Les Personnages
Politiques
 
Les sultans de Mohéli
Les sultans de Anjouan
Les administrateurs Français de Mayotte
Les Sultans et les résidents de Grande Comore
Djoumbe Fatouma
Prince Said Ibrahim
Said Mohamed Cheick
Said Mohamed Djaffar
Ali Soilihi
Ahmed Abdallah
Said Mohamed Djohar
Taki Abdoulkarim
Taki Abdoulkarim (2eme doc)
Décès de Taki
Tadjidine Ben said Masonde
Azali Assoumani 
Ahmed Abdallah Mohamed Sambi
 
En marge de l'histoire des Comores:

Ursule Salima MACHAMBA 1ère, Reine de Mohéli

Bob Denard

Jean Claude Vallée
Un siècle d'histoire
  • Les grandes dates de 1900 à nos jours
    Les Comores en Images d'Autrefois
    THE COMOROS "The Federation of the Quarrelsome Sultans"
    Pierre Cyril Pahlavi

    The Islands of the Moon
    (an historic summary)


    Retour sur le 3 août 1975

    12 Nov.1975 Entrée à l'ONU
     
    Galerie Historique des Comores à L'ONU
     
    The Post-Independence History of the Comoros
    and their Relations with South Africa between 1978 and 1990

    Martin Bohnstedt
     
    La Question de l'état Nation
    Par Thoueybat SAID OMAR

    L'autonomie interne, une restauration de la dignité Comorienne (1946-1975) par Jean Louis GUEBOURG
  • Chronique historique
    par Mahmoud Ibrahime

    Des premiers habitants à nos jours
     
    Les Comores avant la pénétration française
     
    De la colonisation à l'indépendance
     
    Archeologie et Archeologie Industrielle
  • Généralités
     
    Les Comores habitées avant Jésus Christ
     
    Sites Méconnus
    Chomoni 
    Iconi

    L'Industrie sucrière

    L'Industrie du Bois

    L'Industrie de la distillation et des épices
     
  • Les Comores la Mer et le Ciel...
  • Un recueil de sites et d'informations qui tournent autour des îles et de la mer
     
    La Marine Française aux Comores
     
    L'aviation aux Comores, les débuts, la genèse des aérodromes et des compagnies aériennes, les accidents d'avion
  • Ouvrages
    Tous les livres sur :
    Actualité économique et Politique
     
    Livres anciens
    Ouvrages de Chercheurs
     

    Histoire des Comores

    Histoire de l'Aviation aux Comores
    mise à jour 04/12/2011

     

    Péripéties aéronautiques

    Air Comores est fondée dans les années 50 par Yves Lebret, un des derniers grands aventuriers de l’histoire de l’aviation dans l’océan Indien, décédé en mai 2002. En 1974, la compagnie est nationalisée par le président Ahmed Abdallah. Le dernier appareil à avoir porté ses couleurs aura été un Fokker 27 au début des années 80. Depuis le début des années 90, l’archipel a été la proie d’escrocs du ciel. En 1994, c’est l’affaire Rowland Ashley. Puis, entre en scène Thomas Grothe. Venu officiellement pour rétablir les liaisons inter-îles pratiquement interrompues depuis la disparition d’Air Comores, il finit par se lancer dans le long-courrier. Continental Wings of Comoros puis Massiwa Air seront des flops retentissants qui laisseront sur le tarmac des centaines de passagers. Depuis qu’Air France puis Corsair ont supprimé de leur programme l’escale de Moroni, les Comores étaient pratiquement privés de liaisons long-courrier vers l’Europe. L’arrivée d’Air Bourbon le 23 juin 2004 a comblé le vide : Air Bourbon lance sa cinquième destination Paris - Moroni une fois par semaine. 7 juillet 2004 : Un HS.748 aux couleurs de Comores Aviation s’envole de Mayotte avec à son bord 40 passagers. A Moroni, la correspondance est assurée avec l’A.340 d’Air Bourbon. 27 juillet 2004 : Création de Air Comores International dont Air Bourbon détient 40% du capital.
    L'embellie est de courte durée puisque dès la fin 2004 Air Bourbon cesse toute activité et se trouve en liquidation.

    Les Avions et les Compagnies aériennes Aux Comores

    Air Comores (probablement la plus grosse collection d'avions différents et de logos différents)
    Société Nationale des Transports Aériens - 1963-1997 - Reorganisée en 1975. Nationalisée en 1977

    DOUGLAS C-47                                                                                 DOUGLAS C-54A (DC4) D6-CAA
                                                                                                                   (D6-CAB, D6-CAC)

                                      DOUGLAS C-54 F-BBDA                                DOUGLAS C-54 F-BBDR

                          DOUGLAS C-54A F-BRHE / D6-CAC                               NORD N-262 Mohawk 298 F-BPNY

                                     
    Fokker F-27 D6-CAI                                              BOEING 737 SE-DLP

    Aviation Militaire Comorienne

    SIAI SF.260WC Warrior D6-ECD

    Autres avions militaires Comoriens :
    D6-ECA: Cessna 402 Utililiner
    D6-ECB (ex F-OCEN Air Comores), D6-ECC: Douglas C-47 Dakota
    D6-ECD, D6-ECE, D6-ECF: SIAI SF.260WC Warrior
    D6-ECB: SNIAS SN.601 Corvette
    D6-MAA, D6-MAA: SNIAS AS 350 Ecureuil


