquer à leur enfant et lui convaincre qu’il n’est pas obéissant, que Dieu ne le permet pas, la première chose qu’ils devraient faire est de s’assurer que l’enfant comprend la langue qu’ils lui parlent, puis lui expliquer la faute qu’il a commis et, enfin, lui dicter la punition de son acte. Donc, sans être sûr que l’enfant comprend la langue qu’on lui parle tout rôle que la langue comorienne pourrait jouer n’aurait aucun sens.

            A ce, la langue comorienne s’est efforcé linguistiquement à fournir à ses enfants, dès qu’ils commencent à prononcer leurs premiers mots: “maa.maa” et “paa.paa” ou “baa.baa”,

(a)  des mots très faciles à utiliser pour se communiquer avec les plus jeunes membres de la société comorienne et

(b)  des noms/prénoms raccourcis pour les appeler.

            A mon avis, les mesures nécessaires pour que l’enfant comorien reçoit, comme il faut, son droit à l’apprentissage de sa langue maternelle doivent commencer naturellement par ses deux parents, ensuite, complétées par l’écoles et la société comorienne, en général.

            Quant à l’enfant ou le nouveau-né comorien, il n’a qu’à s’efforcer à comprendre les signes ou les mots utilisés par ses deux parents chaque fois qu’ils essaient de se communiquer avec lui, en vue de les apprendre et les utiliser suivant sa croissance.

 *   Les premiers signes ou mots enseignés aux enfants comoriens dès leurs bas âges :

            Comme dans toutes les sociétés humaines, les parents comoriens commencent par apprendre leur nouveau-né ses premiers mots qui sont notamment les deux mots suivants : « maa.maa » (maman) et « paa.paa » ou « baa.baa » (papa). La chose unique pour la société comorienne est que les parents de cette société continuent à apprendre leurs enfants d’autres mots suivants la même formation et le rythme de ces deux premiers mots que l’enfant venait d’apprendre, c.-à-d. des mots composés de deux sons semblables répétables deux fois, comme les mots suivants[1] :

 Les mots suivants la formation et le rythme des deux premiers mots de l'enfant « maa.maa » et « paa.paa » ou « baa.baa »

Leurs traductions en français

"doo.doo"

Dormir

"laa.laa"

Dormir

"maa.maa"

Maman

"baa.baa"

Papa

"taa.taa"

Manger

"traa.traa"

Marcher

"nyaa.nyaa"

Viande

"tee.tee"

Jouet

"pee.pee"

S’assoire

"kaa.kaa"

excréments humains ou aller au besoin

"pii.pii"

Urine, uriner ou aller au besoin

"suu.suu"

Balançoire ou berceau

"zaa.zaa"

Bébé

"bii.bii"

Insecte

"koo.koo"

Grand-mère

"mii.mii"

Chat

"tsi.tsi"

Allaiter ou allaitement

"oowa.oowa"

Pour calmer l’enfant quand il pleur

"mwegne.mwegne"

Monsieur

"bweni.bweni"

Madame

            Pour appeler leurs enfants, les parents comoriens usent, tantôt, leurs propres prénoms/noms ou leurs prénoms/noms qu’ils omettent une partie de leur fin. Cette appellation est utilisée familièrement par les Comoriens même à l’âge très poussé des enfants pour s’amuser avec eux. Ci-dessous, des exemples de ces prénoms/noms:

-    « Abu » à la place de « Abdallah » ou « Abdurahmane »

-    « Mari » à la place de « Mariama »

–    « Sa’an » à la place de « Sa’andiya »

–    « Yu » à la place de « Yusuf »

–    « Aassii » à la place de « Assiyate »

–    « Inzu » à la place de « Inzudine »

–    « Zali[2] » à la place de « Zalhati »

–    « Kulu » à la place de « Kulthum »

–    « Fati » à la place de « Fatima »

-    « Zayi » à la place de « Zayina »

-    « Zayina » à la place de « Zayinabu » ou « Zayinaba »

–    « Djami » à la place de « Djamila »

–    « Muri » à la place de « Murtadhwa »

–    « Aha » à la place de « Ahamadi »

–    « Asi » à la place de « Asidjati » ou « Assiyati »

–    « Fari » à la place de « Farhati »

–    « Muha » à la place de « Muhammadi »

–    « Sula » à la place de « Sulayimana »

–    « Sele » à la place de « Selemane »

-    « Saed » à la place de « Saedali »

-    « Anli » à la place de « Anliwashehi »

–    « Echat » à la place de « Echati » ou « Echata »

–    « Mawu » à la place de « Mawulida »

–    « Djunaye » à la place de « Djunayed »

–    « Matraf » à la place de « Matrafi »

–    « Nuru » à la place de « Nuriyate » (féminin) ou « Nuruddine » (masculin)

–    « Shamu » à la place de « Shamsiya » (féminin) ou « Shamsiddine » (masculin)

-     « Tawa » à la place de « Tawaddudi »

-    « Shari » à la place de « Sharikani »

-     « Siti » à la place de « Sitifatima », « Sitibatuli », « Sitizaenabu » ou « Sitinaecha », etc.

