Poésie

KARO LE PAS 

Said Ahmed SAID YASSINE

NOFUMU MMIDJINZE 

K.A.
 

Ahmed ABOUDOU 

Sadani 

Mara 

Reno 

MAB Elhad 

Kassim MOHAMED SOYIR
 
Ali Mroivili (NAPALO)
 

Nassuf DJAILANI
 
Rolande GALAZZO
 
ANSSOUFOUDDINE Mohamed
 
Mlozi KARIBAHARI
 
Hassane MSAIDIE

Mahamoud M'SAIDIE
 
Adjmaël HALIDI
 

Saniati ZENABOU

Ben Said Issouf EL FAROUK
 
Hadji Mbaé Madi
 
Soulé Abdou Oumouri

Abdoul Aziz Fadhuili

Abdelfatah Nadjloudine

Balwan

Fred Dharma

René Joomun

Daoud Djalim

Abdou Djohar

Hassani Soulé

La poésie dans la presse
 

La Poésie Comorienne

BALWAN
mise à jour 31/01/2010

L'Auteur
BALWAN (Said ABDILLAH)

ne a Dimadjou Hamahamet
Passionné par la poésie depuis la classe de 5eme .
A partir de la il a commencé a rédiger ses propres poèmes .
Il est l'auteur d'un premier oeuvre qui s'intitule "le monde contemporain"


balwan02@hotmail.com


1er ouvrage : Le Monde Contemporain
 
   

LA MORT D'UN VIEILLARD

Il a regretté d'être tout seul
Seule la souffrance l'a accompagné
Cette condamnation a entaché son honneur
La souffrance lui aies épanouit
Comme les plantes épanouissent ses fleurs au printemps
Cette catastrophe était prévisible
La prévision du temps lui a protesté
Dans un endroit déserté
La vie pour lui était insuffisante

Il se voyait dans un nouveau monde
Longues soirées d'hiver
C’était un voyage sans histoire
Comment peut-il faire pour sortir
Dans cette vie solitaire
La douleur était sa famille
La douteuse ses amis

Un vieillard débile
Un pas en avant
Un pas en arrière
En faisant beaucoup d'efforts pour résister
La terre était recouverte de sable mouvant
Qui lui a permit de se battre comme un beau diable
Où est-il allé se nicher?
L’érosion tend à niveler son corps
Car pour lui la vie était toujours imaginaire

L’orée du sable mouvant
L’a entouré comme un serpent
Il l'a déchaussé comme un enfant
Un serrement de gorge
Lui a coûté si cher
Se rapprocher jusqu'a sa mort
La mort d'un vieillard
Nous a coûté cher
C’est tellement triste
Comme une bibliothèque brouiller

BALWAN (Said ABDILLAH)
 

 

UN REGARD

Lorsque j’ai croisé son regard,
Mon corps se met à frissonner,
Dès que j’observe ses yeux noirs ,
Je deviens vite toute perturbée .

Il y a des yeux si envoûtants,
Que je détourne mon regard…
Si je m’y plonge un seul instant ,
Je deviens vite toute bizarre…
 
Mais dit-moi pourquoi je vibre,
Si j’ose le regarder en face ….
Pourquoi je perds l’équilibre ,
Pourquoi je tombe dans l’angoisse…

Son regard est bien trop troublant
Pour que le mien ose le croiser…
Son regard est ensorcelant ….
Il m’est interdit  d’être troublée…

Je ne peux me laisser me noyer
Dans l’étincelle de ses yeux
Mais comment pourrais-je échapper
A son regard si délicieux……

BALWAN (Said ABDILLAH)
 

LA HAINE CRIMINELLE

Je voudrais vivre autrement
Dans un monde différemment
Éloignée de ce gens inhumains
Qui ne causent plus que du chagrin…

Par la souffrance
Plus qu’intense
Il ignore la pitié et la peine,
Son maître mot reste la haine.
La mort ne lui évoque rien
Même pas celle contenue dans ses mains
Ou se tient entre–elles un poignard
S’écoulant du sang dont il s’empare.

Mais ce fait ne contient que méprise
Donc rien d’autre ne compte pour lui
Si ce n’est le masochisme
Qui dans sa tête a éclaté tel un volcan en éruption.

Tu as voulu la mort
Et voler la vie
Ainsi tu auras eu tord 
Et pour cela connaîtras la souffrance infinie

Une seule phrase trotte à présent dans ma tête
« il faut que je tue ce fou »
et cela personne ne m’empêchera
Elle vibre en moi telle une chansonnette…" 

"ZAHARIYA"

BALWAN (Said ABDILLAH)
 

 MERE

Tu m'apporté sans hésitation
Tu as souffert
des mois et des mois
comme des jours en jours
neuf mois de souffrance
mais tout cela ne t'a découragé
je voyais que tu étais vraiment courageuse
la souffrance courait derrière toi
je n'ai pas cessé de te soulager

je jouais dans ton ventre
comme je jouais dans la nature
je nageais comme les poissons dans l’eau
tous les jours tu avais envie de me voire
de me voir sourire
de me voir pleurer
pour que tu sort te belles chansons
je me souviens pas
ma première sourire
comme je me souviens pas
ma première pleure

je me souviens que...
J'étais un bébé d’un mois
je me souviens que...
j'étais un bébé pleurniché
maman, tu m'a supporté
tu m'a élevé comme un prince
tu n’a pas pu dormir a cause de moi
pour qu'un jour je sois près de toi 
fière de moi et fière de mes frères et sœurs