    Utilisateurs privés aux Comores "Island Associates" (1980-1991??)
    D6-CAD D6-CAE D6-CAF D6-CAG D6-CAH: DOUGLAS C-47B Dakota


    Comores Aviation (2001-)
    KR - KMZ

    ATR-42 ZS-OZX                               Hawker Siddeley HS-748 ZS-TPW
    Autres avions enregistrés :
    ZS-AGB


    Comores Air Service (1996-)
    Baptisée à l'origine Aéro Comores

    LET 410 UVP D6-CAN
    Autres avions enregistrés : ZS-OEH (Fockker 27.100, 10152 loué à Luft Africa)


    Indian Ocean Airways (2001)


    Continental Wings Comores Airlines (2001-2002)

    BOEING 747-SP D6-OZX


    Air Bourbon (2004-2004)



    Air Comores International (2004)
    Compagnie virtuelle, n'a jamais volé

    Accidents D'Avion aux Comores:

     

    Date of Accident:27 January 1968

    Airline:Air Comores   
    Aircraft:de Havilland Heron 1B   
    Location:Moroni, Comoros Islands
    Registration:F-OECD
    Fatalities:15:16
    Year built:1954
    MSN: 14040
    Accident Description:The aircraft impacted approach lights during landing after falling below the glideslope.
    Airplane damage:Written off
    Phase:Landing
    Nature:Scheduled Passenger
    Narrative:

    The Heron touched down on the right side of the runway in a right wing low attitude. The aircraft became airborne again and the left aileron struck a light at the right side of the runway. The plane climbed nose high with full flaps and crashed into rocks and plunged into the sea.

     

     

    Date:10 MAR 1981

    Type:Breguet 1150 Atlantic
    Operator:Aeronavale
    Registration: 29
    Msn / C/n: 29
    Total:18 fatalities / 18 on board
    Airplane damage:Written off
    Location:Moroni (Comoros)
    Phase:Unknown
    Nature:Military
    Narrative:Crashed.


    Robert Galley remet les médailles a titre posthume aux victimes de l´accident d´un Breguet Atlantic près de Moroni (Comores). - 1981
    Photo: GABY LE CAM - L´aventure Carto - 1987 - 150 ex.


    Commémoration - juillet 2006


    Cérémonie commémorative du crash de l’Atlantic (10 mars 1981)
    Le navire militaire le "La Grandière" a fait escale le 12 juillet au port de Moroni. A cette occasion, une commémoration a eu lieu le lendemain en mé­moire des victimes du crash de l’avion militaire français Bréguet Atlantic n°29, lors d’une mission le 10 mars 1981. En présence du Ministre de l’Education nationale (qui assurait le remplacement du chargé de défense), du Chef d’Etat-major de l’armée comorienne, et du Commandant de la marine française de la zone Océan Indien, l’Ambassadeur de France, M. Christian Job, a rendu hommage aux 18 membres d’équipage morts au cours de cette mission.
    Dans l’après-midi, une remise de distinctions honorifiques a eu lieu à bord du "La Grandière". Le Lieutenant-colonel Dominique Meyer-Bisch a été ainsi nommé au grade de Chevalier de la Légion d’Honneur par l’Ambassadeur M. Christian Job, et le Commandant en Second du navire, Frank Schaller, au rang d’Officier de l’Etoile de Grande Comore, par le Sultan Saïd Ali. Le navire est reparti au lendemain de la fête nationale.
    Source : site de l’ambassade de France aux Comores
    http://www.ambafrance-km.org/article.php3?id_article=356 (janvier 2007)



     

    Date of Accident:23 November 1996

    Airline:Ethiopian Airlines   
    Aircraft:Boeing 767-260ER   
    Location:Comoros Islands, Madagascar
    Registration:ET-AIZ
    Previous Registrations:N6009F
    Flight Number:961
    Fatalities:125:175
    MSN:23916
    Line Number:187
    Engine Manufacturer:Pratt & Whitney
    Engine Model:JT9D-7R4E
    Year of Delivery:1987
    Airplane damage:Written off
    Phase:Approach
    Nature:International Scheduled Passenger
    Accident Description:The aircraft was operating a scheduled passenger flight from Addis Ababa to Abidjan, via Nairobi, Brazzaville, and Lagos. Shortly after entering Kenyan airspace, three men seized the aircraft and demanded to be flown to Australia. Approaching the Comoros Islands, a group of islands off the coast of Africa near Madagascar, the aircraft began to run out of fuel. Despite orders from the hijackers to continue the flight to Australia, the Captain attempted to carry out an emergency landing at the airport on the island of Grande Comore. Shortly before landing, the aircraft ran out of fuel, and the Captain was forced to attempt to ditch the aircraft into the shallow, sheltered waters about 500 meters off Le Galawa Beach. As the aircraft came closer to the water, the hijackers began to physically assault the flight crew, causing the aircraft to bank left, the left engine and wingtip to strike the water, and the plane to break up and crash.
    A couple celebrating their honeymoon on Grande Comore captured the aircraft's final seconds of flight, along with its subsequent crash, on video.


