|
|
| L'
Environnement aux Comores |
|
Conservation Comores 2005 mise à
jour 02/06/2005 |
Conservation Comores 2005
Bird and Butterfly Biodiversity and Local Awareness Project
(Projet sur la Biodiversité des Papillons et des Oiseaux et Sensibilisation
Locale)
Copie originelle rédigée par Hugh Doulton
Traduite par Anneke Newman le 09/12/2004
Contenu :
Résumé
Buts, Objectifs
Méthodologies scientifiques
Parties constituantes additionnelles
Délai et Logistique
Budget
Personnel
Références, Sites Web
Conseillers
Chef: Hugh Doulton Adresse à l’université:Merton College
Park Gate House
Merton Street
Weston Road
Oxford
OX1 4JD
Bletchingdon
Royaume Uni
Oxon OX5 3DH
Portable: 07814 255212
E-mail:
hugh.doulton@merton.ox.ac.uk
Traductrice : Anneke Newman Adresse à l’Université : St
Annes College
Rue Long Chene 95
Woodstock Road
Wezembeek Oppem
1970
Oxford OX2 6HS
Bruxelles
Royaume Uni
Belgique
Tel : + 32 (0)2 731 1229
Email : anneke.newman@st-annes.ox.ac.uk
Résume:
A cause de l’accroissement récent de la population comorienne, la forêt a été
dégradée par les activités agricoles qui envahissent les terres forestières.
Les trois îles qui constituent l’Union des Comores ont été identifiées comme
une région de priorité particulière en domaine de conservation, (Myers, 2000)
et la destruction des habitats risque de menacer ou même d’éradiquer plusieurs
des espèces endémiques cités dans le Red Data Book du IUCN. Le gouvernement
comorien, et la principale institution scientifique nationale, le CNDRS, ont
publié un reportage en 2000 qui ont proposé des mesures pour la conservation
sur les îles. Nous souhaitons faciliter la réalisation de ces propositions en
rassemblant des données scientifiques, en aidant à rédiger des plans de
conservation, et de soutenir des campagnes locales liées à la sensibilisation
à la protection de l’environnement.
Nous espérons revaloriser des recensements faits sur l’abondance des oiseaux
et des papillons, conduits il y a une dizaine d’années. Nous voudrions faire
des corrélations entre les données et le type de végétation pour identifier
des sites les plus riches en biodiversité. Nous souhaitons que nos résultats
pourront aider à déterminer des lieux
prioritaires pour la conservation, aussi que de fournir des données sur des
espèces peu étudiés, dites rares. Nous espérons travailler avec nos
contreparties locales, et, avec leur aide, d’établir des transects permanents
qui pourraient être surveillées à l’avenir. Nos contreparties joueront
également un rôle important dans l’aspect local de notre travail, car nous
aimerions collaborer avec les associations Ulanga tout en leur aidant avec
leurs campagnes de sensibilisation de l’environnement.
Buts:
Nous aimerions faire une contribution positive aux efforts de conservation sur
les îles et au développement des plans de protection de l’environnement, en
entreprenant des recherches biologiques et en travaillant avec les communautés
locales, avec le but de confronter les problèmes de la dégradation de la foret
et l’élimination éventuelle des espèces endémiques.
Objectifs :
1
Identifier les changements dans le nombre d’oiseaux et de papillons au cours
des dix dernières années sur la Grande Comore, en relation avec les
changements dans les types de végétation et dans la
manière dont on exploite le sol pour l’agriculture.
2
Identifier les endroits les plus riches en oiseaux et en papillons sur Grande
Comore, Anjouan et Mohéli. Nous allons nous concentrer sur les espèces
endémiques et sur ceux qui sont cités dans le ‘Red Data Book’ (IUCN) d’espèces
menacés. Nous voulons déterminer s’il y a une corrélation entre les résultats
trouvés pour ces deux taxes.
