|
|
|
Faits Divers |
|
Une lycéenne comorienne
menacée d'expulsion mise à jour
16/11/2006 |
Jeudi 24 août 2006
Rassemblement de soutien à une lycéenne comorienne menacée d'expulsion
Quarante-cinq personnes, dont le chanteur Mano Solo et des élus, se sont
rassemblées jeudi devant le tribunal administratif de Melun pour
apporter leur soutien à une jeune lycéenne comorienne menacée
d'expulsion, a-t-on appris auprès du réseau Education sans frontières (RESF).
Le tribunal examinait la demande de rejet de l'arrêté préfectoral de
reconduite à la frontière (APRF) prononcé le 9 août à l'encontre de
Fatoumia Mchangama, 21 ans, scolarisée l'an dernier au lycée
Lino-Ventura d'Ozoir-la-Ferrière (Seine-et-Marne).
Le jugement a été mis en délibéré à lundi, selon Marie-Dominique
Frontini, de RESF.
Fatoumia Mchangama a immigré en France à l'âge de 15 ans, après avoir
été placée à la mort de son père sous la tutelle de son oncle, qui vit
en France et a la nationalité française.
Sa mère vit aux Comores mais "n'a jamais exprimé le souhait de reprendre
Fatoumia" et "a à peine les ressources pour faire vivre ses quatre
autres enfants", selon Mme Frontini.
Lundi 28 août 2006
La justice annule l'arrêté d'expulsion d'une lycéenne comorienne majeure
Le tribunal administratif de Melun a annulé lundi l'arrêté préfectoral
de reconduite à la frontière (APRF) qui frappait une jeune lycéenne
comorienne d'Ozoir-la-Ferrière (Seine-et-Marne), a-t-on appris auprès du
greffe du tribunal.
Fatoumia Mchangama, 21 ans, était depuis le 9 août sous le coup d'un
APRF. Contactée par l'AFP, elle s'est dite "soulagée" de pouvoir faire
sa rentrée normalement au lycée Lino-Ventura pour y préparer un bac
professionnel vente.
Fatoumia était soutenue depuis plusieurs mois par le Réseau éducation
sans frontières (RESF), 45 personnes l'ayant notamment accompagnée jeudi
dernier à l'audience du tribunal.
La jeune femme a immigré en France à l'âge de 15 ans, après avoir été
placée à la mort de son père sous la tutelle de son oncle, qui vit en
France et a la nationalité française.
Sa mère vit aux Comores mais "n'a jamais exprimé le souhait de reprendre
Fatoumia" et "a à peine les ressources pour faire vivre ses quatre
autres enfants", selon Dominique Frontini, de RESF
|