     

    Date of Accident:27 December 2002

    Airline:Ocean Airlines   
    Aircraft:Let 410   
    Location:Anjouan, Comoros Islands
    Registration:9XR-RB
    Previous Registrations:---
    Flight Number:---
    Fatalities:1:16
    MSN: 810636
    Line Number:---
    Engine Manufacturer: 2 Walter M-601D
    Engine Model:---
    Year of Delivery: 1981
    Airplane damage:Written off
    Phase:Approach
    Nature:Passenger
    Departure airport:Moroni Airport
    Accident Description:The aircraft crashed into the sea while on approach to Anjouan's Ouani Airport in heavy rain and wind.


    Date of accident:09 avril 2007

    Avion:Let L410-UVP
    Lieu:Ouani, Anjouan (Comores)
    Immatriculation:D6-CAK
    Sortie de piste au décollage d'un avion de Comores Aviation
    Ouani (Anjouan/Comores) - Un avion de la compagnie aérienne comorienne Comores Aviation a fait une violente sortie de piste après avoir raté son décollage de l'aéroport régional d'Ouani sur l'ile d'Anjouan (Comores) sans heureusement faire de victimes ni même de blessés graves.
    L'avion, un Let L410-UVP, immatriculé D6-CAK (photo ci-dessous), vol KR611, qui devait effectuer la liaison entre l'aéroport régional d'Ouani et l'aéroport régional Bandar Es Eslam de l'ile de Mohéli (Comores) avec 13 passagers et 2 membres d'équipage à bord, était au décollage, vers 11h30, heure locale, lorsque pour des raisons qui ne sont pas encore connues, l'appareil n'a pu décoller et est resté au sol, dépassant le bout de piste et s'arrêtant dans l'herbe du lit d'une rivière bordant la cloture de l'aéroport.
                              
    Il n'y a eu qu'un blessé léger malgré la violence de l'impact mais les dégâts sur l'appareil sont conséquents. Les passagers ont évoqués la lenteur des secours venus tardivement les secourir. Il semble que cet accident soit du à une défaillance technique d'un des deux moteurs au moment du décollage mais rien actuellement ne permet de l'affirmer avec certitude. Une enquête va être ouverte par les autorités comoriennes.

     

    UNION DES COMORES
    Unité- Solidarité- Développement

    ILE AUTONOME D’ANJOUAN
    Solidarité- Justice- Travail

    MINISTERE DE LA COOPÉRATION DÉCENTRALISÉE, DE L’ENVIRONNEMENT, DU TRAVAIL, DES POSTES ET TÉLÉCOMMUNICATIONS, CHARGÉ DU TOURISME


    NOTE CONJOINTE
    Du Ministre de l’Intérieur et Du Ministre des Transports
    AU
    Directeur Général de l’Aviation Civile Comorienne.

