Environnement


Les plages et les mangroves de Mayotte


inauguration du parc marin de Mohéli 

Problématique de la gestion des déchets aux Comores

L'Union Européene appuie le nettoyage de Moroni 

Plan d’action et  stratégie pour la protection de la diversité aux Comores

Moroni devient propre avec l'aide des habitants 

L'assainissement à Moroni 

Les Comores engagent une lutte contre la maladie des Cocotiers 

La maladie des cocotiers toujours pas enrayée (2005)

Convention Cadre des Nations Unies sur les Changements Climatiques : communication nationale initiale décembre 2002

Secretary-General reiterates call for ratification of Kyoto Protocol on thenth anniversary of climate change convention's entry into force
 
Throw Away Society New Threat to Island Paradises
 
Le recyclage des canettes de boissons pour faire des ustensiles de cuisine (Projet Terre-et-faune)

PROJET CONSERVATION COMORES 2005

Projet Conservation Comores 2005: Evaluation de la biodiversité et de l'usage des ressources, et la sensibilisation environnementale
Rapport préliminaire


Une medaille d'or et de bronze pour les Comores

Vers un réseau des aires marines protégées

Programme Régional de Protection des Végétaux dans l'Océan Indien

Une encyclopédie sonore des chants d'oiseaux

Atelier d'appui au Parc Marin de Mohéli - Médiaterre 05/2008

Comoros are the most vulnerable against climate change - Why Canada is the best haven from climate change
 

Réflexions sur l'Urbanisme et l'architecture

Quelle architecture pour les Comores
 
Associations de défense de l'environnement

Ulanga
 
Destruction de l'environnement

Exploitation des holothuries (concombres de mer) : le gouvernement prend des mesures pour une gestion durable de l'espèce aux Comores

Razzia sur le Parc Marin de Moheli
 

L' Environnement aux Comores

Conservation Comores 2005 mise à jour 02/06/2005

  Conservation Comores 2005
Bird and Butterfly Biodiversity and Local Awareness Project
(Projet sur la Biodiversité des Papillons et des Oiseaux et Sensibilisation Locale)

Copie originelle rédigée par Hugh Doulton
Traduite par Anneke Newman le 09/12/2004

Contenu :
Résumé
Buts, Objectifs
Méthodologies scientifiques
Parties constituantes additionnelles
Délai et Logistique
Budget
Personnel
Références, Sites Web
Conseillers

Chef:  Hugh Doulton                      Adresse à l’université:Merton College
Park Gate House                                                                 Merton Street
Weston Road
                                                                       Oxford OX1 4JD
Bletchingdon                                                                        Royaume Uni
Oxon OX5 3DH

Portable: 07814 255212
E-mail: hugh.doulton
@merton.ox.ac.uk

Traductrice : Anneke Newman                   Adresse à l’Université : St Annes College
Rue Long Chene 95                                                                               Woodstock Road    
Wezembeek Oppem
1970                                                                                                            Oxford OX2 6HS
Bruxelles                                                                                                     Royaume Uni
Belgique

Tel : + 32 (0)2 731 1229

Email : anneke.newman@st-annes.ox.ac.uk

Résume:
A cause de l’accroissement récent de la population comorienne, la forêt a été dégradée par les activités agricoles qui envahissent les terres forestières. Les trois îles qui constituent l’Union des Comores ont été identifiées comme une région de priorité particulière en domaine de conservation, (Myers, 2000) et la destruction des habitats risque de menacer ou même d’éradiquer plusieurs des espèces endémiques cités dans le Red Data Book du IUCN. Le gouvernement comorien, et la principale institution scientifique nationale, le CNDRS, ont publié un reportage en 2000 qui ont proposé des mesures pour la conservation sur les îles. Nous souhaitons faciliter la réalisation de ces propositions en rassemblant des données scientifiques, en aidant à rédiger des plans de conservation, et de soutenir des campagnes locales liées à la sensibilisation à la protection de l’environnement.