3
Travailler avec nos contreparties locales pour établir et maintenir dans
l’avenir un projet de contrôle et de surveillance, et de suggérer des lieux
prioritaires pour la conservation
4
Entreprendre des sondages avec des agriculteurs pour évaluer les facteurs
principaux qui touchent sur les rendements agricoles, pour fournir des
informations qui pourraient soutenir des projets en faveur de la gestion
durable des forets.
5
Travailler avec des ONG, et de les fournir avec des ressources humaines, afin
de sensibiliser les gens aux problèmes de conservation aux îles de Comores.
Méthodologies scientifiques :
Nous avons reçus l’assurance de, parmis d’autres, Owen Lewis de l’Université
d’Oxford et de Michel Louette du Musée de l’Afrique Centrale à Bruxelles, que
les méthodes suivantes seront possibles, avec notre niveau d’expérience et le
temps que nous aurons pour entreprendre le projet. En outre, les îles Comores
contiennent une diversité assez petite d’oiseaux et de papillons; en
conséquence nous ne prévoyons pas de problèmes d’apprendre toutes les espèces
qu’on risque de rencontrer. Nous avons déjà des plaquettes de papillons et
nous sommes en train de les apprendre. Nous achetons un CD des cries des
oiseaux qui seront appris avant que nous arrivons aux Comores, et qui
faciliteront l’identification des espèces. Néanmoins, nous espérons être
accompagnés par des spécialistes locaux qui pourront nous aider à les
identifier.
Nous ferons une corrélation entre les informations accueillies sur l’abondance
des papillons et des oiseaux, et de types de végétation et l’altitude (voir
Lewis et al. 1997 et Wilson, 1993). Nous allons utiliser un GPS ; et la
température, la date, le temps et l’heure seront enregistrés. Nous ferons nos
sondages pendant la saison sèche et nous ne prévoyons peu de jours perdus à
cause de conditions temporelles mauvaises.
Les papillons:
Nous utilisons des transects (comme décrit Lewis et al, 1997, modifié de
Pollard, 1977) pour examiner les différences d’abondance des espèces
endémiques et non endémiques, entre les différents endroits. Les transects
seront d’un longueur fixe, (soit 550m, soit 250m) déterminés par un GPS, et
occuperont une durée fixe de temps, (soit 4, soit 8 minutes). Tout les
papillons qui entrent dans une carrée imaginaire (5m de longueur x 5m de
largeur x 5m de hauteur) et qui passent devant le premier observateur seront
identifiés et comptés. Un deuxième chercheur enregistra les papillons dans une
zone équivalente de 2m au dessus du sol jusqu’à la voûte du foret. Il
utilisera des jumelles si nécessaire. Normalement, toutes les espèces seront
identifiables en vol, mais un troisième chercheur tentera d’attraper les
individus non identifiés avec un filet, pour qu’ils puissent être examinés de
proche. Si cette méthode échouera, seulement les identifications définies
seront enregistrées. Des pièges amorcées seront utilisés pour attraper des
espèces des familles Charaxes, Nymphalidae et Satyridae, qui autrement ne
seraient pas enregistrés (communication personnel de Steve Collins, Université
d’Oxford). La même amorce sera employée à tous les sites.
La quantité de taxons endémiques ou non enregistrée sur un transect, R, sera
employée comme notre mesure de richesse des papillons. Une telle mesure n’est
pas destinée à être un inventaire complet, mais facilitera plutôt une
comparaison facile et utile des différents sites. Il est préférable dans notre
cas d’employer une indice de diversité car nous prévoyons enregistrer des
petites quantités d’espèces. L’indice sera donc moins ambiguë et plus facile à
interpréter, et sera affecté par des variations en taille des échantillons,
qui est un attribue important en l’évaluation d’un site pour la conservation.
(voir Lewis et al, 1997 pour une explication plus détaillée).
