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L'éducation aux Comores : Pas une année sans perturbation : Chronique de l'agonie du système mise à jour 18/08/2005

Des écoliers manifestent contre une grève des enseignants COMORES
25 janvier 2005 - AFP

Des rues de Moroni, la capitale des Comores, ont été bloquées dans la nuit de lundi à mardi par des barricades dressées par des écoliers qui protestaient contre une grève des enseignants comoriens.

Des barricades de pierres, obstacles divers et pneus enflammés obstruaient encore mardi matin plusieurs artères de la vieille ville, tandis que le centre était dégagé. Des détonations avaient éclaté à l'aube, sans qu'on en connaisse la provenance, et si les incidents avaient fait des victimes. Les forces de l'ordre auraient dispersé des groupes de jeunes gens, selon des témoins.

"Nous exigeons que cesse la grève des enseignants. Nous voulons la réouverture des écoles. Nous sommes contre toute l'injustice dont nous sommes victimes et demandons que les salaires des enseignants soient payés pour que les cours reprennent. Nous continuerons de bloquer la circulation jusqu'à ce que les conditions de la reprise des cours soient remplies", a déclaré un adolescent mardi matin sur l'une de ces barricades, proches du "Petit marché", rendez-vous commercial de la vieille ville.

Vers 09h00 locales (06h00 GMT), les magasins des rues proches du Petit marché n'avaient pas encore ouvert leurs portes, et les marchands ambulants déjà installés levaient leur étal, dans la crainte de "débordements éventuels", a expliqué l'un d'eux. A quelques mètres de là, pourtant, l'unique banque de la capitale comorienne était ouverte, tout comme le bureau de la Société nationale des Postes et Télécommunications.

Les enseignants du secondaire, puis les instituteurs, se sont mis en grève respectivement les 9 et 15 janvier pour réclamer le paiement leurs salaires. L'Etat a payé deux mois d'arriérés, mais leur doit encore les mois de novembre et de décembre 2004, selon leurs représentants. Le secrétaire général du Syndicat national des professeurs comoriens (SNPC), Ibouroi Ali Toibibou, a déclaré aux journalistes que la grève continuerait tant que les mois dus ne seraient pas payés.

Le ministre de l'Education nationale, de l'Enseignement supérieur et de la Recherche de l'Union des Comores, Yahaya Mohamed Elyas, a déclaré dimanche que l'Union s'employait à payer les salaires des enseignants, au cours d'une conférence-débat. Il a également estimé que la grève des enseignants constituait une "manipulation politique" à l'approche d'une visite officielle en France du président de l'Union des Comores.

La visite à Paris du colonel Azali Assoumani, les 1er et 2 février, sera la première d'un président comorien en France depuis l'indépendance de l'archipel, en 1975.

AFP - Tous droit de reproduction et de représentation réservés

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L'année scolaire aux Comores menacée par de fortes perturbations
Un Article de ANGOLAPRESS paru le 15 avril 2004

Moroni, 15/04 - Aucune école des différentes circonscriptions pédagogiques de la Grande-Comore n`a ouvert ses portes mercredi, les instituteurs de l'île ayant suivi le mot d' ordre de grève lancé en début de semaine par la direction de leur syndicat.

Les enseignants des écoles primaires, qui ont perdu au début de la semaine leurs salaires du mois de janvier comme tous les fonctionnaires de l'île, déclarent ne plus pouvoir continuer à attendre encore quatre mois pour percevoir le salaire de Février.

Le minimum pour eux serait le paiement de deux mois, disent-ils, tout en précisant: "nous pourrions reprendre le travail si le paiement du mois de février avait suivi immédiatement. Avec moins de deux mois de salaire, il n'est pas question de reprendre les cours".

Si les professeurs des lycées et collèges ne sont pas encore en grève, ils pourraient bientôt emboîter le pas à leurs collègues de l`enseignement primaire pour les mêmes raisons.

"Nous ne pourrons pas être en désaccord avec l`expression du mécontentement de nos collègues", indique Ibouroi Ali Tabibou, secrétaire général du Syndicat national des professeurs comoriens (SNPC) et coordinateur de l'Union des syndicats autonomes des travailleurs comoriens (USATC).

Soulignant la gravité de la situation, "car la grogne est profonde du fait des lendemains incertains" qui s`ouvrent, M. Tabibou avertit, pour ce qui concerne l'enseignement secondaire, que "la grève est en train de prendre forme".

Après les vacances de Pâques, les cours n'ont pas véritablement repris le 12 avril comme il se devait, de nombreux enseignants ne s'étant pas présentés aux cours, a constaté la PANA à Moroni.

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