    MORONI
    N° : 07/ /MIDCRI

    Objet : Préavis de Fermeture de l’Aéroport de Ouani

    Monsieur,
    La situation politique qui prévaut actuellement aux Comores, crise instaurée par l’Union des Comores contre l’Île Autonome d’Anjouan, impose certaines précautions d’usage et d’autodéfense qui font que les Autorités de l’Île Autonome d’Anjouan se doivent d’agir en conséquence pour prévenir toute situation à même de porter atteinte à la sûreté d’Anjouan et à ses habitants.
    Aussi, soucieux de garantir du mieux qui se peut les intérêts majeurs de l’Île Autonome d’Anjouan et des âmes qui y vivent, les Autorités compétentes ont constaté les faits et anomalies ci-après, faits et anomalies qui exigent la suspension immédiate de toute desserte aérienne à l’aéroport d’Ouani.
    En effet, il n’est de secret pour personne que l’Union des Comores menace d’envahir militairement l’île et comte tenu du fait avéré que le Président SAMBI ne respecte aucun texte, aucune prérogative et aucune loi qui porte atteinte sa volonté délibérée de mettre à genoux l’Île Autonome d’Anjouan, il appartient aux Autorités de l’Île Autonome d’Anjouan de prendre les dispositions nécessaires pour garantir la sécurité des Anjouanais.
    Au stade actuel de la crise, personne au monde n’est en mesure d’assurer que l’Union des Comores ne procédera pas à une attaque contre Anjouan par air ou par mer. C’est donc en toute légitimité que les Autorités de l’Île Autonome d’Anjouan, préférant concentrer leurs forces au port et sur le long des côtes de l’île, ont pris la décision de fermer jusqu’à nouvel ordre l’aéroport de Ouani et ce, pour éviter un éparpillement des moyens défensifs présents dans l’île.
    D’autre part, il est à noter que cette même situation conflictuelle entretenue quotidiennement par les menaces répétées du Président de l’Union des Comores, a amené les Autorités de l’Île Autonome d’Anjouan à réquisitionner de plein droit les bâtiments de l’aéroport de Ouani pour en faire une base arriérée logistique et stratégique.
    Outre cela, les anomalies, les disfonctionnements de tous genres et le non-respect ders procédures et de certaines dispositions internationales font que la sécurité technique des avions qui desservent Anjouan, aux premiers desquels COMORES AVIATION, n’est pas garantie car n’étant pas aux normes requises exigées en la matière.
    C’est donc en toute légitimité que les Autorités de l’Île Autonome d’Anjouan estiment à juste titre qu’il est grand temps qu’une enquête soit diligentée pour faire toute la lumière sur le crash du LET 410 survenu au décollage à l’aéroport de Ouani afin de déterminer les causes de cet accident qui reste jusqu’à ce jour non élucidées. Ce n’est qu’ensuite que les sanctions qui s’imposent peuvent être prises contre la Compagnie Comores Aviation dans le cas où elle sera déclarée responsable. En tout étant de cause, des dispositions draconiennes doivent être prises pour que pareil drame ne se renouvelle à l’avenir.
    Il va de soi que la carcasse laissée en évidence et pour compte sur le parking de l’aéroport de Ouani ne fait que donner une mauvaise image du pays et ce comportement irresponsable de Comores Aviation résulte en fait comme de la pure provocation compte tenu du délai qui lui a été donné.
    Sur un autre registre, il convient de souligner que dans le souci de prévenir tout drame susceptible de porter atteinte à la sécurité des passagers et du personnel navigant, il est urgent d’entamer une enquête sur le LET 410 en service et ce, au vu et au su des anomalies relevées ici et là.
    En effet, les Autorités de l’Île Autonome d’Anjouan sont en droit de se poser des questions quant à la navigabilité de cet aéronef étant entendu que ce dernier est maintenu en vol par la récupération des pièces de l’autre LET cloué au sol. C’est là un genre de cannibalisme de mauvais aloi qui ne présage rien de bon en matière de sérieux et du respect des normes draconiennes qu’exige le maintien en service de tout matériel volant. A cela, il faut ajouter le fait incontestable que l’entretien d’un appareil se fait obligatoirement dans un atelier agrée par le constructeur en l’occurrence LET en Tchécoslovaquie. C’est loin d’être le cas pour ce qui est de l’appareil de Comores Aviation.
    Il est à rappeler aussi que les Autorités de l’Île Autonome d’Anjouan ayant l’ambition de respecter petit à petit les normes internationales aéronautiques en vigueur se voient contraintes de procéder à la fermeture des Agences et à la suspension des vols desservant actuellement l’Île d’Anjouan et ce, jusqu’à ce qu’une enquête digne de ce nom soit diligentée et menée à terme scrupuleusement.
    Toujours dans cette logique, les licences des pilotes officiant sur les aéronefs concernés par ces mesures ne peuvent qu’être suspendus pour les besoins de l’enquête qui portera aussi comme il se doit sur les assurances contractées.
    D’autre part, eu égard aux dégâts causés par le LET 410 accidenté, la Direction de l’aéroport de Ouani se réserve le droit de se porter partie civile contre la Compagnie Comores Aviation. Il conviendrait aussi de prévoir un contrôle administratif et technique qui portera sur les équipements des aéronefs en service aux îles.
    Et c’est ainsi que pour raison d’état, les Autorités de l’Île Autonome d’Anjouan ont pris la décision de fermer l’aéroport de Ouani, au besoin réquisitionné pour servir de base stratégique aux forces anjouanaises, pour être en mesure de se concentrer leurs efforts sur le port de Mutsamudu, privilégiant ainsi la desserte maritime afin de pouvoir assumer pleinement leur rôle de garant de la sûreté et de la sécurité des hommes et des biens.
    Et pour toutes fins utiles, les Autorités de l’Île Autonome d’Anjouan demandent aux navires à passagers touchant le port de Mutsamudu d’appliquer le niveau ISPS n° 3 à bord de leurs navires et de prévoir ainsi un ralentissement dans leurs procédures d’embarquement et de débarquement des passagers afin de permettre aux autorités compétentes d’assurer les contrôles qui s’imposent. Les Armateurs concernés doivent fournir dans un délai d’une semaine à compter de la date de signature de la présente note les Certificats ISPS des navires ainsi que l’organigramme et diplômes des personnes en charge du suivi et du respect de cette norme à savoir :
    · S.S.O des Commandants ( Ship Security Officer)
    · C.S.O de la Compagnie (Officier Sécurité Compagnie)
    A défaut, des mesures restrictives seront prises à l’encontre des contrevenants.
    En conséquence, eu égard aux disfonctionnements, au non-respect des procédures et des normes requises en aéronautiques, les Autorités de l’Île Autonome d’Anjouan, préférant plutôt prévenir que guérir, ont décidé la fermeture de l’aéroport de Ouani jusqu’à nouvel ordre.
    Vous souhaitant bonne réception, nous vous prions de croire en l’assurance de nos sentiments distingués.
    Mutsamudu, le 21 Novembre 2007
    LE MINISTRE DES TRANSPORTS LE MINISTRE DE L’INTERIEUR
    MOUTOUROIFI HASSANE DJAANFAR SALIM ALLAOUI

    Ampliation :
    - Ministère Transport Union des Comores
    - Ministère Transports Ngazidja et Moili
    - Capitaineries de la Zone
    - Aéroports principaux et secondaires
    - Agences de Voyage (maritimes et aériennes)
    - Comores Aviation et Air Services
    - Archives

     

    Date of accident:09 avril 2007
    Airline:Heli Mayotte
    Aircraft:Clipper R44   
    Location:Anjouan, Comoros Islands
    Registration:---
    Previous Registrations:---
    Flight Number:---
    Fatalities:0
    Year of Delivery:---
    Airplane damage:---
    Phase:---
    Nature:Passenger
    Departure airport:Dzaoudzi Airport