Aujourd'hui je suis venu
je me souviens de tous
comme c'était hier
maman ,supporte- moi
pour qu'un jour nous vivrons dans la bonne vois
quand j'avais faim
tu avais envie de manger
quand j'avais soif
tu avais envie de boire
tu tournais dans tous les cotés
sans faire attentions si j'avais mal
le cœur était comblé de joie

tu pensais toujours à moi
cela te donnais l'envie de me voir près de toi
à quoi vraiment je ressemble
tu m'apporté partout
j'ai voulu marcher comme un grand
pour ne te fais pas souffrir méchamment
la première fois que tu m'a vu marcher a deux pas
tu as souris et tu m'a souri
d’ou vient cette belle sourire

j'ai sentis que tu étais heureuse de me voir courir
j'ai voulu te parler comme un grand
ma bouche n'a pas pu
je ne disais qu'un seul mot
ma, ma, ma, et enfin maman
je voyais que tu étais heureuse
et je préférais sourire
comme ma maman

la vie m'a souri comme le premier jour
mes yeux étaient remplis de larme de joie
ma vois remplie de pleur
j’ai voulu toujours être un homme simple
pour que tu ne pense pas toujours a moi 
tu a suis mes regards jusqu'aujourd'hui
et c'est à mon tour de te suivre
pour que tu deviens une princesse

BALWAN (Said ABDILLAH)
 

FATIMA

Fille du prophète Mahomet
Mais aussi le nom de ma sœur
Fille de Khadîdja
Mais aussi le nom de ma sœur
Épouse d'ALI
Quatrième calife
Mais aussi le nom de ma sœur
Et mère de Hassan et Husayn
Mais aussi le nom de ma sœur

Elle n'a pas joué
Un rôle important
En ce temps de la naissance de l'islam
Mais tous les musulmans
Et surtout les chiites
La vénèrent avec une grande dévotion

Fatma
Cela signifie
Femme musulmane
Fatima
Je t'aime, Fatima tu me manques
Fatima, je suis sans désir
Je pense à toi chaque seconde

J'ai réalisé des bons moments
Des rêves et des rêves
Nul n'était si réel
Je me disais toujours
Quand est ce que tu seras grande
Qu'est ce que je deviendrai
Qu'est ce que je ferai pour toi
Mais tous ces rêves
Dieu a fait le bon choix
Je suis loin de toi
Mais seul Dieu sait combien
Tu vie a chaque battement de mon cœur
Fatima, Fatima, je t'aime que mon cœur

BALWAN (Said ABDILLAH)
 

ALI SOILIHI

Un sage beaucoup d’espoir
Il a voulu niveler se territoires
Mais peu de temps qu’il ait  eu
On se retrouve dans les entrevu
Il a voulu niveler ses territoires
Pour que nous soyons libres

Il était un sage
Que nul n’a jamais pensé  son existence
Et quand nous posons nos questions sur le plus âgés
Pourquoi vous avez décevez sa confiance
Ils nous disent « on n’avait pas la même vu »

Il a eu le visage décharné et nombril
Mais malgré son interprétation a enthousiasmé le publique
Aujourd’hui on se souvient d’un homme
Aujourd’hui on se souvient d’un homme
Que son rêve était « niveler ses territoires«
et de sentir la richesse de la jeunesse

BALWAN (Said ABDILLAH)
 

ALLIANCE DE SENTIMENT
   
Tu m'a crié ton amour
je me sens complètement hébéter
je mainmisais la main dans tes sentiments
et je reçois la chaleur de ton coeur qui m'épingle
je complaire mes rêves pour ne pas voir que la lumière de ta beauté

j'ai pris tous les mots d'amour
pour t'éprouver combien je t'admire
tes sentiments m'a affleuré
je n'ai fait que des épithalame
rester libre telle est ma devise
j'ai cherché a dénoncer mes sentiments
d'une façon commode

mais le temps m'oppose
j'ai cherché un moment si précieux
pour opposer ceux qui m'opposent
quand les sentiments s'opposent
et se sentir gonfler le coeur
des images oppose
j'ai toujours envie de sentir l'odeur
de ton coeur qui bat si fort

Qui peut m'opposer
le temps ou les amours
les ennemis
ou mes amis
personne pourra m'opposer
je me trouve dans un état d'opposition
d'une sens opposée l'un vers l'autre
l'amour m'oppose
je n'arrive pas a dénoncer  ce sentiment merveilleux

BALWAN (Said ABDILLAH)
 

MON ENFANCE

Quelque parte au bout de la terre
La bas mon pays ce n'est pas la misère
quand on a faim y a toujours moyen
y a toujours une main qui se tend
celle du voisin ou d'un cousin
on connait le prix des choses
le prix de la vie des ecchymoses

Au aujourd'hui j'ai eu douze ans
je suis dans ma chambre d'enfant
j'entends dans le lointain
mais amis qui jouent dans le secret du jardin
tout a l'heur j'irais a la plage
pour courir dans le vague
pour dire a la mer combien je suis heureux
de vivre dans le pays de me alleux

Le moins dernière nos voisin sont patient pour l'Égypte
ça m'a rendu mélancolique
moi je n'est pourrais pas partir d'ici
j'aurai trop de peine de quitter mes amis

Aujourd'hui j'ai eu vingt deux ans
je ne suis plus ce petit garçon sage
et oui finalement j'ai quitté mon village
je porte en moi tout ce souvenir comme un trésor
il faut me croire tout ce souvenir la sont plus précieux
plus précieux que tout l'or du monde

Demain tout sera beau et merveilleux
le bonheur pour nous sera notre veux
a nous de rester sur le bonne chemin
les Comores ton nom est si beau
mon amour pour toi grandi de jour en jour
je ne aucun doute sur me sentiment
qu'importe les événements
je sais qu’ ' ensemble nous sommes plus fort
face au belle chose et au mauvais sore
et que le piège de la vie
ne réussirons pas a nous faire tomber
y a qu'un seul verbe entre nous c'est le verbe "AIMER"

