La Musique de A à Z
 
DE A à Z TOUS LES ARTISTES COMORIENS DANS UN SEUL TABLEAU
A B C D E F G
H I J K L M N
O P Q R S T U
V W X Y Z    


Les DJ's Comoriens

Evénements récents
 

Les Artistes et groupes : Biographies, Photos de concerts, etc...
La Musique Traditionnelle


LE DISQUE DE REFERENCE

Les Instruments traditionnels

Quelques Artistes perpétuent la tradition

LE FESTIVAL DE LA LUNE, Un événement annuel qui perpétue la musique traditionnelle

Mutsamudu : Médina festival
 

LES SOIREES ET CONCERTS A VENIR

Visitez la page des Manifestations Comoriennes
 

La Musique dans l'Océan Indien

Nos liens vers des sites musicaux de l'océan Indien

La Musique Comorienne

Chamsia SAGAF mise à jour 23/12/2005

CHAMSIA SAGAF

Le DVD Ultime de Chamsia SAGAF
La Diva de la chanson Comorienne
qui retrace 35 ans d'une carrière d'exception
vient de sortir

Cliquez ici

Revue de Presse


Chamsia Sagaf

Née le 29 décembre 1955 à Mitsamiouli (comores)
vit en France depuis 1975,
Diplômée en comptabilité et en Informatique
mariée, 5 enfants, elle commence à chanter en 1970
dans des associations de femmes
Engagée dans différentes associations caritatives
ses albums :
Ntrulize Roho
Tsiswalitiha
Tsihoro
clip shamama
Iles Comores
Africa
Loléya


 

DECEMBRE 2003 :
Les Comores sont à nouveau à l'Honneur grâce à Chamsia SAGAF
     
La Grande chanteuse CHAMSIA SAGAF , nominée pour la cérémonie KORA 2003 de la musique africaine a reçu le trophée du meilleur Artiste de l'Afrique de l'EST. La cérémonie a eu lieu en Afrique du SUD le samedi 6 décembre 2003. Ce jour là, les Comores ont été à l'honneur aux yeux des téléspectateurs du monde entier.
 

   

Album LOLEYA

LOLEYA

Bravant les interdits culturels aux Comores, CHAMSIA SAGAF a choisi il y a 10 ans d'embrasser une carrière d'artiste
Militante de la cause féministe, elle chante avec succès le progrès dans la tradition.
Figure de la musique Comorienne, elle défend l'image et s'inspire de la culture de son pays et devient la première chanteuse de l'archipel à se produite devant un public mixte.
CHAMSIA SAGAF s'impose comme la voix des COMORES

Dans sa langue magnifique, apparentée au swahili, elle chante l'amour, l'espoir, l'éducation des enfants et l'émancipation de la femme comorienne.
C'est la voix de l'émancipation

Sa voix pure et séduisante enflamme le public par des paroles profondément tendres et émouvantes sur des rythmes folkloriques, zouk, afrozouk, et soukous

Son premier album, TSIHORO lui a vallu une nomination aux KORA 1999. Son deuxième album, ILES COMORES confirme son immense talent. Elle vient de signer son troisième album, LOLEYA qui de l'avis des spécialistes est parmi les meilleurs albums afrozouk de la fin de l'année 2002.
Dans cet album aux rythmes zouk et afrozouk, CHAMSIA SAGAF acquiert définitivement un statut international avec des arrangeurs, compositeurs et musiciens de renom tels que Frédéric WURTZ, ROHFF, DONGUY, Guy SANGUE, BRISCARD. L'enregistrement est fait dans des studios de prestige : studio Recorder et DigiDream avec M Bruno QUINTET et Pierre POLET au mixage
Un album de référence, et un talent à découvrir.

Album ILES COMORES

ILES COMORES

L'avant dernier album de Chamsia SAGAF, une des artistes Comoriennes les plus productives tant en quantité de disques sortis qu'en qualité.
Chamsia en est Auteur, Compositeur, et Producteur !!!