    Trois Français se posent en urgence en zone de combats ( source  RFI )
    Trois Français se posent en urgence en zone de combats
    Un hélicoptère français a dû atterrir d'urgence la nuit dernière sur l'île d'Anjouan, dans l'océan Indien. L'appareil repose maintenant dans le lagon de Sima. Il y avait trois personnes à bord, aucun n'est blessé mais cet incident intervient dans une période très sensible aux Comores. L'ambassadeur de France aux Comores, Christian Job, cité par l'AFP, précise que l'appareil effectuait des surveillances maritimes entre Mayotte et les Comores.
    Nous sommes français, nous avons eu une panne d'hélicoptère », a déclaré l'un des trois passagers de l'appareil. Il a juste eu le temps d'ajouter qu'il travaillait pour une société privée pour le compte de l'aéronavale avant d'être rappelé au silence par les gendarmes qui l'interrogeaient au quartier général de Mutsamudu, la capitale d'Anjouan.
    Ils n'étaient pas menottés. Aucun des trois ne présentait de signe de blessure.
    Ils devaient rencontrer le vice-consul de France à Anjouan ce mercredi. Leur hélicoptère repose dans le lagon de Sima, à 300 mètres des côtes à l'ouest de l'île, juste en face de Mohéli, l'île où sont basées plusieurs sections de l'armée comorienne.
    Sur place, les gendarmes d'Anjouan, armés de kalachnikovs, ont remonté des morceaux de l'épave. Ils ont refusé de nous montrer le carnet de route de l'hélicoptère. Mais selon les autorités anjouanaises, il s'agit d'un hélicoptère civil appartenant à un Français qui est le PDG de la compagnie aérienne Comores-Aviation. Il loue souvent cet hélicoptère à des civils.
    Une enquête est en cours. Cet accident intervient après trois incursions menées sur l'île par les soldats des forces comoriennes qui espèrent déloger Mohamed Bacar de l'île d'Anjouan.
    source radio française international ( R F I )

    MAYOTTE : Un accident d'hélicoptère qui laisse perplexe
    La Direction générale de l'aviation civile a demandé l'ouverture d'une enquête technique
    Alors que l'Union des Comores a engagé plusieurs opérations militaire contre l'île autonome d'Anjouan cette semaine, l'unique hélicoptère privé de Mayotte appartenant à la société Héli-Mayotte s'est écrasé à Sima dans l'ouest anjouanais ce mercredi. L'équipage se composait de trois hommes : le pilote et deux policiers aux frontières. Ce survol d'une terre étrangère et souveraine n'avait pas reçu l'aval de l'Union des Comores d'après le vice-président Dossar. Ce dernier a envoyé un communiqué des plus circonspects lourds de sous-entendus.
    La préfecture dans un ultime communiqué tente de calmer le jeu et revient sur cet accident. Chacun se fera sa propre opinion. Nous le diffusons dans son intégralité.
    "Ce matin, 19 mars 2008 à 0H40 locale, dans le cadre d'une opération de surveillance et de lutte contre l'immigration clandestine et alors qu'il se trouvait dans l'ouest de Mayotte, un hélicoptère affrété par la préfecture de Mayotte a signalé au poste de commandement de l'action de l'Etat en Mer un problème de carburant. A bord de cet hélicoptère, de type ROBINSON R44 CLIPPER appartenant à la société HELI-MAYOTTE, se trouvaient le pilote et un mécanicien, tous deux employés par la société de transport, ainsi qu'un gendarme de la brigade nautique. Cet hélicoptère, qui avait été engagé en mission à 23 H 05 pour une durée de 1H30, avait plus deux heures d'autonomie en carburant.
    Pour des raisons, alors indéterminées, ce dernier fait état d'une problématique carburant à l'opérateur avant de rompre le contact. Dès lors, et après des tentatives vaines en vue de joindre à nouveau l'aéronef, l'alerte a été donnée et le PC SECMAR a mis en œuvre des moyens de recherche à partir de la dernière position estimée. Une cellule de crise s'est immédiatement constituée rassemblant les services de l'Etat en charge de la gestion de crise Les moyens aériens et maritimes locaux et dépendant de la zone de défense Réunion ont été mobilisés. Ces derniers ont patrouillé dans l'ensemble de la zone supposée de survol et a intégré les paramètres météorologiques et de courants comme les scénarii d'atterrissage ou d'amerrissage. Enfin, deux moyens de réception ont été mis en œuvre afin d'essayer de détecter les émissions de la balise de détresse. Parallèlement, des demandes auprès des fournisseurs de téléphone portables ont été adressées, afin de pouvoir connaître le dernier lieu de connexion.
    Dés l'annonce de la disparition de l'hélicoptère, l'ambassade de France a prévenu les autorités de l'Union des Comores des recherches entreprises dans la zone. A 9H40, le propriétaire de l'appareil, après des contacts avec les autorités locales anjouanaises, a signalé que les trois passagers étaient sains et saufs et se trouvaient à Sima, localité située à l'Ouest de l'Ile d'Anjouan. Dès lors, la société Comores aviation s'est rendue sur place pour prendre en charge le mécanicien et le gendarme qui ont été rapatriés à Mayotte en début d'après midi. Le pilote a reporté son retour d'une journée afin de pouvoir récupérer des affaires laissées dans l'épave de l'hélicoptère. Ces derniers, sains et saufs ont permis d'ores et déjà d'éclairer un certain nombre d'éléments.
    En effet, à ce stade, il apparaît que suite à un problème de navigation l'hélicoptère s'est écarté de sa zone de mission. Sans en être conscient, alors qu'il pensait longer les côtes de Mayotte, l'hélicoptère volait le long des côtes anjouanaises. L'hélicoptère, alors qu'il était proche du rivage et à cours de carburant s'abîme en mer à environ 800 mètres de la côte de Sima. Les trois personnes embarquées ont pu rejoindre la rive à la nage et ont été prises en charge par les habitants puis le maire du village de Sima. La gendarmerie anjouanaise s'est rendue sur site pour la prise en compte des rescapés et les a ensuite transportés jusqu'à Mutsamudu. Le consul honoraire de France à Anjouan alerté s'est alors rendu sur place. La Direction générale de l'aviation civile a demandé l'ouverture d'une enquête technique pour déterminer les circonstances de cet accident."
    Source : Flash info Mayotte du jeudi 20 mars 2008