Nous espérons revaloriser des recensements faits sur l’abondance des oiseaux et des papillons, conduits il y a une dizaine d’années. Nous voudrions faire des corrélations entre les données et le type de végétation pour identifier des sites les plus riches en biodiversité. Nous souhaitons que nos résultats pourront aider à déterminer des lieux

prioritaires pour la conservation, aussi que de fournir des données sur des espèces peu étudiés, dites rares. Nous espérons travailler avec nos contreparties locales, et, avec leur aide, d’établir des transects permanents qui pourraient être surveillées à l’avenir. Nos contreparties joueront également un rôle important dans l’aspect local de notre travail, car nous aimerions collaborer avec les associations Ulanga tout en leur aidant avec leurs campagnes de sensibilisation de l’environnement.


Buts:
Nous aimerions faire une contribution positive aux efforts de conservation sur les îles et au développement des plans de protection de l’environnement, en entreprenant des recherches biologiques et en travaillant avec les communautés locales, avec le but de confronter les problèmes de la dégradation de la foret et l’élimination éventuelle des espèces endémiques.


Objectifs :
1        Identifier les changements dans le nombre d’oiseaux et de papillons au cours des dix dernières années sur la Grande Comore, en relation avec les changements dans les types de végétation et dans la manière dont on exploite le sol pour l’agriculture.
2        Identifier les endroits les plus riches en oiseaux et en papillons sur Grande Comore, Anjouan et Mohéli. Nous allons nous concentrer sur les espèces endémiques et sur ceux qui sont cités dans le ‘Red Data Book’ (IUCN) d’espèces menacés. Nous voulons déterminer s’il y a une corrélation entre les résultats trouvés pour ces deux taxes.
3        Travailler avec nos contreparties locales pour établir et maintenir dans l’avenir un projet de contrôle et de surveillance, et de suggérer des lieux prioritaires pour la conservation
4        Entreprendre des sondages avec des agriculteurs pour évaluer les facteurs principaux qui touchent sur les rendements agricoles, pour fournir des informations qui pourraient soutenir des projets en faveur de la gestion durable des forets.
5        Travailler avec des ONG, et de les fournir avec des ressources humaines, afin de sensibiliser les gens aux problèmes de conservation aux îles de Comores.


Méthodologies scientifiques :
Nous avons reçus l’assurance de, parmis d’autres, Owen Lewis de l’Université d’Oxford et de Michel Louette du Musée de l’Afrique Centrale à Bruxelles, que les méthodes suivantes seront possibles, avec notre niveau d’expérience et le temps que nous aurons pour entreprendre le projet. En outre, les îles Comores contiennent une diversité assez petite d’oiseaux et de papillons; en conséquence nous ne prévoyons pas de problèmes d’apprendre toutes les espèces qu’on risque de rencontrer. Nous avons déjà des plaquettes de papillons et nous sommes en train de les apprendre. Nous achetons un CD des cries des oiseaux qui seront appris avant que nous arrivons aux Comores, et qui faciliteront l’identification des espèces. Néanmoins, nous espérons être accompagnés par des spécialistes locaux qui pourront nous aider à les identifier.

Nous ferons une corrélation entre les informations accueillies sur l’abondance des papillons et des oiseaux, et de types de végétation et l’altitude (voir Lewis et al. 1997 et Wilson, 1993). Nous allons utiliser un GPS ; et la température, la date, le temps et l’heure seront enregistrés. Nous ferons nos sondages pendant la saison sèche et nous ne prévoyons peu de jours perdus à cause de conditions temporelles mauvaises.

