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Le cauchemar des pannes de téléphone par Ali Mgomri

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Internet et les Télécom à Anjouan
 
Séparation de la Poste et des Télécoms

Les télécommunications de 1995 à 2006
 
Monographie des Télécommunications dans l'Océan Indien - Observatoire de PROTEL - octobre 2000
 
  

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Le Cauchemar des pannes de téléphone

« LE RIDICULE NE TUE PAS »
Par Ali MGOMRI

 Dans un article signé par M’madi Moindié, publié sur l’édition du 13 mai 2003 du quotidien Le Matin des Comores, Mr Marzouk, Directeur Commercial de la  SNPT , a fait savoir que le Directeur Général dudit établissement a  signé une note de service notifiant au personnel que désormais les pannes  téléphoniques signalées par un client seront réparées au plus tard dans  72 heures. Il a ajouté que si la panne persiste au déla de deux semaines, le client sera dédommagé par un abonnement gratuit  au cours de ce mois. Il a fait connaître aussi que des mesures disciplinaires seront prises à l’endroit des techniciens qui iront à l’encontre de ces mesures.

 Mais ces bonnes intentions n’ont pas été suivies d’effet car les clients continuent à vivre les mêmes calvaires qu’auparavant. Des semaines et même des mois passent sans que  les pannes techniques du téléphone signalées ne soient pas réparées. Les réclamations sans cesse des clients auprès du service commercial ne  sont suivies d’aucune action. Quelques fois on demande au client de mettre à la disposition des techniciens de la boite  un moyen de déplacement pour qu’ils puissent se rendre au  lieu du travail en question. Sinon on te répond fraîchement que  ton problème n’est pas une  priorité pour la société. On va jusqu’à te menacer de ne plus voir ta ligne d’être rétablit.

 Mais quelle mouche a piqué les responsables de la SNPT d’annoncer de telles mesures alors qu’ils ne sont plus en mesure de les réaliser ?. S’agit-il d’un manque de volonté ou d’une incapacité de la société à faire face au besoins de ses clients ? Mais rien  ne les oblige d’annoncer de tels engagements auprès des médias et dans les discours  officiels. D’autant plus  que  les comoriens sont habitués à des telles situations et surtout qu’ils ne réclament rien à leurs fournisseurs des services en dépit de toutes les défaillances. Ils se contentent de ce qu’ils reçoivent comme ils savent préalablement que dans les établissement publics, comme dans l’administration,  les responsables  gèrent ces derniers comme « en chef de ménages ». Personne ne prend acte de leurs revendications aussi légitimes soient-elles.

 Aussi, il n’est plus nécessaire pour un dirigeant d’une société comme la SNPT de  lancer de telles promesse au risque de se ridiculiser. A notre niveau c’est un manque de respect envers la clientèle à savoir la population comorienne dans son ensemble.

 Par ailleurs, comment une société nationale qui réalise, nous dit on, des marges bénéficiaires de plus d’1, 2 milliards par an  n’est plus en mesure d’avoir les ressources humaines nécessaires et la logistique suffisante pour offrir un service à la hauteur de cette performance.

 On se demande alors comment la SNPT se comportera avec le téléphone mobile quand on connaît la  rigueur technique qu’exige un tel service pour une société incapable d’offrir valablement le téléphone en ligne désormais considéré comme le plus élémentaire en ce 3 eme millénaire.

 A. Mgomri, Aout 2003