    L'hélicoptère d'Héli Mayotte s'écrase à Anjouan
    Une enquête technique de l'aviation civile sera diligentée
    Plus de peur que de mal et heureusement, dans la nuit de mardi à mercredi, lorsque le seul hélicoptère de Mayotte s'est écrasé dans le lagon sans faire de victimes. Le pilote ainsi que les deux passagers de l'appareil sont sains et saufs et c'est l'essentiel. Pourtant, cet accident est pour le moins étonnant. Qu'un aéronef connaisse un problème technique, effectue un atterrissage d'urgence, ou au pire s'écrase, est tout à fait compréhensible, mais les circonstances du crash de ce Robinson R 44 de Héli Mayotte sont toutefois auréolées d'un épais mystère. L'appareil bien connu à Mayotte pour ses vols d'agréments pour touristes était le seul hélicoptère de l'île et à ce titre était également fréquemment loué par la préfecture pour des missions de lutte contre d'immigration clandestine. C'est d'ailleurs une telle mission qui s'est déroulée mardi soir, lorsque l'appareil à décollé de Dzaoudzi à 23 h05 par une nuit de pleine lune pour une mission de surveillance « de routine ». Etrangement se trouvaient à bord outre le pilote, le mécanicien et un gendarme de la brigade nautique. Si la présence du gendarme était tout à fait normale pour une telle mission (pour constater les éventuelles infractions), celle du mécano n'était sans doute pas indispensable, d'autant que l'appareil venait de sortir de révision il y a une semaine. Quoi qu'il en soit, ce type d'engin ne peut évoluer de nuit sans autorisation spéciale car n'étant pas équipé pour le vol IFR (Instrument Flying Rules) il ne peut théoriquement que voler de jour. Admettons qu'une dérogation lui ait été accordée et, prenant en considération qu'il faisait pleine lune, le problème de visibilité ne se posait pas de manière cruciale. Toutefois, par mesure de précaution, le vol s'est déroulé à l'aide de lunettes de vision nocturne. L'appareil a donc pris l'air pour sa mission et s'est enfoncé dans la nuit. A 0h40 selon le communiqué de la préfecture, le pilote a envoyé un message radio signalant un problème, puis plus rien. Immédiatement, la préfecture a activé une cellule de crise et dépêché sur zone des moyens nautiques. A 4h10 du matin, toujours selon le communiqué de la préfecture, le Cross Réunion a pris en charge les opérations de secours. Dès le lever du soleil, un Transall C 160 a décollé de la Réunion tandis que de Dzaoudzi décollaient un gyrocoptère de Mayotte ULM ainsi que le Cessna 172 de l'aéro club. Sur mer, le dispositif était tout aussi impressionnant et à 9h40, une information indiquant que l'hélicoptère et ses occupants sains et saufs étaient retrouvés à Anjouan, arrivait à la préfecture. Soulagement général.
    Clipper....down
    Mais que faisait donc le Clipper R 44 à Anjouan ? Voilà la question qui s'est immédiatement posée. La réponse est arrivée rapidement de la préfecture : Le pilote, victime d'un problème de GPS s'est perdu. Certes cela peut arriver, mais l'on ne peut s'interroger sur ce point lorsque l'on sait que mardi soir la lune éclairait parfaitement Mayotte l'océan et qu'on y voit relativement bien. Si en plus on chausse des lunettes de vision nocturne, même sans GPS on peut distinguer Mayotte ou Anjouan. Tous les pilotes professionnels (à Mayotte comme en métropole) interrogés hier sur ce point nous ont répondu la même chose. Pas question de mettre en doute les capacités professionnelles du pilote de l'hélico loin de là, puisque nous avons recueilli à son sujet un wagon d'éloges. Il n'en demeure pas moins que le communiqué de la préfecture fait état d'un problème d'alimentation en carburant qui s'est terminé par un crash, heureusement sans gravité pour tout le monde, sauf pour l'hélico qui est détruit. Les trois passagers de l'appareil se trouvaient à 800m de la côte, près de Sima, soit dans le nord-ouest d'Anjouan. « Il y a eu un problème et l'hélico est tombé, mais il n'y a pas eu de coups de feu ou de bruit suspects sur la cellule » selon les déclarations du mécanicien se trouvant à bord et qui a pu avec le gendarme regagner hier Mayotte par le vol Comores Aviation également propriétaire de l'hélicoptère. Le pilote, lui, a préféré rester à Anjouan pour surveiller l'épave. Il reviendra dans la journée d'aujourd'hui. Selon le communiqué de la préfecture, une enquête technique de l'aviation civile sera diligentée.
    Zones d'ombre
    Il est cependant étonnant de constater que la balise de détresse permettant de repérer de suite l'aéronef n'ait pas été déclenchée, ce qui aurait permis au centre de Toulouse de détecter au mètre près, la position de l'épave de l'appareil.
    On peut s'interroger ensuite sur la facilité avec laquelle les passagers de l'appareil ont pu rentrer à Mayotte par vol régulier hier en début d'après midi, alors que Mohamed Bacar sait que la France manifeste sa solidarité vis-à-vis de la position du président Sambi en lui offrant un soutien logistique. Cet accident qui heureusement n'a pas fait de victime est tout de même entouré d'un nuage de mystère, qui sera sans doute très difficile, voire impossible à percer.
    Denis Herrmann
    Source : Les nouvelles de Mayotte n° 816 du jeudi 20 mars 2008