Les papillons: Nous utilisons des transects (comme décrit Lewis et al, 1997, modifié de Pollard, 1977) pour examiner les différences d’abondance des espèces endémiques et non endémiques, entre les différents endroits. Les transects seront d’un longueur fixe, (soit 550m, soit 250m) déterminés par un GPS, et occuperont une durée fixe de temps, (soit 4, soit 8 minutes). Tout les papillons qui entrent dans une carrée imaginaire (5m de longueur x 5m de largeur x 5m de hauteur) et qui passent devant le premier observateur seront identifiés et comptés. Un deuxième chercheur enregistra les papillons dans une zone équivalente de 2m au dessus du sol jusqu’à la voûte du foret. Il utilisera des jumelles si nécessaire. Normalement, toutes les espèces seront identifiables en vol, mais un troisième chercheur tentera d’attraper les individus non identifiés avec un filet, pour qu’ils puissent être examinés de proche. Si cette méthode échouera, seulement les identifications définies seront enregistrées. Des pièges amorcées seront utilisés pour attraper des espèces des familles Charaxes, Nymphalidae et Satyridae, qui autrement ne seraient pas enregistrés (communication personnel de Steve Collins, Université d’Oxford). La même amorce sera employée à tous les sites.

La quantité de taxons endémiques ou non enregistrée sur un transect, R, sera employée comme notre mesure de richesse des papillons. Une telle mesure n’est pas destinée à être un inventaire complet, mais facilitera plutôt une comparaison facile et utile des différents sites. Il est préférable dans notre cas d’employer une indice de diversité car nous prévoyons enregistrer des petites quantités d’espèces. L’indice sera donc moins ambiguë et plus facile à interpréter, et sera affecté par des variations en taille des échantillons, qui est un attribue important en l’évaluation d’un site pour la conservation. (voir Lewis et al, 1997 pour une explication plus détaillée).

Oiseaux: Nous surveillerons la richesse des espèces de oiseaux en employant la technique de Bibby (2000) de ‘compte de point dans un rayon fixe’. Chaque oiseau vu ou entendu par deux chercheurs dans un rayon de 25m sur le compte de point dans une période de 10 minutes sera enregistré. Il y aura des points tous les 100m sur un transect pour éviter l’empiètement et pour réduire le risque d’enregistrement des mêmes individus dans de différents points. Les recensements seront effectués de l’aube jusqu'à 11h du matin, quand l’activité des oiseaux est au maximum.

Poulsen (1997) trouvait que la technique de la liste MacKinnon (MacKinnon 1993) était le meilleur compromis possible entre la minutie and l’efficacité du temps. Pourtant, O’Dea (2004) remarquait que les comptes de point étaient supérieures, surtout dans les endroits de Madagascar du Sud-est, ou la richesse des oiseaux est relativement pauvre. Cet endroit à une richesse comparable à celle des îles Comores. Néanmoins, la technique de la liste MacKinnon peut être employée comme méthode complémentaire pour déterminer que suffisamment de données ont étés recueillis, et aussi pour fournir une bonne estimation de la Richesse Totale d’Espèces. La technique de la liste MacKinnon nécessitera l’utilisation des données des comptes de point pour compiler des « listes de 20 espèces ». Quand 20 espèces ont étés vus, une nouvelle liste sera commencée, jusqu'à la vue d’une autre 20 espèces. Des espèces déjà notées sur des listes précédentes pourraient être enregistrés de nouveau. Le numéro d’espèces nouvelles qui n’ont pas étés enregistrés sur des listes précédentes est tracé point sur point sur une courbe d’accumulation d’espèces. Suffisamment de données seraient collectionnés quand cette courbe atteint un plateau. Celle-ci nous donnera une bonne estimation de la richesse totale des espèces dans la région.

Comme chaque individu a été enregistré (comme a conseillé Fjeldsa, 1999) pendant les comptes de point, il est possible de modifier la quantité des espèces qui font le total de la liste, pour produire des enregistrements plus efficaces. Poulsen (1997) a trouvé que les « listes de 20 espèces » étaient trop élevées pour les données obtenues dans les forets au Bolivie, car ils sont assez pauvres en richesse. Il augmentait l’efficacité alors en faisant les plateaux des courbes de accumulation des espèces avec des « listes de 10 espèces ». Nous ne savons pas quel chiffre sera le plus efficace aux îles Comores avant qu’on aurait pris nos données. Au moins 10 de ces listes doivent être prises avant qu’un plateau puisse être atteint. Pour cette raison, plusieurs transects doivent être surveillés pendant plusieurs jours. Néanmoins, les sites dans chaque habitat doivent rester constants, mais une petite variation pourrait être effectué, par exemple vis-à-vis l’altitude, si les contraints de sites d’habitat disponibles et le temps nous manque.