Elle fut l'une des toutes premières artistes comoriennes à monter sur scène. La toute première à sortir un album solo. Elle a été la première à paraître en CD.
Ceux qui avaient cru qu'avec ces deux premières K7 réalisées à Studio 1 l'artiste allait juste faire un tour et puis d'en aller vont devoir, rapidement, réviser leur prévision.

extrait musical en realaudio

TSIHORO

Et de QUATRE ! Chamsia Sagaf, sans doute, à l'heure actuelle la voix féminine comorienne la plus célèbre sort son premier CD. Après Ntrulize roho, Tsiswalitiha, en K7 audio et une vidéo, la voilà en CD . Huit morceaux dont deux reprises, en nouvelles versions, tirées des premiers albums, deux autres très revues et corrigées qu'elle puisé dans le répertoire des chants militants de la défunte association des étudiants et stagiaires Comoriens en France  ( ASEC),   je veux parler entres autres de Sarumaya et de Shamama ainsi que deux versions instrumentales de ses deux morceaux.

Album TSIHORO

le reste de la livraison est constituée d' oeuvres inédites, à commencer, naturelle par "Tsihoro" ( j'ai fait un rêve) , la chanson dont l'album porte le nom, " hubadiliha" et "Mbona" qui est à notre sens, le meilleur morceau de tout l'album.
Pour assurer un maximum de succès à son CD, Chamsia ne s'est rien privée, du coté des musiciens, de quelques grands noms du monde de la musique africaine et parfois antillaise et comorienne à Paris. Ainsi a -t-elle recouru aux services de Nene Tchakou, Dallas, Abou Chihabi, Dzeleo au solo, de Alain Halot et Abdou Chihabi, au saxophone, à Laher et Philippe Pauvrez au clavier, à Abdou chihabi, Awa Maïga et Valérie Belinga, tsira et Dader aux Choeurs. Aux rythmes Abou Chihabi, nene Tchakou et Lokassa.

Ils ont eu tout faux

Les arrangements, la programmation et la prise de son, en plus de Laher et Chamsia ont également été servis par Philippe Pauvez.
Cette liste, plutôt prestigieuse, laisse penser que Chamsia compte aller loin dans la musique. Ceux qui avaient cru qu'avec les deux tout premiers albums réalisés a Studio I l'artiste allait juste faire un tour et s'en aller ont donc eu tout faut.
Avec cette quatrième livraison, enregistrée et mixée à studio Ange, Chamsia entre dans le Club très restreint des chanteurs comoriens à sortir en Cd après notamment, Djimbo, Gam-Gam, Abou Chihabi et devient la tout première artiste femme à accéder à ce mode de diffusion de son art.
Si l'on en croit l'engouement autour de cette aventure, on peut penser que le CD va bien se vendre et que le rêve va se poursuivre.
C'est tout le mal que l'on peut souhaiter à la carrière de Chamsia.

 

REVUE DE PRESSE

Source Inconnue, 2004
Auteur Inconnu

CHAMSIA SAGAF "Loléya"

Rien d'étonnant que le meilleur album d'afro-zouk du mois vienne des îles Comores. le 3ème album de l'artiste comorienne Chamsia Sagaf est un bijou de mélodies envoûtantes, avec la voix lumineuse, éthérée, empreinte d'une douceur indicible de la vocaliste lead. Les sonorités uniques de la langue Kingazidja, apparentée au swahili y sont sans doute pour quelque chose, mais Chamsia y ajoute son talent naturel de chanteuse éprouvée aux joutes musicales dans les soirées communautaires et aussi un savoir-faire qui lui permettent d'allier les échos de la tradition aux effets binaires du style national antillais. Désormais prête pour une carrière internationale, la vedette de l'archipel de l'Océan Indien est également douée d'une attitude professionnelle indiscutable et, dans la réalisation de cet album, a bien choisi ses partenaires, de Frédéric Wurtz aux arrangements et au clavier à Vieux Briscard à la guitare en passant par Guy N'Sangué à la basse, tout a été conçu pour faire de "Loléya" un album qui sort décidément de l'ordinaire.