    Un Robinson d'Héli Mayotte disparaît mystérieusement
    On le croyait perdu en mer avec à son bord un pilote, un mécanicien et un gendarme. Le Robinson d'Héli-Mayotte parti de Pamandzi a été retrouvé neuf heures après un ultime contact radio à Sima au nord-ouest d'Anjouan. Si les trois occupants sont indemnes, l'appareil est fortement endommagé et l'accident embarrasse les autorités françaises.
    Aéroport de Pamandzi, Mayotte, mercredi soir 23h05 (heure de Mayotte). En dépit de l'heure tardive, le Robinson R44 Clipper de Héli-Mayotte, s'apprête à décoller. En dépit de l'enjeu, la lutte contre l'immigration clandestine dans l'île aux Parfums s'apparente par certains des moyens mis en œuvre à du bricolage. Ainsi la préfecture de Mayotte est obligée d'affréter un hélicoptère privé pour repérer les Kwassa Kwassa des clandestins partis d'Anjouan. Le R44 Clipper n'a rien à voir avec une Alouette III ni à fortiori avec l'EC145 toute nouvelle monture des gendarmes de la Réunion. C'est une machine légère équipée d'une seule turbine pouvant emporter quatre personnes avec une autonomie maximum de 740 km à 209 km/h. L'appareil d'Héli-Mayotte est équipé de flotteurs. Ce soir-là montent à bord du R44, un pilote, un mécanicien et un gendarme de la brigade nautique. Les conditions météorologiques sont excellentes et la pleine lune brille dans le ciel. Pour les trois hommes c'est une mission de routine qui ne doit pas dépasser 2h15, temps de vol inscrit dans le plan de vol. A 0h40 (heure de Mayotte), le pilote lance par radio un message à peine audible capté par le PC Action de l'Etat en mer qui coordonne comme à l'accoutumée les opérations de lutte contre l'immigration clandestine. Il fait état de problèmes radio, évoque un souci côté carburant. Et puis c'est le silence. Le Robinson est équipé d'une balise de détresse mais aucun signal n'est capté. C'est ici que commencent les interrogations. Alors que la préfecture de Mayotte est immédiatement informée, le CROSS de la Réunion n'est alerté qu'à 4h10 (heure de Mayotte). Dans la nuit, seuls des moyens maritimes de recherches sont mis en œuvre. Des vedettes de la gendarmerie, des douanes, de la police de l'air et des frontières, de la gendarmerie maritime, la Rieuse de la Marine nationale et un bateau de pêche ratissent la zone. Un Transall ne décolle de la Réunion qu'à 6h30 locale alors qu'il aurait su se pré positionner dans la nuit pour participer aux recherches dès le lever du jour. En attendant son arrivée, seul un Cessna 172 monomoteur d'aéro-club et un ULM entament des recherches aériennes. Aucune trace du Robinson R44 Clipper et de ses trois occupants. À 9h30, la préfecture de Mayotte est informée que l'hélicoptère a été retrouvé à Sima, au nord-ouest de l'île d'Anjouan.
    confusion
    Que s'est-il passé entre 0h40 et 9h30 ? Pourquoi le pilote n'a-t-il pas activé sa balise de détresse ou pourquoi celle-ci ne s'est pas déclenchée automatiquement ce qui aurait permis une localisation de l'appareil ? Comment le Robinson s'est-il retrouvé aussi loin de Mayotte ? Pour ajouter encore à la confusion on apprend dans un premier temps que la machine est intacte et que les trois occupants sont indemnes. Fort heureusement si la dernière partie de l'information est exacte, le reste est faux. Le Robinson s'est abîmé dans le lagon à quelques encablures de la côte. Il est très sérieusement endommagé. Le pilote, le mécanicien et le gendarme ont regagné Sima à la nage après s'être extraits de l'épave qui s'est semble-t-il retournée. Si le pilote reste sur place pour surveiller la carcasse, le mécanicien et le gendarme sont rapatriés à Mayotte par Comores Aviation. Le gérant de cette compagnie est également le propriétaire d'Héli-Mayotte (voir encadré). De retour à Pamandzi, les deux rescapés sont interrogés par les gendarmes. Ils indiquent que le Robinson a violemment percuté la mer sans préciser les raisons qui ont conduit à l'amerrissage forcé. En revanche c'est un dysfonctionnement du GPS qui aurait conduit 'hélicoptère aussi loin de Mayotte. Cela n'explique toujours pas les raisons pour lesquelles les occupants du Robinson ont autant tardé à donner signe de vie. Il s'est écoulé près de neuf heures entre la perte du contact radio et le signalement du lieu de l'accident alors que l'autonomie du Robinson ne dépasse pas trois heures. De l'aveu même du mécanicien et du gendarme, ils ont été pris en charge avec le pilote presque immédiatement après avoir touché la plage par les gendarmes de Sima. La situation confuse qui règne actuellement à Anjouan ne suffit pas à tout expliquer
    Alain Dupuis
    Des liens avec Comores Aviation
    Héli-Mayotte et Comores Aviation ont un seul et même patron. Lors d'un appel d'offres il y a deux ans, la compagnie d'hélicoptères avait dû laisser la place à une compagnie métropolitaine, Périgord Aviation, qui avait mis un bimoteur à la disposition de Mayotte pour le transport de touristes mais surtout pour la surveillance des côtes mahoraises afin de traquer les kwassa-kwassa. L'appareil a été saboté et des pressions ont mis fin à l'expérience de Périgord Aviation. Un nouvel appel d'offres, cette fois-ci de gré à gré a permis de remettre en selle Héli-Mayotte /Comores Aviation. Selon un pilote anjouanais en poste à Mayotte, depuis un an l'hélicoptère outrepasse ses droits en volant la nuit alors qu'il n'a qu'une licence restreinte. Ses vols sont gérés en direct par la préfecture. Ces va-et-vient illicites, sans respect des procédures, sont bien connus de l'aviation civile à Mayotte. Un pilote d'Héli-Mayotte a démissionné il y a un mois en entraînant la compagnie aux prud'hommes en raison de l'absence de sécurité. Comores Aviation a eu, l'an dernier, un appareil abîmé sur la piste d'Anjouan, avec à bord treize touristes qui se sont portés parties civiles.
    L'ambassadeur de France aux Comores ouvre le parapluie
    L'accident du Robinson d'Héli-Mayotte à Anjouan embarrasse les autorités françaises. L'ambassadeur de France aux Comores, Christian Job, a confirmé mercredi à l'AFP à Moroni qu'un “hélicoptère civil léger de surveillance a été obligé de se poser en catastrophe à Sima”, précisant que l'appareil effectuait “des surveillances maritimes entre Mayotte et les Comores en cette période sensible”. Cet atterrissage “ne doit pas être lié à une quelconque opération militaire ou une exfiltration de Mohamed Bacar”, l'homme fort d'Anjouan, a poursuivi l'ambassadeur, selon qui il ne faut pas y voir “une quelconque malice de la France”. L'Union africaine (UA) a décidé de soutenir militairement une opération du gouvernement de l'Union des Comores pour démettre le colonel Mohamed Bacar, président de l'île d'Anjouan depuis mars 2002, mais dont la réélection en juillet 2007 n'est reconnue ni par elle-même ni par l'Union des Comores. La France avait fait part fin février de sa “disponibilité” pour transporter les troupes de l'UA engagées dans cette opération et a transporté le week-end dernier à Moroni 346 soldats tanzaniens. L'Union des Comores est secouée depuis des années par des conflits de compétence entre les trois îles (Grande-Comore, Anjouan, Mohéli), dotées chacune de ses propres institutions, et l'État fédéral. Anjouan avait fait sécession en 1997, avant de rentrer dans le giron des Comores fin 2001
    Source : CLICANOO.COM
     