BALWAN (Said ABDILLAH)
 

LA  NUIT

 

Un jour j'ai choisie mon rêve
Ce n'est pas étonnant, quand j'ai choisie mon rêve
Et la seul que j'ai choisi elle était un connu
que je n'ai la jamais vu
Je croyais que j'avais perdu la vu
C'est la raison sur la quelle toujours en vain
J'imaginais son sourire
J'imaginais son regard


J'imaginais même sa taille
Et je me disais je veux qu'elle soit comme ça
Aux milieux de la nuit
Je voyais la lumière qui vient d'une grande quantité
Quelle chance d'avoir de telle sensation
D'une personne que je n'ai jamais vue


Pourquoi les cœurs se sont réunis
Le cœur m'a dit
soyer courageux
Car c’est un rêve perpétuel
Elle est venue pour soulager mon âme
Elle est  venue pour qu’elle soit nouvelle dans mon âme
D’une vit durable 
Des que je me voyais dans le lit
Je ne voulais pas me réveiller
C’est vrai y a des  rêves qui font mal au cœur
Est pourtant on ne caisse pas vouloir rêver

BALWAN (Said ABDILLAH)
 

SOURIRE RACOLEUSE

Au bout de peu de temps
Tu vies comme les Etoiles
Au bout de peut de temps
Tu m'éclaircis et tu me noirci
Ton absence m'a démolit
Je regrette en se moment
De m'avoir pas te donner ma vie
Dans le bon moment
Je regrette de m'avoir pas t'aimer
Plus que mes émois

Oh! Mon décore
J'ai primé mon cœur
Pour qu'il soit ton sermonnaire
J'ignore de somnoler, dormir
Pour te dicter les mots d'amour
Prends un prototype merveilleusement
Pour que tu ne me fait pas souffrir méchamment
je souffre de vivre dans cette vie
Ne m'aimes-tu pas que je te dis
Mon cœur est déserté
Mon âme est bileux et attristé
La vue est aveuglée

Je vis dans des ténèbres
Depuis que j'entendu tes fanfares
Un bruit, un pat j'entends
J'entends, j'entends
J'entends ton cœur qui m'attend
Je te porte dans mon dot
Et j'entends tes pas qui m'attendent
Tu es à moi
Personne que moi
Même si tu es loin de moi
Je te porterai dans mon dot
Comme l'escargot
Qui porte sa maison dans son dot
Je vivais en lot avec ton corps dans l'eau
Et maintenant je me trouve dans l'isolement
Viens avec moi pour que tu sois en moi 

BALWAN (Said ABDILLAH)
 
JEUNE COMORIEN
 

 Jeune comorien, tu es chanceux
Tu as la chance de vivre dans les cieux
Et de ne pas vivre comme les autrui
Tu vies dans les entrevus
Quelque part au bout de la terre inconnu
Il faut parer à des inconnus
Venant dans les pays inconnu

Appel le monde pour qu’il vive cette  merveille
Quelque part au bout de la terre
Tu joues à cache-cache
Tu te cache, tu te cache
Dans les quatre bouts de la terre
Qui sont recouvert de la mer
Quand tu passe l’un vers l’autre
La paix et la fraternité  sont toujours accalmi

Quel frêle paysage
Quelle jeune terre fragile
Jeune comorien et comorienne  
Permettez – moi à définir les Comores
« Source de la paix et de la fraternité »
Appelez  le monde pour qu’il sorte dans les amertumes
Appelez le monde pour qu’il découvre les Îles de la lune

BALWAN (Said ABDILLAH)
 

D’OU VIENT CETTE TRAHISON ?

Souvent celui ou celle que tu l’aime
Ce n’est pas celui ou celle qui t’aime
Souvent celui ou celle qui tu  la confie
C’est celui ou celle qui te trahit
Souvent celui ou celle qu’on obtient
Ce n’est pas celui ou celle qu’on espère
Souvent celui ou celle qu’on oublie
C’est celui ou celle qui te souvient

D’où vient cette trahison ?

Quant a moi, il faut se confier soit même
Confier a celui ou celle qui te confie
Partager pour ceux qui ont l’habitude de partager
Souvent une fille peut tomber dans un jardin
Pourquoi il cherche à s’enfuir
Pourquoi nous aussi on chercher a s’échappé
Aimons ceux qui nous aimons
Car la plus pare des Jens qu’on les oublies
C’est ceux qui se souviennent de nous  

Est –il vrai de dire qu’il faut oublier ceux qui nous on oublie ?  

BALWAN (Said ABDILLAH)
 

 TOI ET MOI

Comme le soleil et la terre
C’est comme le soleil et les fleurs
J’ai besoin de toi
Comme tu as besoin de moi

Je veux que tu sois en moi
Car sans toi
Rien que de l’amertume
Oh ! Cœur ! je veux que tu sache
Que  près  de  toi
Mon cœur est rempli de joie

On se confit
Pour ne pas être dans le conflit
On se dit et on se confit pour tous les raison
Pour que nous vivions dans les bonnes raisons

Quand un jour tu te sens heureuse
Sache que mon cœur est heureux
Quand un jour tu te sens mal
Sache que mon cœur a mal

A toi je ne sais quoi faire
Souvent je n’arrive pas a s’exprimé
Je me trouve dans le baissement
On se confit et on se dit
Chacun ouvre son cœur
Et les cieux se s’couvèrent