Oiseaux:
Nous surveillerons la richesse des espèces de oiseaux en employant la
technique de Bibby (2000) de ‘compte de point dans un rayon fixe’. Chaque
oiseau vu ou entendu par deux chercheurs dans un rayon de 25m sur le compte de
point dans une période de 10 minutes sera enregistré. Il y aura des points
tous les 100m sur un transect pour éviter l’empiètement et pour réduire le
risque d’enregistrement des mêmes individus dans de différents points. Les
recensements seront effectués de l’aube jusqu'à 11h du matin, quand l’activité
des oiseaux est au maximum.
Poulsen (1997) trouvait que la technique de la liste MacKinnon (MacKinnon
1993) était le meilleur compromis possible entre la minutie and l’efficacité
du temps. Pourtant, O’Dea (2004) remarquait que les comptes de point étaient
supérieures, surtout dans les endroits de Madagascar du Sud-est, ou la
richesse des oiseaux est relativement pauvre. Cet endroit à une richesse
comparable à celle des îles Comores. Néanmoins, la technique de la liste
MacKinnon peut être employée comme méthode complémentaire pour déterminer que
suffisamment de données ont étés recueillis, et aussi pour fournir une bonne
estimation de la Richesse Totale d’Espèces. La technique de la liste MacKinnon
nécessitera l’utilisation des données des comptes de point pour compiler des
« listes de 20 espèces ». Quand 20 espèces ont étés vus, une nouvelle liste
sera commencée, jusqu'à la vue d’une autre 20 espèces. Des espèces déjà notées
sur des listes précédentes pourraient être enregistrés de nouveau. Le numéro
d’espèces nouvelles qui n’ont pas étés enregistrés sur des listes précédentes
est tracé point sur point sur une courbe d’accumulation d’espèces.
Suffisamment de données seraient collectionnés quand cette courbe atteint un
plateau. Celle-ci nous donnera une bonne estimation de la richesse totale des
espèces dans la région.
Comme chaque individu a été enregistré (comme a conseillé Fjeldsa, 1999)
pendant les comptes de point, il est possible de modifier la quantité des
espèces qui font le total de la liste, pour produire des enregistrements plus
efficaces. Poulsen (1997) a trouvé que les « listes de 20 espèces » étaient
trop élevées pour les données obtenues dans les forets au Bolivie, car ils
sont assez pauvres en richesse. Il augmentait l’efficacité alors en faisant
les plateaux des courbes de accumulation des espèces avec des « listes de 10
espèces ». Nous ne savons pas quel chiffre sera le plus efficace aux îles
Comores avant qu’on aurait pris nos données. Au moins 10 de ces listes doivent
être prises avant qu’un plateau puisse être atteint. Pour cette raison,
plusieurs transects doivent être surveillés pendant plusieurs jours.
Néanmoins, les sites dans chaque habitat doivent rester constants, mais une
petite variation pourrait être effectué, par exemple vis-à-vis l’altitude, si
les contraints de sites d’habitat disponibles et le temps nous manque.
Quand un plateau a été atteint pour une région, on peut calculer la Richesse
Totale des Espèces :
Richesse Totale des Espèces = Sobs
+ N1
N2
Ou Sobs
= numéro des espèces observés
N1
= numéro des espèces enregistrés une fois
N2
= numéro des espèces enregistrés deux fois
Nous n’allons pas utiliser des filets à brume car c’est inefficace à propos du
temps, et attrape que 40% des espèces présentes. Les chantes des oiseaux à
l’aube ne seront pas enregistrés non plus, à cause du compétence requise pour
les analyser effectivement.
Parties constituantes additionnelles :
Nous allons collaborer avec le CNDRS et les associations Ulanga pendant notre
séjour sur le terrain. En ce moment, nous échangeons des emails avec le chef
de la recherche sur la biodiversité au CNDRS, M. Ibrahim Yahaya. Il est
intéressé par notre projet et a proposé de nous accompagner pendant notre
visite aux Comores. En outre, il a offert de nous aider à arranger les
logistiques de transport et d’hébergement et de à trouver d’autres contacts
et contreparties sur les îles. Il a aussi proposé qu’on signe un accord
officiel entre nos institutions ; l’Université d’Oxford et le CNDRS. Nous
sommes en train d’évaluer la possibilité de ce propos en discutant avec nos
supérieurs.