 

Le journal de l'île de la réunion
samedi 9 janvier 1993
Julien PAYEL

Chamsia Sagaf ....
La voix des Comores

Chamsia Sagaf, chanteuse comorienne a déjà deux cassettes à son actif. Actuellement elle prépare un laser regroupant les titres de ses albums précédents. Son but : se faire connaître dans la zone de l'Océan indien. Aux Comores, elle bénéficie d'une notoriété sans pareil. Son style de musique plaît au plus grand nombre et fait bouger la jeunesse. Un pari bien difficile à réaliser dans un pays comme le sien où la religion régente tout, où la femme doit être soumise. Seuls les hommes peuvent aspirer à une vie d'artiste. Pour chamsia, les choses vont se passer différemment. Le chant a toujours été sa passion. Jeune, elle animait les mariages dans son village. Puis, en métropole pour ses études, elle se produit avec d'autres étudiants, avec qui elle va sortir un disque. "Provoquer la société comorienne" Cependant sa vie d'artiste s'estompe devant son mariage. Sa passion reprend le dessus en 1988, et, encouragée par son mari, musicien lui aussi, et ses enfants, elle revient aux chants et sort une première cassette "ntrulize roho" (qui te soulage ton coeur), et un peu plus tard, un autre album "tsiswalitiha" (je suis attachée à toi). Quoique vivant en métropole, c'est dans son pays qu'elle vient enregistrer avec ses musiciens. Un répertoire très varié où se côtoient folklore comorien, salsa, zouk. "je me suis beaucoup inspirée de la musique des Antilles pour permettre aux jeunes de danser sur mes chansons. Les paroles vont dans ce sens aussi. Alors qu'avant on ne faisait que du folklore, moi, je parle d'amour, de l'éducation des enfants, de la société comorienne. Une façon de provoquer ensemble." D'ailleurs l'une de ses parodies parle d'une femme qui ose déclarer son amour à l'homme qu'elle aime. Changer les moeurs, émanciper la femme comorienne et l'inciter à devenir plus entreprenante, une lutte qui porte ses fruits puisque quelques-unes se sont lancées dans la même voie d'artiste que Chamsia. "Je leur ai ouvert la voix en quelque sorte. Elles avaient peur de se produire en public et mon expérience leur sert de références. Les comoriens voient mal une femme avec une position sociale enviable, mariée qui plus est, et ayant déjà fait son "grand mariage", devenir artiste" Chamsia, la voix d'or des Comores Le rituel du "grand mariage" consiste à faire une grande fête en y invitant tout le village et ce, durant une semaine. "Cette cérémonie nous place par la suite dans la société à un rang élevé et nous devons nous abstenir de faire certaines choses allant à l'encontre de notre nouveau statut comme chanter." Pour cette nouvelle année, chamsia espère se faire connaître du public réunionnais et dans cette optique prépare un CD dans un studio métropolitain. Il réunira les chansons de ses deux albums et quelques nouveautés. Un pari qui s'annonce un peu difficile côté financier. " Le ministère de la Culture aux Comores ne nous aide pas en tant qu'artiste. Les subventions dans ce cas là sont inexistantes." Mais le talent de cet artiste et sa voix sont autant d'atouts pour conquérir le public de la Réunion, amateur de bonne musique et avide de sons nouveaux. Pour ce faire déjà une idée, Chamsia est en quelque sorte la jocelyne Beroard des Comores...

 

AL WATWAN

MUSIQUE

De notre correspondant à Paris J Cl Toihir

Une Femme,
Une Voix

Avec une cassette à la qualité exceptionnelle, Chamsia Sagaf revient à la chanson. Les nombreuses années passées n'ont rien altéré à sa voix "Ntrulize Roho" c'est 45 minutes de bonheur, bien accueilli en France.