L’imagination toujours idem
Souvent on dit aux hasards
Et sa tombe exactement  normale
Le temps est insuffisant
Quand dans tes bras
Je vois le temps qui passe
Si vite  plus vite que le passant

BALWAN (Said ABDILLAH)
 

LE POETE

Dans les ténèbres
Un poète inconnu est protégé
Tout en espérant qu'un jour ou l'autre
Mes lignes et mes pages
Seront lues dans un grand nombre exemplaire

Chaque centimètre d'une feuille
A son propre intérêt
j'écris pour se satisfait
j' écrit pour les locuteurs
Comme j'écris pour passer des messages

Un poète est un sage
j'écris ce que je pense
j'écris ce que je vois
Pour moi l'écriture c'est le soulagement de l'âme

Quand j'écris, je me sens libre
Libre comme un poisson dans l'eau
je me sens bien aime
Même si personne aux alentours

j'avais deux rêves
je rêvais je rêve
En espérant qu'un jour mes rêves
Ne seront plus des rêves

BALWAN (Said ABDILLAH)
 

JE NE VOIS PAS QU'A TOI

La  ou je me trouve je te vois
Dans les miroirs je te vois
Dans mes penses je sens ta présence
Quand j’ai envie d’appelé ton nom
Je récite l’alphabet de A à Z
Parfois je me voyais un peu paume
Parfois je me sens dans la cécité
Dans la société je me sens riche
Riche d’amour, d’harmonie et de la fierté
Quand à toi mon cœur me dit je t’aime
Même si tu ne me crois pas
J’aimerai bien que tu sois toujours a me cote  

Je t’aime pour de bon même si tu ne  me comprends pas
Mais tout ca j’espère qu’un jour tu comprendras
Ta voix relève l’inquiétude
Tes mots me soulagent
Et quand j’ai faim ton sourire ma nourriture
Quand j’ai la  soif ton amour mon l’eau
Souvent quand j’ai envie de dormir
Ton corps est mon lit
A te cote je n’ai aucun plaisir
Pour toi ma vie est comble de joie
Sans toi mon cœur est locatif de ton amour
Viens nourrir mon corps
Viens me dire je t’aime
Dit-moi ce qui te plaît de moi
Dit-moi ce qui me plaît de toi
Dit-moi combien je pense à toi

Je ne vois que toi
Tiens mon cœur guide-moi
Tiens mon cœur soulagé moi
Prends mon chemin pour voire la ou il ya le  danger
Prend mes journées pour voir à quel heur je peux te parler
Je t’aime c’est le mot que je peux te dire
Je suis fière de  toi
Je suis obligé de t’aimer
Pour que tu sois fière de moi
Je suis oblige de t’aimer
Pour que tu sois heureuse
J’aimerais bien que notre amour soit la plus imite du monde

BALWAN (Said ABDILLAH)
 

UN BON VOYAGE

Je me suis réveillé à 5heur du matin
C’était la veille de mon dépare
J’étais trop excité de ce voyage
Mes amis ont a me cote en disant bon voyage
Des que je suis sortis
J’ai tourné ma tête pour dire
Au revoir à ma famille
Dans les cieux, dans le vol
Mes rêves des Comores étaient précieux
J’ai cru que je n’y étais même pas
C’était l’un de mes rêves les plus précieux

Un moment plus tard
J’ai sentis l’odeur de mon pays
Je me sentis immerger sur la paix de mon pays
J’ai Fu embaumé  de l’avoir caresser pour la première fois
J’ai regardé ma grande mère
J’ai senti les larmes des joies qui coulèrent
Elle m’a prit dans se bras
Comme un bébé d’un mois
Elle m’embrassait  plusieurs fois   
Et je me suis dit : je suis aux Comores ?
J’étais trop excite, trop excite par la joie de ma grande mère

En fin je me suis noyé dans mon village
Dans ce bel paysage, beau village
Les filles de mon âge
On faisait des va- et vient
Sur tout dans les cartiers pleins de paysage
Quant a moi je préférais d’y vivre
Je ne voulais pas l’abandonner
Mais, en fin j’ai pensé à l’ avenir
En disant « je reviendrais pour la deuxième fois »

Cherazade ET Balwan
 

PARFOIS LES GENS M'OBLIGENT DE ......

De n'est pas dire ce que je pense
De n'est pas lire ce que j'ai écris
De n'est pas penser ce que j'ai envie d'écrire
De n'est pas lire ce que les autres ont écris
Et pourtant que je suis un simple humain
Pour n'est pas dire coauteur

Alors! Avoir le cœur d'aimer
Car le cœur c'est le siège de tout (inconvenant et les inconvénients)
Je veux dire qu'on doit former une coalition
Pour bien partager nos idées et de me permettre d'écrire ce que j'en pense !

BALWAN (Said ABDILLAH)
 
FATIMA

Fille du prophète Mahomet
Mais aussi le nom de ma sœur
Fille de Khadîdja
Mais aussi le nom de ma sœur
Épouse d'ALI
Quatrième calife
Mais aussi le nom de ma sœur
Et mère de Hassan et Husayn
Mais aussi le nom de ma sœur

Elle n'a pas joué
Un rôle important
En ce temps de la naissance de l'islam
Mais tous les musulmans
Et surtout les chiites
La vénèrent avec une grande dévotion

Fatma
Cela signifie
Femme musulmane
Fatima
Je t'aime, Fatima tu me manque
Fatima, je suis sans désir
Je pense à toi chaque seconde

J'ai réalisé des bonnes moments
Des rêves et des rêves
Nul n'était si réel
Je me disais toujours
Quand est ce que tu seras grande
Qu'est ce que je deviendrai
Et qu'est ce que je ferai pour toi
Mais tous ces rêves
Dieu a fait le bon choix
Je suis loin de toi
Mais seul Dieu sait combien
Tu vie a chaque battement de mon cœur
Fatima, Fatima, je t'aime que mon cœur