Pendant qu’on soit sur les îles, nous souhaitions participer dans les travaux
déjà mené par les associations Ulanga, qui représentent des organisations déjà
présents au centre des communautés comoriens (crées en 1990 avec l’assistance
du corps de paix). Parmis leurs buts, sont compris l’accroissement de la prise
de conscience et de l’intérêt pour la conservation. Pourtant, les moyens
financiers leur manquent, et c’est aux membres des communautés eux-mêmes de
prendre des décisions qui aideront l’évolution des activités économiques
durables.
Nos buts spécifiques :
Nous espérons évaluer les manières dont le sol est exploité par les
communautés locales, pour établir :
1
La vitesse de laquelle les champs sont épuisés, and la diminution conséquente
des rendements
2
L’étendue géographique de la destruction de la foret par la méthode de
sous-culture des bananiers
3
L’étendue de pratiques durables comme l’agroforesterie
4
Les besoins les plus importants des communautés vis-à-vis les rendements de
produits agricoles, pour établir s’ils ne peuvent pas être remplacés par des
activités alternatives plus durables
Méthodologies : (voir Kapila, S. et Lyon, F., 1994)
1
Des transects ou nous accompagnerions les agriculteurs, en conjonction avec la
technique de cartographie participative, pour identifier des zones
d’exploitation du sol différents
2
Des schémas saisonniers pour évaluer les changements de besoins des ressources
dans différentes périodes de l’année
3
Mener des sondages mi-structurés auprès des agriculteurs pour évaluer leurs
méthodes agricoles et les rendements associés, et pour découvrir ce qu’ils
pensent constituent les causes principales des pertes de la biodiversité, pour
voir s’ils trouvent qu’il y a quelque chose qu’ils pourraient faire eux-mêmes,
et qu’est ce qui leur empêche de le faire
Nous espérons contribuer aux données scientifiques, mais surtout aux
ressources humaines, qui pourront faciliter les travaux des Ulanga liés à la
sensibilisation des gens. Nous attendons leur conseils, mais nous seront prêts
à, par exemple :
1
d’entreprendre des cours dans des écoles pour souligner l’importance des
écosystèmes locales et leur protection
2
d’encourager des discours avec des groupes communautaires pour discuter de
possibles pratiques alternatives qui constitueront des solutions durables aux
problèmes de la déforestation, en tenant compte des opinions des agriculteurs
et de ceux qu’ils pensent pourrait être atteint
3
disséminer d’informations sur la législation des terrains, avec le but de
diffuser la notion que les terrains devraient être soutenus et non pas
abondonés après qu’ils sont épuisés
Il n’est pas notre intention d’entreprendre des activités qui pourraient gêner
la population locale et par conséquent nous sommes prêts à modifier notre
programme de travail en fonction de leurs besoins et de leurs veux. Il est
surtout notre but d’agir dans une façon qui est
adaptée à la biodiversité des îles, et en conjonction avec les projets de
développement durables déjà en existence.
Délai :
Le projet va durer 10 semaines, du 1er juillet jusqu’au 15
septembre. Les dates suivantes sont approximatives et pourront être changées.
Nous étudions la possibilité de mener une reconnaissance pendant les vacances
de Pâques, pour établir des contacts, rencontrer des contreparties
potentielles et d’organiser l’hébergement et le louage de transport.
1er juillet : partir de Heathrow, Londres
2e juillet : arrivons à Moroni, Grande Comore via l’île de Maurice
3e juillet au 8e juillet : passons 5 jours à Moroni
discutant les objectifs de travail et des projets avec les organisations
locales, rencontrant nos contreparties, et arrangeant les logistiques pour la
recherche, comme par exemple le louage d’une voiture et l’acquisition de
nourriture
10e juillet au 10 août : passons un mois sur Grande Comore,
entreprenant des recensements, et collaborant avec les Ulanga. La première
semaine de recherche sera mise à coté pour qu’on se familiarise avec les
espèces des papillons et des oiseaux.