Quand un plateau a été atteint pour une région, on peut calculer la Richesse Totale des Espèces :

Richesse Totale des Espèces = S
obs + N1
                                                                N2
Ou       Sobs = numéro des espèces observés
            N
1 = numéro des espèces enregistrés une fois
            N
2 = numéro des espèces enregistrés deux fois

Nous n’allons pas utiliser des filets à brume car c’est inefficace à propos du temps, et attrape que 40% des espèces présentes. Les chantes des oiseaux à l’aube ne seront pas enregistrés non plus, à cause du compétence requise pour les analyser effectivement.

Parties constituantes additionnelles :
Nous allons collaborer avec le CNDRS et les associations Ulanga pendant notre séjour sur le terrain. En ce moment, nous échangeons des emails avec le chef de la recherche sur la biodiversité au CNDRS, M. Ibrahim Yahaya. Il est intéressé par notre projet et a proposé de nous accompagner pendant notre visite aux Comores. En outre, il a offert de nous aider à arranger les logistiques de transport et d’hébergement et de  à trouver d’autres contacts et contreparties sur les îles. Il a aussi proposé qu’on signe un accord officiel entre nos institutions ; l’Université d’Oxford et le CNDRS. Nous sommes en train d’évaluer la possibilité de ce propos en discutant avec nos supérieurs.

Pendant qu’on soit sur les îles, nous souhaitions participer dans les travaux déjà mené par les associations Ulanga, qui représentent des organisations déjà présents au centre des communautés comoriens (crées en 1990 avec l’assistance du corps de paix). Parmis leurs buts, sont compris l’accroissement de la prise de conscience et de l’intérêt pour la conservation. Pourtant, les moyens financiers leur manquent, et c’est aux membres des communautés eux-mêmes de prendre des décisions qui aideront l’évolution des activités économiques durables.

Nos buts spécifiques :
Nous espérons évaluer les manières dont le sol est exploité par les communautés locales, pour établir :
1        La vitesse de laquelle les champs sont épuisés, and la diminution conséquente des rendements
2        L’étendue géographique de la destruction de la foret par la méthode de sous-culture des bananiers
3        L’étendue de pratiques durables comme l’agroforesterie
4        Les besoins les plus importants des communautés vis-à-vis les rendements de produits agricoles, pour établir s’ils ne peuvent pas être remplacés par des activités alternatives plus durables

Méthodologies : (voir Kapila, S. et Lyon, F., 1994)
1        Des transects ou nous accompagnerions les agriculteurs, en conjonction avec la technique de cartographie participative, pour identifier des zones d’exploitation du sol différents
2        Des schémas saisonniers pour évaluer les changements de besoins des ressources dans différentes périodes de l’année
3        Mener des sondages mi-structurés auprès des agriculteurs pour évaluer leurs méthodes agricoles et les rendements associés, et pour découvrir ce qu’ils pensent constituent les causes principales des pertes de la biodiversité, pour voir s’ils trouvent qu’il y a quelque chose qu’ils pourraient faire eux-mêmes, et qu’est ce qui leur empêche de le faire

Nous espérons contribuer aux données scientifiques, mais surtout aux ressources humaines, qui pourront faciliter les travaux des Ulanga liés à la sensibilisation des gens. Nous attendons leur conseils, mais nous seront prêts à, par exemple :
1        d’entreprendre des cours dans des écoles pour souligner l’importance des écosystèmes locales et leur protection
2        d’encourager des discours avec des groupes communautaires pour discuter de possibles pratiques alternatives qui constitueront des solutions durables aux problèmes de la déforestation, en tenant compte des opinions des agriculteurs et de ceux qu’ils pensent pourrait être atteint
3        disséminer d’informations sur la législation des terrains, avec le but de diffuser la notion que les terrains devraient être soutenus et non pas abondonés après qu’ils sont épuisés

Il n’est pas notre intention d’entreprendre des activités qui pourraient gêner la population locale et par conséquent nous sommes prêts à modifier notre programme de travail en fonction de leurs besoins et de leurs veux. Il est surtout notre but d’agir dans une façon qui est adaptée à la biodiversité des îles, et en conjonction avec les projets de développement durables déjà en existence.