BALWAN (Said ABDILLAH)
 
MON VILLAGE

Il n'y a que toi dans la planète
Mes larmes ont de la retenue,
Tandis rage n'a rien de farfelu
Tu es si beau si bel
D'où t'oublier ne m'ai que languir

Les volets se ferment, tandis que les entrées se disent poliment bonsoir.
La lune éclaire d'une lumière douce que l'on peut s'amuser,
Avant d'aller au lit se pelotonner
De contempler, comme la pénombre qui n'a de cesse d'entrevoir
Rues et trottoirs, les enfants jouent et disent bonjour
Elle escorte avec bienveillance, sans être étonnée
Les retardataires, ne voulant pas se dire au revoir le soir,
Les cheminées fument en regardant les étoiles scintiller,
L'aube est encore loin,
Et dans les demeures, ont sous leurs portes fermées avec soin,
Des lueurs minuscules en pointillés.

Le soir
Va calmement s'allonger,
Et couvrir petit à petit,
Le village endormi,
Et au matin toutes les maisons seront reposées.
Et vieux et jeunes partent a l'école ( NDOMAHOU)
En se baladant,
Dans ce village
On plonge, sans trop savoir comment,
Vers un passé, d'enfant,
Où l'espoir de l'adulte n'en est qu'à ses prémices,
Et où les questions n'appellent pas de réponses d'office.
En se promenant,

Dans les rues de Dimadjou
Où les gens, parlent fort, ou préfèrent la discrétion pardessus.
Les toits de tôles rondes se toisent,
Tandis que les oiseaux s'apprivoisent,
En sifflant des airs ballottés,
Par le vent d'automne, ou la brise d'été.
Se trouve un poète dans sa demeure protégé,
Qui pour le plus grand nombre demeure inconnu.
Dans ce village
Où les saisons passent un homme écrit,
Jour après jour il grandit,
En espérant que tes pages, tes lignes seront lues

Dans le rectangle blanc,
L'encre va s'infiltrer par-dessus.
Un espace sans rien, jusqu'à présent,
Va se remplir, rien devenant ainsi plus value.

Qui aurait pu deviner le cheminement,
Bout de couleur magique,
A vous de décider sans emportement,
Attendre calmement en évitant la panique.

Faites preuve de cette logique,
Qui vous a fait connaître ?
Cartésien, laissant presque par hasard l'idée naître.
Soudure, provenant du rond alambic.

Ça fume dans vos cellules où se cache le lyrique.
Creusant dans les recoins, poète fanatique.
Ses yeux s'éclairent, neutralités devenant cirque.
Textes de quelques lignes, prose, phénomène chimique.

Bon ou mauvais, il élude ce risque,
Ayant besoin d'écrire, pour lui c'est vital,
Il a foulé au pied depuis longtemps la critique avec son arsenal
Gardant comme trésor la virgule ou le point final.

Le rectangle blanc a revêtu un costume avec armoiries
Sa main me le tend, quant à lui, il me sourit.
La plume de l'auteur vient de remporter son pari.
Il se lève, me dit merci pour le café, et direction notre vieux canal.

Curieux bonhomme, écrivain méconnu
Cherchant l'inspiration dans le village, prés de sa bière bue.
Se faisant entre deux parties de dés plaisir.
Car s'étendre sur rectangle de papier, évite à ces troubadours de trop souffrir
 
 
 
 SAID OMAR KADAFI
 
LE HASARD

Il était une fois
Deux inconnus se sont retrouves
Dans un coin isole plein d'obscurité
Au bout d'un moment la lumière est allumé
Ils étaient dans le hasard
Que nul ne savait à quoi faire
Chacun se disait  comment nous nous sommes réunit
Pourquoi le hasard a réagit de telles manières

Quand l'un dit j'ai pensé à toi
L'autre aussi dit de la même façon
Mais en vrai dire personne n'a jamais peser l'amour
Qui ressentait  en vers l'autre
C'était  un amour si lourd indéterminable
Car tous les deux, ils ne sont jamais vu

Comment peux-t-on définir cette merveille sentiment
Il me disait où et quand il le verra
Et quand il le verra ou il l'embrassera
Il me dit toujours que même un mot il ne croit pas
Il ne croit pas, il ne croit pas qu'il pourra lui dire un mot

Un jour il lui a dit, je veux te voir
Ah, ah ! Et elle a répondu en disant regard ma photo
Elle croit que la photo peut lui répondre
Il est partie pour lui dire bonjours
Il est partie pour lui dire bonsoir
Ah,aucun signe n'est  jamais réaliser
Même l'éloquence de ses yeux
Il dit toujours que sont silhouette lui hantait
C'est pourquoi il lui ai demandé
De lui donner la chance de la voir même deux secondes

Les jours qu'ils ont parles il m'a dit qu'il a fait un rêve
Et je le dit tu es fou d'elle!
Dans la rue il va avec
Dans le pense toujours avec
Ah bon! ton amour pour elle grandira de jour en jour
Aimer même si elle ne t'aime pas c'est comme ça la vie
Je n'ai aucun doute sur ce sentiment
Qu'importe les enveniment
L'amour que tu possède en vers elle tu regretteras jamais

Il m'a dit qu'il t'aime comme un fou
Il t'aime comme si tu étais tout seul dans la vie imaginaire
Quand il te verra ou il t'embrassera
De quel endroit il choisira
De quelle manière il te regardera
C'est tout qui m'a dit pour toi
Ah j'ai oublie une chose tu l'as picoté aussi