10e août au 22e août : passons 2 semaines sur Anjouan
(ou encore 2 semaines sur Grande Comore)
23e août au 5e septembre : passons 2 semaines sur Mohéli
(ou sur Anjouan)
5e septembre au 15e septembre : rassemblement et
dissémination du travail, et discussion des résultats avec les organisations
et individus Comoriens appropriés.
15e septembre : partons de Moroni
16e septembre : arrivons à Heathrow, Londres
Logistique :
Déplacement entre les îles sera en bateau ou en avion, cela dépend du coût et
de la commodité. Nous faisons des investigations sur la possibilité obtenir
des réductions sur des vols avec des agences Comoriens qui font des vols
quotidiens entre les îles.
Nous examinons les options d’accommodation pendant notre mission. Nous
espérons louer une chambre à Moroni sur Grande Comore qu’on pourra employer
comme base, duquel nous allons jusqu’au terrain de recherche. Nous employons
une voiture et un conducteur pour nous déplacer au terrain, alternativement,
nous utiliserons le transport public, s’il nous convient. Les routes aux îles
Comores sont dans un bon état (Lonely Planet Guide). Nous prévoyons devoir
faire du camping dans quelque terrains plus isolés, et nous apporterons des
tentes.
Nous sommes en contact avec le CNDRS, qui pourront nous accorder
l’autorisation pour travailler sur les îles. Des visas de durée de 90 jours
pourront être obtenus du bureau d’immigration à Moroni à notre arrivée sur
Grande Comore.
Budget
En plusieurs case, les couts présentés dessous sont, au meilleur, des
approximations. Nous prévoyons que ce budget changera pendant les mois
prochains. Il est possible que l’aide de logostique offert par le CNDRS
pourrait réduire considérablement nos frais de voyage et d’hébergement. Nous
sommes également en train d’évaluer des vols à cout reduit.
|
Facteur |
Cout
(par personne/unité quand approprié) |
Sous total |
|
Reconnaissance |
|
|
|
Vol allée/retour |
£1000 |
£1000 |
|
Autre (hébergement, nourriture etc) |
|
£300 |
|
Pre éxpedition/ préparation |
|
|
|
Livres et CD des cries des oiseaux |
|
£100 |
|
Evènements pour lever des fonds et frais administratifs |
|
£250 |
|
Entrainement |
|
|
|
Stage de premier secours |
£25 |
£125 |
|
Stage d’entrainement médicale au terrain |
£188 |
£376 |
|
« Explore 2004 » |
£40 |
£120 |
|
Frais de voyage vers les stages d’entrainement |
|
£60 |
|
Déplacement Internationale |
|
|
|
Vols allée/retour |
£750 |
£3,750 |
|
Visas et autorisation |
£7 |
£35 |
|
Déplacement Locale |
|
|
|
Déplacement entre les iles |
|
£300 |
|
Louage d’une voiture et d’un conducteur |
|
£400 |
|
Essence |
|
£200 |
|
Nourriture et Hébergement |
|
|
|
Nourriture |
£5personne/jour |
£1750 |
|
Hébergement |
|
Up to £3000 |
|
Camping |
|
£300 |
|
Equipement de cuisine |
|
£50 |
|
Gaz pour cuisiner |
|
£50 |
|
Equipement de terrain et frais |
|
|
|
GPS unit |
£200 |
£200 |
|
GIS programme |
£15 |
£15 |
|
Radios |
£100 |
£200 |
|
Cartes |
|
£30 |
|
Pils |
|
£50 |
|
Matériel d’éducation et support pour Ulanga |
|
Au moins £500 |
|
Dictaphone |
£100 |
£100 |
|
Photographic équipement |
|
£200 |
|
Pièges, amorce et filets pour papillons |
|
£100 |
|
Assurance |
|
|
|
OU Asssurance |
|
£250 |
|
Santé médicale et sauveté |
|
|
|
Premier secours |
|
£200 |
|
Vaccins |
|
£200 |
|
Bulletin de l’expédition et publications |
|
|
|
Frais d’administration |
|
£300 |
|
OU Bulletin contribution |
|
£200 |
|
|
|
|
|
SousTOTAL |
|
£14611 |
|
Contingency 10% |
|
£1460 |
|
TOTAL |
|
£16071 |
Personnel :
Hugh Doulton (chef de l’expédition, logistique et recherche sur les papillons)
Étudiant en biologie en 2e année à l’Université d’Oxford.
