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Combien
de poètes ont écrit,
belle Comorienne,
Ces mots entourés des images
Que leur dictait cette folie
Dont leur coeur battait le message
Ils étaient tous fous par amour
D'une femme au joli visage
Ils voulaient lui dire toujours
Je t'aime Comorienne,
Me
voilà la plume à la main
tendre sirène,
Essayant de faire comme eux
Ecrire quelque alexandrin
Malheureusement je ne peux
Pourtant j'ai ce doux sentiment
Qui me rend si fou et heureux
Alors j'écris tout simplement
Je t'aime
Comorienne,
Je
n'ai peut-être pas leur don,
belle reine
Ni leur faculté à écrire
Mais après tout qu'ont-ils tous donc
A vouloir toujours les sertir
De tant de couches de couleur
Ils sont si beaux que pour les dire
Il suffit d'écouter son coeur
Je t'aime
Comorienne,
Je
suis un pauvre démuni
douce
magicienne,
Qui vient te dire pour la vie
Je t'aime
Comorienne.
Ahmed ABOUDOU (c) 2001
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femmes
de mes îles, éternelles jeunesses
Qui entraînent ma vie chaque jour vers demain
Par cet espoir intense exaltant son refrain,
offrant à ma douleur la sensible tendresse
Dont j'ai souvent besoin pour étreindre à deux mains
Cette envie de panser la plaie de mon destin
Et d'enfin retrouver de l'amour cette ivresse.
déesses
de l'amour et unique liberté
Que s'accorde mon âme à ses heures perdues
Au milieu de ce temps ravageur et têtu,
absorbant mes songes, imprimant ta beauté
Au fond de mon esprit qui alors, suspendu
A cette pensée folle mais toujours émue,
Se comble de passions et de plaisirs secrets.
jardins
de mes secrets et sources de murmures
Me contant chaque soir au creux de mon oreille
Une histoire d'amour qui berce mon sommeil,
submergeant mon coeur d'un océan d'eau pure
Que je retrouve ensuite lors de mon réveil
Dans mes pleurs de bonheur témoignant la merveille
Qu'est ce rêve si doux d'une si belle augure...
Ahmed
ABOUDOU (c) 2001
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