Un jour j'ai choisie mon rêve
Ce n'est pas étonnant, quand j'ai choisie mon rêve
Et la seul que j'ai choisi elle était un connu
Je n'ai la jamais vu
Je croyais que j'avais perdu la vu
C'est la raison sur la quelle toujours en vain
J'imaginai son sourire
J'imaginai son regard
J'imaginai même sa taille
Et je me disais je veux qu'elle soit comme ça
Aux milieux de la nuit
Je voyais la lumière qui vient d'une grande quantité
Quelle chance d'avoir de telle sensation
D'une personne que je n'ai jamais vue

Pourquoi les cœurs se sont réunis
Le cœur m'a dit
Quand la pensée de penser
Que tu pense
Cette pensée me fait panser
Qu'un jour elle pensera a toi

BALWAN (Said ABDILLAH)
 
POUR MA BELLE

Je t'appelle chérie
Car c'est mon âme qui m'a permit
Ce poème est pour toi
Je voudrais te dire une chose
Que le cœur m'a commissionné
Mais avant tout, dit lui
Dit lui que tu l'aime
Dit lui que tu l'aime pour le vrai sens du mot
Le cœur me fatigue la voix
À force de t'appelle
Mais qui dit
Qui dit que je ne suis pas dans la bonne voie

Ton message est codé
Personne ne pourra le décoder
Je n'arrive pas à le décoder
Demande-lui le code
Soyer libre, avoir le cœur ouvert
Et savoir combien il a renversé du sang sanglant
Pour t'éprouver combien il t'aime

Le code c'est elle
Et son nom même, elle s'appelle elle
Moi je préfère de l'appeler elle
Même si son nom c'est elle
Pour n'est pas l'affiche dans ce monde
Car le monde d'aujourd'hui sont affamés

Je suis ravie de t'avoir
A te cote le soleil m'agace
La lumière me tracasse
Et ton visage m'ont enivre
Parfois je passe dans les industries du livre
Pour voir si me quartes lettres
Sont imprimés dans un certains nombres exemplaires
Parfois je m'intègre dans les livres d'images
Pour voir si je pourrai trouver ton image
Ton image me manque
Je ne vois que la lumière de ta beauté
Dans mon lit parfois je choisie les rêves
Nul ne jamais si réel
Et maintenant je dis « le lit ne m'appartiens pas »
Elle, soit à me cote
Je n'ai pas besoin de sommeil

BALWAN (Said ABDILLAH)
 

LA  RUPTURE

Tu déchires mon cœur
Comme une feuille forte
Vivre en paix
Vivre en sécurité
Quand  à toi
l’amour est si beau
Très beau, beau  comme il est
Comment serait-il- le monde  sans toi

Comment  nous serions
quand l’amour n’existe pas
Crois-moi que la vie
ne serait plus une rose  sans toi
UN jour je me disais
J’ai besoin de vivre
Et l’endroit où je veux vivre
IL existed déjà

Je n’avais aucune  raison
C’est le hasard qui nous a réunies
Ah! Le hasard a bien fait le chose
Le fait de nous réunir
Quelle belle chance!

Au bout d’un moment
Le hasard nous a séparés
Pourquoi a-t-il fait ce geste
Pourquoi  est-il  revenu
Il ne faut jamais confier le geste du hasard
Car un jour il peut se changer en mal
il faut toujours se confier soit mème

BALWAN (Said ABDILLAH)
 

JE TE VU HIER

Je te vu hier à une heur
Tu es passé a côte de moi
Sans me dire un mot
Même l'éloquence de tes yeux
Ton silhouette est affiche dans mes rétines
Comme l'arc-en-ciel qui s'affichait dans le ciel
Le cœur m'a posé trop des questions
Que je n'ai pas pu le répondre

Au bout d'un moment
Le cœur m'a reposé la même question
Et je lui aie dit
Peut être quelqu'un m'a devancé
Dans ce beau paysage
Mon cœur avait la haine
Il avait même la flemme
D'aller rejoindre mes amis
Les yeux sont devenu mes ennemis
Que je ne pourrais jamais les pardonnes
Pourquoi ils ta vu passe dans ce coin

Le matin je te vu de nouveau regard
Que je n'ai jamais imaginé
Mon temps étaient toujours imaginaire
Que personne ne l'a jamais imaginé
Mon cœur était chagriné de jalousie
Quand j'ai soif de tes souvenirs
Mon lit était mon retour
Des que j'ai fermé mes yeux
Tes souvenirs me réveils
D'une nouvelle vie

Parfois je me demandais
si chacun peut choisir son rêve
Cela était un rêve imaginaire
Que nul ne la jamais eu
Chacun a sa manière de souffrir
Moi je souffre de ton amour
ce pourquoi je me suis dit
je veux vieillir au prés de cette belle paysage

BALWAN (Said ABDILLAH)
 
L'ABSENTEISME

L'incursion de mon prime amour
M'a tout changé la façon de vire
Je ne voyais pas qu'à elle
Je ne pensais pas qu'elle
J'étais toujours debout
Comme un hibou

Parfois je lui demandais de ne pas me quitter
Et de savoir qu'il y'avait des gens
Qui mouraient de jalousie
Parfois je lui demandais d'aller ensemble
Et de savoir qu'il y'avait des gens
Qui nous regardaient
Parfois je lui demandais d'être tout seul
Et de savoir qu'il y'avait des gens
Qui n'étaient pas contents
De vivre dans la solitude

Je l'aimais
On aurait dit j'étais dans une offensive
Un jour je me disais
Je ne suis plus moi même
Pour quoi je l'aime
Mon cœur n'a pas pu faire son œuvre
Pour me donner une seul raison

J'étais tellement émoustillé, excité
Par la petitesse de son caractère
Je n'aimais que les solutions empiriques
Mon cœur était empiré de jalousie
Ah, ah, ah ! Tu crois que j'étais fou !
Je ne pouvais douter
De la vérité de ses sentiments
Quand aurons- nous le jours de nous revoir  ?