Age : 20. Nationalité : britannique. Bonne connaissance du français et
connaissances de base en Kiswahili.
Hugh a passé 6 mois en Tanzanie et au Madagascar conduisant des recensements
sur des oiseaux et des papillons. Là-bas, il a mené des sondages en français
avec des fermiers vis-à-vis l’usage des sols pour l’agriculture. L’été passé,
il était membre d’une expédition censé de protéger le vautours en Namibie, ou
il organisait une campagne de sensibilisation dans les communautés locales. Il
a également fait des travaux volontaires en conservation et à mené des
excursions à pied au Royaume Uni.
Charles Marsh (photographe, chef de la recherche sur les oiseaux)
Étudiant en biologie en 2e année à l’Université d’Oxford.
Age : 20. Nationalité : britannique. Connaissances de base du français.
Charlie a fait 4 mois de travail volontaire de conservation dans le foret en
Pérou. Des recensements de la végétation et des comptes de point des oiseaux
étaient compris dans son travail. Il a également passé 2 mois en Ecuador, ou
il a entrepris des recensements sur la distribution des oiseaux, basés sur des
techniques d’identification auriculaires. 2 mois dans le foret de Bornéo
faisant des pièges à papillons sont également inclus parmis ces expériences
appropriées à notre mission.
Anneke Newman (traductrice, organise le travail avec les communautés locales)
Étudiante en sciences humaines en 2e année à l’Université d’Oxford.
Age : 20. Nationalité : britannique. Née à Bruxelles et est donc courante en
français. Elle apprend aussi l’arabe.
Anneke a passée 3 mois enseignant des cours d’anglais et de la biodiversité
dans une école primaire en Amérique Centrale. Elle parle couramment
l’espagnol, et a pu ainsi s’intégrer dans la communauté locale. Elle a voyagé
de façon extensive dans cette région, aussi qu’en Europe de l’Est.
Katie Bird (trésorière, et travail avec les communautés)
Étudiante en sciences humaines en 2e année à l’Université d’Oxford.
Age : 20. Nationalité : britannique. Bonne connaissance du français.
Katie a passée 5 mois au République de Bénin, ou elle a entrepris un stage de
français et a travaillé dans des écoles enseignant l’anglais et sensibilisant
le peuple local des problèmes sanitaires. Elle a travaillé en France et a
voyagé partout en Europe. Elle a d’expérience extensive en organisant des
évènements sociaux, notamment les aspects financiers.
Sarah Outen (officier médicale et chercheur)
Étudiant en biologie en 2e année à l’Université d’Oxford.
Age : 19. Nationalité : britannique. Connaissances de base en français.
Sarah a fait 3 mois de travail au Mexique, protégeant les tortues marines, ou
elle a également entrepris des recensements et collections sur des oiseaux et
des papillons, en collaborant avec des scientifiques et des pêcheurs dans la
région. Elle a participée sur plusieurs projets de conservation en Grande
Bretagne, a mené des excursions à pied, et tient un prix de compétence en
alpinisme.
Ibrahim Yahaya (contrepartie comorien)
Chef de recherche en biodiversité au CNDRS. Nationalité: comorien.
