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Arrestation d'un escroc

Un escroc surnommé Socrate est appréhendé par la gendarmerie après avoir roulé un grand hôtel de la place La brigade judiciaire de la gendarmerie de Moroni, a mis la main sur Toiha Mzé alias Socrate, un célèbre escroc grand comorien, dans une chambre de Royal Itsandra où il s'était fait passé pour… un maire de Maore. Ce dernier, lui prêtera même une somme de 100.000fc, mettra à sa disposition un 4x4 - s'il vous plaît- et un chauffeur.

Socrate est un escroc de première classe. Il était justement entrain de purger une peine à la maison d'arrêt de Moroni. Atteint de maladie, il sera transféré à l'hôpital el-Maarouf. Peu surveillé, il en profite pour s'en fuir et disparaître de la circulation.

Plus tard, il débarquera en pleine nuit à l'hôtel Le Royal Itsandra où, il réussira à tromper la vigilance de la réception, et se faire passer pour Nassur Mahamoud, secrétaire général à la mairie de Mamoudzou (s'il vous plaît) sans pour autant… présenter une pièce d'identité : ''J'ai oublié mes pièces d'identité et ma carte de crédit dans ma valise, demain matin vous les aurez''.

L'évadé n'a pas quitté sa chambre durant les premières vingt quatre heures. C'était samedi et comme la banque n'ouvre pas ses portes ce jour là, il a réussit à convaincre la direction ''qu'une somme d'argent destinée à mon hébergement est transférée à la BIC, le lundi je passerai la récupérer". Par ces mêmes manœuvres, Toiha gagnera la confiance de la direction. Cette dernière lui prêtera une somme de 100.000fc. Il mettra à sa disposition une voiture de location de l'hôtel, un 4x4 - s'il vous plaît- à raison de 37 500f par jour et un chauffeur. Ce dernier à qui on promettra, là aussi, 10.000fc par jour sera mis à sa disposition. Tantôt Toiha dit qu'il ''va à la banque'', tantôt, ''il va voir le consul de France''. Avec tout ça, il fini par se tendre un piège. La brigade judiciaire après avoir été informé, arrive et met la main sur l'évadé. Son procès devait avoir lieu hier après midi.

Pour l'adjudant Ramadane Mdahoma, commandant de la brigade judiciaire de Moroni, la carte d'identité est dorénavant importante dans notre pays : ''nous sommes arrivés à un stade ou la circulation doit être accompagnée d'une carte d'identité''. ''Parfois, poursuit l'adjudant, il arrive que des parties signent des contrats sans que la moindre identité soit présentée''.