De mémoire de jeune comorien, jamais une musique produite au pays n'a eu autant de succès. De Dunkerque à Bordeaux et de Marseille à Paris, on n'entend qu'elle. Il n'y a pas un foyer qui ne soit équipé de la cassette originale ou piratée. A Bercy, "temple" des bals comoriens à Paris, il ne se passe pas une soirée sans que la voix sucrée de Chamsia Sagaf ne vienne, au milieu d'un flot incessant de kwasa-kwasa, zouk et autre reggae, rafraîchir les coeurs et les corps. Si la chanson titrée "Ntrulize Roho" rafle tous les suffrages, les autres morceaux ne sont pas en reste. Après "Fitina" un superbe slow, le rythme s'accélère avec "Nafasi" un funk un peu jazz sur les bords. On retrouve ensuite l'ancienne militante de l'ASEC avec "Mwanamshe" un mgodro wadaha aux sonorités malgaches, qui rend hommage à la femme d'aujourd'hui. Les années ont passé mais la voix reste intacte. Le 5° morceau, "Msafara" est un subtil mélange de Zouk et de Twarab, un régal. Evidemment cette cassette fait ressurgir l'éternel débat entre les puristes et les autres. Les premiers affirmant que "ce n'est pas très comorien tout ça" et les seconds affirment qu'on peut "enfin danser sur une musique comorienne, ce qui est rare...". Mais qu'est ce que la musique comorienne sinon un mélange de plusieurs influences à l'instar de sa population. Pour pouvoir s'exporter, la musique comorienne doit pouvoir s'adapter, comme les autres musiques, aux rythmes dominants sans pour cela perdre son âme. Avec cette cassette (et quelques autres) signée Chamsia Sagaf pour la voix, et Studio 1 pour la musique et les paroles, la musique comorienne sort peu à peu de sa léthargie. Mais un problème énorme se pose pour les artistes comoriens, celui de la protection de leurs oeuvres. Comment lutter contre le piratage qui représente un manque à gagner considérable pour ces derniers ? Pour Abdallah Chiabiddine, directeur de Studio 1, il n'y a pas 36 solutions: "il faut vendre rapidement et en quantité de manière à satisfaire toute la demande". Encore faut-il un solide réseau de distribution, surtout sur le plan international. Le prix également (70FF) est quelque peu dissuasif pour les bourses légères. Sans compter les mauvaises habitudes de ceux qui ont la vie dure "du moment qu'on peut l'avoir gratis, pourquoi acheter ?". Le piratage a de beaux jours devant lui, la musique comorienne aussi.

 


Chamsia SAGAF une star qu’on ne présente plus à Mayotte

En concert à Mayotte, chamsia SAGAF et Salim ALI AMIR font un tabac

Par Said AHMED

 

LA DEFERLANTE COMORIENNE

Animée sur fond de jazz, de kwasa-kwasa, de zouk, le tout mélangé à la musique traditionnelle comorienne, le concert de mardi 16 août a fait l’ unanimité. La foule nombreuse venue assister au spectacle a trouvé entière satisfaction, avec notamment la participation des deux stars de Moroni : Chamsia SAGAF et le roi du jazz comorien Salim ALI AMIR, les valeurs sures de la musique comorienne. Prévu pour le vendredi 12 août, le concert de Passamanty a dû être repoussé à cause des deux invités d’honneur. Chamsia SAGAF, l’internationale de la musique comorienne une des pièces maîtresses de la délégation est installée en métropole depuis des années. Elle est arrivée lundi soir via La Réunion. Ella a été accueillie en fanfare par la population. Un cortège a eu lieu dans la commune de Mamoudzou en début de soirée. Malgré la pluie menaçante en début de soirée, plusieurs centaines de personnes ont payé la modique somme de 20 FF pour les enfants, 50 FF pour les adultes et 100 FF en places assises. Le foyer des jeunes de Passamanty était bourré à craquer avec 400 personnes. Les jeunes en particulier n’ont pas manqué ce moment de défoulement qui fut une occasion de faire connaissance avec des artistes dont les cassettes se vendent comme des petits pains depuis deux ans.