Ibrahim a d'éxperience extensive comme chercheur dans la domaine de
conservation biologique sur les îles Comores, et a collaboré avec des
organisations internationales, notamment le IUCN. Il est d'abord botaniste, en
ayant obtenu une formation à, parmis d'autres, la Musée d'Histoire Naturelle
de Paris. En outre, il a travaillé sur des recensements d'oiseaux avec Michel
Louette, et il travaille couramment à la Musée d l'Afrique Centrale à
Bruxelles sur le GIS. M.Yahaya nous accompagnera pendant la durée de notre
mission.
Agent Nationale : Owen T. Lewis
Département de Zoologie à l’Université d’Oxford, South Parks Road, Oxford 0X1
3PS, GB.
Tel : +44 (0) 1865 271 162 Fax : +44 (0) 1865 310 447
Email :
owen.lewis@zoology.ox.ac.uk
Owen a organisé les derniers recensements de la distribution des
papillons dans l’Union des Comores, pendant ces expéditions en 1992 et 1994.
Il nous aidera avec l’organisation de notre projet, et nous conseillera sur
les méthodes scientifiques.
Références :
Bibby, C.J. et al. (2000).
Bird Census Techniques 2nd Ed., Academic Press, London.
Fjeldsa, J. (1999). The impact of human forest disturbance on the endemic
avifauna of the Adzungwa Mountains, Tanzania. Bird Conservation
International. 9, 47-62
Lewis, O. Wilson, R. and Harper, M. (1992) Endemic butterflies on Grande
Comore: habitat preferences and conservation priorities. Biological
Conservation 85, 113-121
Poulsen, B.O., Krabbe, N., Frolander, A. Hinojosa, M.B., and Quiroga, C.O.
(1997). A rapid assessment of Bolivian and Ecuadorian montane avifaunas using
20-species lists: efficiency, biases and data gathered Bird Conservation
International 7, 53-67
McKinnon, J. and Phillips, K. (1993). A Field Guide to the Birds of Borneo,
Sumatra, Java and
Bali.
Oxford University Press,
Oxford
Kapila, S. et Lyon, F. (1994)Expedition Field Techniques: People
Orientated Research.
Publié par le Centre de Conseil d’Expéditions (Expedition Advisory Centre)
O'Dea, N., Watson, E.M, Whittaker, R.J (2004) Rapid assessment in conservation
research: a critique of avifaunal assessment techniques illustrated by
Ecuadorian and Madagascan case study data Diversity and Distributions
10, 55-63
Sites-web
Louette, M, (2004) Section sur les Comores, sur le site web du Birdclub de
l’Afrique
http://www.africanbirdclub.org/countries/comoros
Site Web du Musée de l’Afrique Centrale en Belgique sur la
biodiversité des Comores
http://web.africamuseum.be/biodiversity-comores/index.htm
Site web du IUCN sur les espèces menacées (red list)
http://www.redlist.org
La ministère comorien pour l’environnement, IUCN, UNDP, CNDRS et
d’autres (2000) « La strategie nationale et plan d’action pour la conservation
de la biodiversité biologique en RFI des Comores »
http://www.biodiv.org/doc/world/km/km-nbsap-01-fr.pdf
Conseillers :
Alison Cameron
de l’Université de Leeds. Spécialiste des papillons de Madagascar.
Steve Collins
de l’Institut African de Papillons à Nairobi. Il a récamment fait des travaux
sur les iles Comores et a decouvert une nouvelle espèce. Il nous donnera des
conseils sur le travail sur les papillons.
Dr David Lees
du Musée d’Histoire Naturelle à Oxford. Spécialiste des papillons de
Madagascar.
Dr Owen Lewis
de l’University d’Oxford. A mene les recensements originels des papillons sur
Grande Comore que nous proposons de repeter. Il nous donne des conseils sur
les methodologies de recherche.
Michel Louette
of the Royal Museum of Central Africa, Belgium. Michel is the world’s expert
on Comorian birds. We will be closely collaborating with him and his team.
Ibrahim Yahaya
du CNDRS, sur l’Union des Comores. Il nous conseil sur l’utilité de notre
proposition et nous aide avec les logistiques.
|