BALWAN (Said ABDILLAH)
 
LE POUVOIR DE L'AMOUR
 
 c'est le regard ou la pensée
c'est de prononcer le mot
ou de donner des exemples concret
pour moi le pouvoir de l'amour c'est avoir ce que tu espère
et si tu la eu c'est comme un rêve dans la poésie
qui a déjà choisi son rêve?
personne !
c'est belle comme la vérité est belle
c'est vrai avoir le pouvoir de l'amour c'est dur !
mais quand même il faut pas se décourager
l'amour est un poison que chacun de nous consomme sans raison
alors il faut toujours avoir de l'espérance même si tu na pas ce que tu espère

BALWAN (Said ABDILLAH)
 
L'ISLAM

Frères et sœurs
L'islam ce n'est pas un langage
Que tout le monde peut parler
Au contraire c'est un devoir pour tous musulmans
Et réussir pour le jugement dernier
Par ce que la plus part des gens disent
Je suis musulman non pratiquant
Alors que c'est un langage qu'il ne faut jamais croire

L'islam , l'islam
Je l'aime et fière d'y être
C'est une lumière
Que tout le monde on besoin
L'histoire de l'islam
N'est jamais fini
Je ne suis pas un impie
Ni impénitent
Je suis juste moi
Et fière d'être musulman
Des questions qu'on doit se poser
Pourquoi on est venu sur terre
Pourquoi un jour nous repartirons
A qui l'on doit obéir

Le jour est venu
Pourquoi le cœur a toujours besoin
De faire le mal
Ne nous laissons pas dominer
Par rien du tout
Ou par des aspects qui n'ont pas de valeurs
Essayons de construire le bon chemin
Car l'islam est un joyau
Qui ne se teint à jamais
Il est a nous et il restera pour toujours

L'islam a besoin de civilité et de la politesse
L'islam a besoin de de gentillesse
L'islam est fait pour tous
pauvres et riches
L'islam est éblouissent
Il est si joli
Et ce n'est pas par ce qu'il est joli
Que je l'aime
Pourquoi je l'aime? ah ,ah, ah!
Dieu m'a obligé de l'aimer pour que je sois aimer
  

BALWAN (Said ABDILLAH)
 
ELLE
 
Elle a l'air d'une enseignante
Elle m'a ouvert les yeux
Oeil par oeil étape par étape
Vous savez !
Au début j'étais dans le bégaiement
Je doutais toujours sans savoir
Si j'avais raison ou pas
Dès que je l'ai eu
Plusieurs portes se sont ouvertes
Elle m'a permis de me juger moi même
Sans être jugé

Permettez-moi de vous la décrire
Pour ne pas la confondre
Elle est toujours gentille
Même si elle est en colère
Sa gentillesse et son art de faire l'amour
Font sortir les gens du doute

Eh! quand je vous dis
C'est par ce que j'y suis
Mes freres je suis sans limite
Et ce n'est plus de la vantardise
Mais c'est la vérité la pur vérité que je vous ai dit
J'ai tellement la soif de l'amour
Vous savez j'ai eu quelques lettres au hasard
Ces lettres sont en désordre
Pour trouver ce nom remet le en ordre
Voulez-vous le savoir ?
Non c'est une longue histoire !

Ah,ah! je vous dis la vérité
J'étais dans une état difficile
Je crois que vous n'allez pas vous moquer de moi
Quand je dis chaque phrase est une faute
Vous n'allez pas me croire
Pourquoi vous ne me croyiez pas !
Par ce que vous ne me connaissez pas
Ok ! Ce n'est pas grave
Ah! excusez- moi !
Je crois ,que jusqu'a maintenant vous n'avez pas trouvé ce nom
Le voici : ............................
ET VOILA !

BALWAN (Said ABDILLAH)
 

DIMADJOU

Ni agressive ni terrifiante
Dimadjou hamahamet  est plus accueillante qu'une autre
Très loin de la violence incessante
Un amour d'y vivre grandiose
Des mélanges de couleurs
S’y trouvent pour des échanges
De point de vue

Aucune guerre n'y est  jamais  déclarer
Contrairement a l'image qu'on nous a collée
Que c'est une ville très loin que les autres
L’amour de cette ville y'est palpable
C’est aussi beau que n'autre grand montagne (Mazoingaya)
Rien ne pourrait nous enlever notre sourire
Même les clichés qui veulent nous nuire
 
Il faut savoir que la bas on trouve le bonheur
Et on vous accueille celons vos humeurs
On se constate toujours des petites joies
Que la vie nous  remmène
C’est une réminiscence
Qui reluire au fond de nos cœurs
Que nul ne l'oublie

villes et villages
Soyez heureuses
Avoir de la sympathie pour nos images
Ne doute pas de vos anciennetés
Garder toujours la jubilation de ce  grand pouvoir
Car on dit que la bas, le pouvoir de l'amour fait le bonheur

Shérazade (miss) et balwan
 

POUR QUOI JE T'AIME ?