-     « Shudjae » à la place de « Shudjaeddine »

–    etc...

            Tantôt, les parents comoriens usent certains mots que l’usage quotidien de la langue comorienne avait donné à certaines appellations courtes la force linguistique de prendre la place de certains prénoms/noms bien déterminés, comme les suivants :

-     « Bura » ou « Babra » pour « Ibrahim »

-     « Zaza » pour « Zar’anti » ou « Zaytune »

-     « Zari » pour « Zahariyat »

–    « Seydo » pour « Sayedomar »

–    « Bakri » ou « Bakrwa » pour « Bakar » ou « AbuBakar »

-    « Bwadja » pour « Djaafar »

–    « Momo » ou « Mmadi » pour « Muhammadi »

-    « YuYu » pour « Yusuf »

-    « Lezamed » pour « Ahamadi » etc..

 

*    D’autres sources du droit de l’enfant comorien à l’apprentissage de sa langue maternelle : 

 

            En cherchant d’autres sources encourageantes, même indirectement, au droit de l’enfant comorien à l’apprentissage de sa langue maternelle, à part la société comorienne et sa coutume, je me suis tombé, une première fois, sur les préambules des constitutions des îles autonomes et de l'Union Comorienne et sur l’article (6) de la Constitution de Ngazidja lesquels se sont contentés à mentionner seulement le droit de l’enfant comorien à l’éducation et à l’instruction. Autrement dit, le droit de l’enfant comorien à l’apprentissage de sa langue maternelle n'y ait pas directement mentionné; mais indiqué implicitement.

 

Je me suis tombé, une deuxième fois, sur les enseignements de l’Islam, considérés comme une des sources de la législation aux Comores, lesquels reconnaissent à l’enfant, quelques soient sa descendance, sa couleur, sa nationalité, etc., son droit à l’apprentissage de la langue maternelle de son peuple. A l’exception des enfants musulmans qu’ils sont demandés à ne jamais négliger l’apprentissage de la langue arabe, la langue du Coran et de leur religion[3] tout en voulant apprendre leurs langues maternelles ou d’autres langues étrangères. Ci-dessous une variété de textes islamiques soutenant l'encouragement de l'Islam à l'apprentissage de la langue maternelle et une autre langue étrangère:

 

-     Le prophète Mouhammad (que la paix et la bénédiction d’Allah soient sur lui) n’était jamais indifférent vis à vis des langues maternelles des peuples de son temps, car il envoyait des messages aux rois et aux empereurs de son époque et qu’il (que la paix et la bénédiction d’Allah soient sur lui) par des interprètes lesquels lui traduisaient les messages qu’il recevait de ces rois et de ces empereurs[4].

 

-     Une autre preuve en relation avec son enfance (que la paix et la bénédiction d’Allah soient sur lui) est qu'après quelques jours de sa naissance jusqu’à l’âge de quatre ans, le prophète Mouhammad (que la paix et la bénédiction d’Allah soient sur lui) avait été envoyé chez les Banou Sa’ad, pour être élevé au sein de ces gens qui avaient une relation directe avec la vie désertique afin d'en bénéficier de leur beauté linguistique et de leur politesse ; conformément à une coutume appliquée par les nobles de la Mecque de cette époque. C’était la nourrice Halima Assa’andiya qui se chargeait de son allaitement[5].

-     L’affirmation du sourate « Arrum » (les Romains), verset numéro 22, que la variété des idiomes ou des langues humaines en tant que des signes d’existence d’Allah, est une autre vérification évidente à ce propos.

-     La connaissance du prophète Adam, le premier homme des noms de toutes choses avant les Anges, alors qu’il vivait dans le Paradis est une autre évidence qui justifie la priorité linguistique de l’homme par rapport aux autres créatures d’Allah[6].

-     Le fait que chaque Messager d’Allah fut envoyé parlant la langue de son peuple pour assurer une bonne transmission du message d'Allah de la part de Ses prophètes à leurs peuples témoigne sur l'importance donnée par l'Islam à la langue maternelle des peuples qui ont connu des Messagers d'Allah dans l'histoire humaine[7].

-     Enfin, la demande du prophète Moïse ou « Musa », qui avait des problèmes de prononciation, à Allah de lui assigner son frère aîné le prophète Aaron ou « Harun », à cause de son éloquence, comme un assistant associé à sa mission, est, enfin, un autre encouragement islamique pour inciter les Messagers à bien maîtriser la langue maternelle de leurs sujets[8].