Délai :
Le projet va durer 10 semaines, du 1er juillet jusqu’au 15 septembre. Les dates suivantes sont approximatives et pourront être changées. Nous étudions la possibilité de mener une reconnaissance pendant les vacances de Pâques, pour établir des contacts, rencontrer des contreparties potentielles et d’organiser l’hébergement et le louage de transport.

1er juillet : partir de Heathrow, Londres
2e juillet : arrivons à Moroni, Grande Comore via l’île de Maurice
3e juillet au 8e juillet : passons 5 jours à Moroni discutant les objectifs de travail et des projets avec les organisations locales, rencontrant nos contreparties, et arrangeant les logistiques pour la recherche, comme par exemple le louage d’une voiture et l’acquisition de nourriture
10e juillet au 10 août : passons un mois sur Grande Comore, entreprenant des recensements, et collaborant avec les Ulanga. La première semaine de recherche sera mise à coté pour qu’on se familiarise avec les espèces des papillons et des oiseaux.
10e août au 22e août : passons 2 semaines sur Anjouan (ou encore 2 semaines sur Grande Comore)
23e août au 5e septembre : passons 2 semaines sur Mohéli (ou sur Anjouan)
5e septembre au 15e septembre : rassemblement et dissémination du travail, et discussion des résultats avec les organisations et individus Comoriens appropriés.
15e septembre : partons de Moroni
16e septembre : arrivons à Heathrow, Londres

Logistique :
Déplacement entre les îles sera en bateau ou en avion, cela dépend du coût et de la commodité. Nous faisons des investigations sur la possibilité obtenir des réductions sur des vols avec des agences Comoriens qui font des vols quotidiens entre les îles.
Nous examinons les options d’accommodation pendant notre mission. Nous espérons louer une chambre à Moroni sur Grande Comore qu’on pourra employer comme base, duquel nous allons jusqu’au terrain de recherche. Nous employons une voiture et un conducteur pour nous déplacer au terrain, alternativement, nous utiliserons le transport public, s’il nous convient. Les routes aux îles Comores sont dans un bon état (Lonely Planet Guide). Nous prévoyons devoir faire du camping dans quelque terrains plus isolés, et nous apporterons des tentes.

Nous sommes en contact avec le CNDRS, qui pourront nous accorder l’autorisation pour travailler sur les îles. Des visas de durée de 90 jours pourront être obtenus du bureau d’immigration à Moroni à notre arrivée sur Grande Comore.

Budget
En plusieurs case, les couts présentés dessous sont, au meilleur, des approximations. Nous prévoyons que ce budget changera pendant les mois prochains. Il est possible que l’aide de logostique offert par le CNDRS pourrait réduire considérablement nos frais de voyage et d’hébergement. Nous sommes également en train d’évaluer des vols à cout reduit.
 

Facteur                   

Cout (par personne/unité quand approprié)

Sous total

Reconnaissance

 

 

Vol allée/retour

£1000

£1000

Autre (hébergement, nourriture etc)

 

£300

Pre éxpedition/ préparation

 

 

Livres et CD des cries des oiseaux

 

£100

Evènements pour lever des fonds et frais administratifs

 

£250

Entrainement

 

 

Stage de premier secours

£25

£125

Stage d’entrainement médicale au terrain 

£188

£376

« Explore 2004 »

£40

£120

Frais de voyage vers les stages d’entrainement

 

£60

Déplacement Internationale

 

 

Vols allée/retour

£750

£3,750

Visas et autorisation

£7

£35

Déplacement Locale

 

 

Déplacement entre les iles

 

£300

Louage d’une voiture et d’un conducteur

 

£400

Essence

 

£200

Nourriture et Hébergement

 

 

Nourriture

£5personne/jour

£1750

Hébergement

 

                               Up to £3000

Camping

 

£300

Equipement de cuisine

 