    Accident Vol 626 Yemenia
    Le vol 626 Yemenia était le vol régulier entre l'aéroport international El Rahaba de Sanaa (Yémen) et l'aéroport international Prince Said Ibrahim de Moroni (Comores), dont l'appareil, mis en location par ILFC1, s'est abîmé dans l'océan Indien le 30 juin 2009, à 8 milles (environ 15 km) de Mitsamiouli, près de Djomani, Grande Comore.
    L’Airbus A310-300 avait à son bord 142 passagers et 11 membres d'équipage.
    Les passagers étaient en provenance notamment de Roissy et de Marseille; parmi eux, de nombreuses familles comoriennes rentrant au pays pour les vacances.

    Grâce à l’efficacité des secours, une embarcation comorienne a récupéré une survivante âgée de 12 ans.

    Plusieurs corps ont été repérés au large de l’île de Mafia (Tanzanie), au sud de Dar-Es-Salam, ainsi que des pièces provenant de l’avion.

    Plusieurs associations de victimes se sont crées suite à cette catastrophe, à Paris, Marseille et aux Comores


    Source : France info : www.france-info.com/monde-afrique-2009-06-30-catastrophe-aerienne-aux-comores-un-avion-poubelle-312777-14-18.html


    Source : mayotte.la1ere.fr

    Chronologie du crash sur France 24 : www.france24.com/fr/20090630-carlingue-a310-airbus-yemenia-airways-corps-reperee-large-comores-ocean-indien-francais-crash

    Une seule survivante : Elle s’appelle Bahia Bakari. Elle a 14 ans et c’est une miraculée. Après avoir passé plus de dix heures dans l’eau, l’adolescente a été retrouvée par les secours sur les lieux de la catastrophe de l’airbus A-310, au large des Comores. Et elle est saine et sauve. Seule rescapée du crash.
    Son témoignage : www.lematin.ch/actu/monde/baya-bakari-papa-tombes-eau-139213

    Un livre raconte son histoire : « Moi Bahia, la miraculée » http://recherche.fnac.com/ia831571/Bahia-Bakari


    Pour suivre l’évolution de ce dossier, visiter la page de Wikipedia qui y est consacrée :
    http://fr.wikipedia.org/wiki/Vol_626_Yemenia