            Ce sont justement des textes pareils parmi d'autres qui ont poussé un certain nombre d’exégètes et de penseurs islamiques à fonder « la linguistique de la langue arabe » ou « la philosophie de la langue arabe ». Cela à l’exemple de l’Imam Ashaafi’i qui, en s’occupant de classifier les différents sens que de chaque parole peut en avoir, a pu venir avec une classification de sens de la parole comparable à celles que s’occupent les linguistes et les philosophes arabes et non arabes de nos jours, comme quand il disait que chaque parole possède :

a-   un sens direct, stable et comprise, de la même façon, par tout le monde (l’implicature conventionnelle chez les linguistes et philosophes du langage) ;

b-   un autre sens indirect, variable et compris différemment par le lecteur ou l'auditeur d'après son contexte (l’implicature conversationnelle chez les linguistes et philosophes du langage)[9].

* Conclusion :

            Pour conclure, j’ai montré dans ce sujet ce que l’enfant comorien attend socialement de sa société comorienne et de ce qu’il peut contribuer à sa société. La discussion m’a emmené à montré ce que l’enfant comorien attend au point de vue linguistique de sa société comorienne, notamment, son droit à l’apprentissage et à l’usage quotidien de sa langue maternelle. Puis, j’ai réalisé que toute étude concernant ce droit, doit prendre en considération les efforts linguistiques des parents de l’enfant lesquels doivent être complétés par l’éducation de l’enfant dans les écoles publiques ou privées. Ensuite, les soucis de revendiquer le droit de l’enfant comorien à l’apprentissage de sa langue comorienne ne doit en aucun cas être un obstacle devant son apprentissage des langues des autres communautés pour lui assurer une relation saine avec le monde extérieur en ce moment de globalisation. Enfin, ce sujet fait parti des efforts fournis par la communauté linguistique comorienne à protéger notre langue comorienne --vecteur de la culture comorienne-- de tout danger de disparition.

Références :

* « La Constitution de l’île Autonome d’Anjouan » .  « Préambule ».

* « La Constitution de l’île Autonome de Mwali » . « Préambule ».

* « La Constitution de l’île Autonome de Ngazidja » . « Préambule » et « article 6 ».

* « La Constitution de l’Union des Comores » . « Préambule ».

* Le Saint Coran : (Sourate Al-baqarah [la vache] ; versets 31-33) - (Sourate Ibrahim ; verset 4) - (Sourate Twaaha ; versets 27-32) -  (Sourate Ashu'anra [les poètes] ; versets 12-13) -  (Sourate Al-qaswaas [le récit] ; versets 34-35) - (Sourate Arrum [les Romains] ; verset 22).

* Professeur Safi ar-Rahman al-Moubarakfouri. "Notre Prophëte Muhammad : La Naissance". Edition Daroussalam. Sourceislam.com – Site Francophone. Le 23/7/2005 http://www.sourceislam.com/his/naiss.htm

* Professor Adel Fakhour (1989). "Implicature within Pragmatics". Aalam Alfikr: Linguistics. Ministry of Information. Kuwait. Volume 20. Number 3. pp. 141-166. (écrit en arabe).

* "The Companions of the Prophet (Al-Sahabat) : Zaid Ibn Thaabit". Islamicwayz. Islam-the Light. http://www.geocities.com/islamicwayz/zaid_ibn_thaabit.htm (écrit en anglais).


 

[1] Ces mots, à forte influence du “Tenimajunga”, sont particulièrement utilisés au sein des comoriens surnommés les “Masabena” et les “Mazanatany-comoriens” arrivés aux Comores en masse, après le Massacre des Comoriens à Majunga – Madagascar en 1976.

[2] Quelque fois la fin du nom est voyellée par un “i” ou par un “u”, etc. pour se concorder avec la phonologie de la langue comorienne comme dans les cas de « Zali » ; « Muri » ; « Fari » ; « Kulu » ; « Shamu » ; etc.

[3] Aux Comores, ce sont les écoles coraniques qui assurent l’apprentissage aux jeunes comoriens de la langue arabe et des principes de l’Islam.

[4] "The Companions of the Prophet (Al-Sahabat) : Zaid Ibn Thaabit". Islamicwayz. Islam-the Light. http://www.geocities.com/islamicwayz/zaid_ibn_thaabit.htm (écrit en anglais).

[5] Professeur Safi ar-Rahman al-Moubarakfouri. "Notre Prophète Muhammad : La Naissance". Edition Daroussalam. Sourceislam.com – Site Francophone. Le 23/7/2005 http://www.sourceislam.com/his/naiss.htm

[6]  Le Saint Coran : Sourate Al-baqarah (la vache) ; versets 31-33.

[7]  Le Saint Coran : Sourate Ibrahim ; verset 4.

[8] Le Saint Coran : Sourate Twaaha ; versets 27-32 - Sourate Asshu'anra [les poètes] ; versets 12-13 – Sourate Al-qaswaas (le récit) ; versets 34-35.

[9] Professor Adel Fakhour (1989). "Implicature within Pragmatics". Aalam Alfikr: Linguistics. Ministry of Information. Kuwait. Volume 20. Number 3. pp. 141-166. (écrit en arabe).