 

L’Archipel

Musique

vendredi 3 juillet 1990

Chamsia SAGAF : Un pétard New Look…

Pour sa première prestation en solo, Chamsia a conquis les cœurs. Tous les cœurs ! les petits ont succombé sous l’effet du rythme cadencé de cette cassette qui a fait monter la fièvre dans la capitale. Les autres sont captés par la force des paroles. Des mots qui se détachent comme une prière d’amour. Une voix suave qui rappelle les plus célèbres berceuses, avec ses huit morceaux réunis dans son premier album cassette, celle qui fait l’ événement musical des Comores a provoqué une véritable fureur dans la ville. Un mois après le premier tirage, « ntrulize Roho » le titre de l’album, tient encore le haut du pavé dans le hit-parade des taxis ville et des pâtés de maisons des quartiers populaires, véritable baromètre de tout ce qui bouge à défaut du top 50. dans les boîtes de nuit, les branchés sont mordus. Pour toute cette génération de night club, Chamsia SAGAF est présentée comme la star, l’héroïne, la vedette : la Jocelyne Béroard version comorienne. Bref c’est la Révélation. Ce qui n’est pas tout à fait le cas de ceux, plus adultes, qui ont eu la chance de croiser « Aphrodite » dans les allées des campus. Pour ceux-ci, ce succès fou, n’est plus ou moins que la consécration d’un don. Un talent qui sommeillait et qui n’attendait que l’occasion d’ exploser. « J’ai débuté à 14 ans », confie Chamsia SAGAF à Hassane JAFFAR, journaliste à RFI, qui l’a interviewée pour l’émission « contacts inter-îles ». A cet âge là, comme certaines de se camarades, la chanteuse a fait les chœurs dans les groupes Scouts. A l’époque, c’était déjà une gageure. Mais Chamsia reconnaît que c’est dans les cérémonies de mariages qu’elle a fait ses premiers pas dans la chanson. Elle apprendra a connaître son don plus tard en France. « En France, j’ai chanté dans les associations culturelles comoriennes et notamment dans une association d’étudiants. Là je me suis rendu compte que je pouvais bien chanter… ». C’est ici que naîtra le rêve. « Depuis. J’ai rêvé de sortir une cassette un jour. Et voilà, c’est arrivé… ». Après Abou Chihabi, Gam Gam, Salim Ali Amir, Djimbo, Laher et les autres, Chamsia est la première femme à se lancer sur le terrain de la musique moderne. Elle a fait le pari de tenter le showbiz. « Je trouve que la plupart des artistes comoriens font à peu près la même chose… J’ai voulu moderniser la chanson comorienne, essayer de faire une ouverture. » Deux petits obstacles cependant : celui d’être une femme ; dans le contexte comorien, cela peut constituer un frein pour un épanouissement total de l’ artiste. Celui aussi d’être mariée « Je ne refuse pas le succès mais je crains qu’il vienne perturber notre vie », déclare le mari de Chamsia à Jacques Monique, journaliste à RFI « contacts inter-îles ».

 

Al Watany

sport & culture

1990

Par Hassane Moindjié

Nuit des Simbo – Le message est passé

Une nuit pour les artistes et la production artistique nationale symbolisée par la remise des prix aux meilleurs artistes comoriens de l’année 1990, en l’occurrence un simbo entièrement en argent. Cette soirée, dite « la Nuit des Simbo d’argent » est organisée par une association à but commercial et servira à récompenser les meilleurs artistes comoriens. Simbo est un porte-lame traditionnel doté du « sihuwo » art traditionnel comorien par excellence. En choisissant le simbo pour couronner les meilleurs artistes comoriens ou les meilleurs produits artistiques réalisés aux Comores, l’APPA (Association pour la Promotion et la Production Artistique) a frappé à la bonne porte. La chose est bonne comme l’art est beau. Pour cette année, le simbo éclairera l’art comorien à travers Saïd Mohamed Taanchik avec « Matso », Chamsia Sagaf, avec son premier album « Ntrulize Roho », Salim Ali Amir grâce à son dernier concert organisé pour le compte de l’Association Comorienne des Droits de l’Homme, Katy Deslande pour son exposition à l’Alliance Franco-Comorienne de Moroni et les Enfants du Théâtre avec leur pièce intitulée : « la secrétaire particulière. »


© MweziNet 2004