£50

Gaz pour cuisiner

 

£50

Equipement de terrain et frais

 

 

GPS unit

£200

£200

GIS programme

£15

£15

Radios

£100

£200

Cartes

 

£30

Pils

 

£50

Matériel d’éducation et support pour Ulanga

 

                 Au moins £500

Dictaphone

£100

£100

Photographic équipement

 

£200

Pièges, amorce et filets pour papillons

 

£100

Assurance

 

 

OU Asssurance

 

£250

Santé médicale et sauveté

 

 

Premier secours

 

£200

Vaccins

 

£200

Bulletin de l’expédition et publications

 

 

Frais d’administration

 

£300

OU Bulletin contribution

 

£200

 

 

 

SousTOTAL

 

£14611

Contingency 10%

 

£1460

TOTAL

 

£16071


Personnel :
Hugh Doulton (chef de l’expédition, logistique et recherche sur les papillons)
Étudiant en biologie en 2e année à l’Université d’Oxford.
Age : 20. Nationalité : britannique. Bonne connaissance du français et connaissances de base en Kiswahili.
Hugh a passé 6 mois en Tanzanie et au Madagascar conduisant des recensements sur des oiseaux et des papillons. Là-bas, il a mené des sondages en français avec des fermiers vis-à-vis l’usage des sols pour l’agriculture. L’été passé, il était membre d’une expédition censé de protéger le vautours en Namibie, ou il organisait une campagne de sensibilisation dans les communautés locales. Il a également fait des travaux volontaires en conservation et à mené des excursions à pied au Royaume Uni.

Charles Marsh (photographe, chef de la recherche sur les oiseaux)
Étudiant en biologie en 2e année à l’Université d’Oxford.
Age : 20. Nationalité : britannique. Connaissances de base du français.
Charlie a fait 4 mois de travail volontaire de conservation dans le foret en Pérou. Des recensements de la végétation et des comptes de point des oiseaux étaient compris dans son travail. Il a également passé 2 mois en Ecuador, ou il a entrepris des recensements sur la distribution des oiseaux, basés sur des techniques d’identification auriculaires. 2 mois dans le foret de Bornéo faisant des pièges à papillons sont également inclus parmis ces expériences appropriées à notre mission.

Anneke Newman (traductrice, organise le travail avec les communautés locales)
Étudiante en sciences humaines en 2e année à l’Université d’Oxford.
Age : 20. Nationalité : britannique. Née à Bruxelles et est donc courante en français. Elle apprend aussi l’arabe.
Anneke a passée 3 mois enseignant des cours d’anglais et de la biodiversité dans une école primaire en Amérique Centrale. Elle parle couramment l’espagnol, et a pu ainsi s’intégrer dans la communauté locale. Elle a voyagé de façon extensive dans cette région, aussi qu’en Europe de l’Est.

Katie Bird (trésorière, et travail avec les communautés)
Étudiante en sciences humaines en 2e année à l’Université d’Oxford.
Age : 20. Nationalité : britannique. Bonne connaissance du français.
Katie a passée 5 mois au République de Bénin, ou elle a entrepris un stage de français et a travaillé dans des écoles enseignant l’anglais et sensibilisant le peuple local des problèmes sanitaires. Elle a travaillé en France et a voyagé partout en Europe. Elle a d’expérience extensive en organisant des évènements sociaux, notamment les aspects financiers.

Sarah Outen (officier médicale et chercheur)
Étudiant en biologie en 2e année à l’Université d’Oxford.
Age : 19. Nationalité : britannique. Connaissances de base en français.
Sarah a fait 3 mois de travail au Mexique, protégeant les tortues marines, ou elle a également entrepris des recensements et collections sur des oiseaux et des papillons, en collaborant avec des scientifiques et des pêcheurs dans la région. Elle a participée sur plusieurs projets de conservation en Grande Bretagne, a mené des excursions à pied, et tient un prix de compétence en alpinisme.

Ibrahim Yahaya (contrepartie comorien)
Chef de recherche en biodiversité au CNDRS. Nationalité: comorien.
Ibrahim a d'éxperience extensive comme chercheur dans la domaine de conservation biologique sur les îles Comores, et a collaboré avec des organisations internationales, notamment le IUCN. Il est d'abord botaniste, en ayant obtenu une formation à, parmis d'autres, la Musée d'Histoire Naturelle de Paris. En outre, il a travaillé sur des recensements d'oiseaux avec Michel Louette, et il travaille couramment à la Musée d l'Afrique Centrale à Bruxelles sur le GIS. M.Yahaya nous accompagnera pendant la durée de notre mission.

Agent Nationale : Owen T. Lewis
Département de Zoologie à l’Université d’Oxford, South Parks Road, Oxford 0X1 3PS, GB.
Tel : +44 (0) 1865 271 162 Fax : +44 (0) 1865 310 447
Email : owen.lewis@zoology.ox.ac.uk
Owen a organisé les derniers recensements de la distribution des papillons dans l’Union des Comores, pendant ces expéditions en 1992 et 1994. Il nous aidera avec l’organisation de notre projet, et nous conseillera sur les méthodes scientifiques.

Références :
Bibby, C.J. et al. (2000). Bird Census Techniques 2nd Ed., Academic Press, London.

Fjeldsa, J. (1999). The impact of human forest disturbance on the endemic avifauna of the Adzungwa Mountains, Tanzania. Bird Conservation International. 9, 47-62

Lewis, O. Wilson, R. and Harper, M. (1992) Endemic butterflies on Grande Comore: habitat preferences and conservation priorities. Biological Conservation 85, 113-121

Poulsen, B.O., Krabbe, N., Frolander, A. Hinojosa, M.B., and Quiroga, C.O. (1997). A rapid assessment of Bolivian and Ecuadorian montane avifaunas using 20-species lists: efficiency, biases and data gathered Bird Conservation International 7, 53-67

McKinnon, J. and Phillips, K. (1993). A Field Guide to the Birds of Borneo, Sumatra, Java and
Bali. Oxford University Press, Oxford

Kapila, S. et Lyon, F. (1994)Expedition Field Techniques: People Orientated Research. Publié par le Centre de Conseil d’Expéditions (Expedition Advisory Centre)

O'Dea, N., Watson, E.M, Whittaker, R.J (2004) Rapid assessment in conservation research: a critique of avifaunal assessment techniques illustrated by Ecuadorian and Madagascan case study data Diversity and Distributions 10, 55-63


Sites-web
Louette, M, (2004) Section sur les Comores, sur le site web du Birdclub de l’Afrique  http://www.africanbirdclub.org/countries/comoros

Site Web du Musée de l’Afrique Centrale en Belgique sur la biodiversité des Comores
http://web.africamuseum.be/biodiversity-comores/index.htm

Site web du IUCN sur les espèces menacées (red list) http://www.redlist.org

La ministère comorien pour l’environnement, IUCN, UNDP, CNDRS et d’autres (2000) « La strategie nationale et plan d’action pour la conservation de la biodiversité biologique en RFI des Comores »
http://www.biodiv.org/doc/world/km/km-nbsap-01-fr.pdf

Conseillers :
Alison Cameron
de l’Université de Leeds. Spécialiste des papillons de Madagascar.
Steve Collins de l’Institut African de Papillons à Nairobi. Il a récamment fait des travaux sur les iles Comores et a decouvert une nouvelle espèce. Il nous donnera des conseils sur le travail sur les papillons.
Dr David Lees du Musée d’Histoire Naturelle à Oxford. Spécialiste des papillons de Madagascar.
Dr Owen Lewis de l’University d’Oxford. A mene les recensements originels des papillons sur Grande Comore que nous proposons de repeter. Il nous donne des conseils sur les methodologies de recherche.
Michel Louette of the Royal Museum of Central Africa, Belgium. Michel is the world’s expert on Comorian birds. We will be closely collaborating with him and his team.
Ibrahim Yahaya  du CNDRS, sur l’Union des Comores. Il nous conseil sur l’utilité de notre proposition et nous aide avec les logistiques.