Comment parvenais- j’ai éprouvé tant d'énergie
dans ce corps si frêle
Elle reste une grande joie intense  à partager avec toi, la beauté
La vie nous apportés un moment très heureuse
Il faut parer à ce danger

Je me demande souvent
Pour quoi je t'aime
Je ne t'aime pas par ce que tu m'aime
Je ne t'aime pas par ce que mon cœur m'oblige de t'aimer
Je ne t'aime pas par ce que tu es belle

Pour quoi je t'aime
Je ne t'aime pas par ce que j'ai la soif de ton amour
Je ne t'aime pas par ce que je suis solitaire
Je ne t'aime pas par ce que je veux rendre le monde jaloux
Je ne t'aime pas par ce que tu es la seul qui vit dans mes rétines
Je t'aime par ce que, ah, ah, ah

Mon cœur dit- je
C'est mon devoir de t'aimer
Et de te protéger dans ce monde
Qui sont affamé d'amour et voila
Même si l'amour tourne au vaudeville
Je serais toujours la même personne

BALWAN (Said ABDILLAH)
 

Mon Amour

Tout a commencé quand nos regards se sont croisés,
Tu a renversé mon coeur, tu l'a fait chaviré.
Un vent d'amour m'a fait perdre la tête
Notre histoire est née pour ne pas qu'elle s'arrête.
Notre amour grandit de jour en jour
Je te laisse entrer et ferme mon coeur à double tour.

Tout deviens beau et merveilleux
Quand je vais me noyer au large de tes yeux.
Des sentiments encore ignorés se sont crées
Il faut les conserver et ne jamais les briser.
Dans tes bras je pars m'envoler
Dans un monde doux et sucré.

La flamme de mes yeux s'est allumée
Le soir ou nos lèvres se sont touchées.
Aujourd'hui le destin nous appartient
A nous seul de savoir prendre le même chemin.
Mon amour pour toi est le plus grand
Je n'ai aucun doute sur mes sentiments.

Je t'aime.

Perle de mon coeur
Je respire l'odeur de ton corps chaleureux.
Tu m'embrasse et vois s'afficher un sourire radieux
Sur mon visage éclairé d'une exquise lumière
Celle que m'offre tes yeux bleu clair.

L'élixir de ta bouche où l'amour se propage
Et de part en part enveloppe mon visage
Rempli à jamais mon coeur de douceur
Et vers toi mes désirs partent sans peur.

J'aime voir ton être frémir avec ton âme
Quand dans le mien ton corps s'enflamme
Et boire ton souffle comme un cadeau de la vie
Ainsi nous sommes réunis en une parfaite harmonie.

Puis, quand la nuit voluptueuse pénètrera les cieux,
Que tu dormiras paisiblement à l'ombre de mes seins,
Je déposerai, éternel et muet, un baisé d'adieux
Sur les lèvres de ton sommeil divin.
Toi, dans un samedi d'automne;
Avec un simple baiser à conquis mon coeur,
A changer ma vie d'un ton monotone,
Et me fais vivre le bonheur!

Aujourd'hui, malgré les interdits,
Et le distance "Je t'aime"
Je rêve, avec toi de faire ma vie,
Et comme pour Quasimodo être ta bohème!

Le matin, je pense à toi,
Et toute la journée, j'ai envie d'être dans tes bras
Mes pensées et mon coeur sont à toi,
Ma vie ne rime à rien sans tes bras!

Depuis, que tu es entré dans ma vie,
Tu me fais découvrir la vie en rose,
Et à fait renaître mes rêves et mes envies
Mon coeur devant toi, est en pause.

Tu m'es plus précieux que l'or,
Je te veux pour l'éternité.
Je t'aime, je t'adore,

SAID DJAE OMAR
 

LA MISÈRE

         Pour quoi salir  le monde des autres
Vivons en paix
vivons en sécurité
J’entends des gens qui soufrent
Et des gens qui sont en paix
Pour quoi nous ne sommes pas dans le même pied d'égalités
Je  vois  des gens
Je vois des gans vraiment  qui me touche le cœur
 
Des cadavres et des cadavres
Qui quittent ce monde tout le jour
Et  tous  les minuits
Des gens qui meurent de faim
De hein et de la  jalousie

Le monde  n'est plus le même
Il  est totalement anéantir
Nous nous  devenons  comme les nuages
qui font le va et vient
Le monde est devenu des nomades
Qui n'ont pas des endroits fixes
Pour quoi nous sommes affame

Personne ne sait d'ou il vient
Étend donne que, si on sait vraiment d'ou l'on vient
Tout le monde serait en paix
J’ai  mal et j'ai trop mal quand je vois  nos confrères
Qui meurent  dans l'obscurité
Sans rien, sans attendre aucune aide
Comment pourrons-nous avancés sans fierté
Oh! Monde affamé laisse nous en paix 

BALWAN (Said ABDILLAH)
 

LE RAI

J'étais raide comme un piquet
Dans ses bras j'étais complètement radouci
Comme la pluie a radouci la température
J'ai dormais d'un sommeil léger et bref
Dans mes rêves je me disais
Où et quand mon rêve serait réaliser ?

J'ai vaqué à ses occupations
On aurait dit, je suis allé dans une villégiature
J'avais une crise douloureuse des voies biliaires
Et l'inflammation du foie
J'étais hâve, amaigri et pâti par soif de son amour
Elle était complètement ivre
Par les effets de l'ivresse de l'amour

L'amour que j'ai l' apporté
Personne n'est l'aurait
Elle m'a conduit même en état d'ivresse
J'étais bigleux
Mais aussi austère
C'était un paysage souriant

BALWAN (Said ABDILLAH)
 

MON PETIT VILLAGE

Mon petit village
On dit toujours que la patience
Est source de pauvreté
Pauvre que je suis de ma jeunesse
De pauvre et de petite estrade
Mon pays n'a point de richesse
Les pauvres traînent dans les odieux 
 
 Froids soufflent leurs tisons
Et soufflent sur leurs doigts
Ainsi dans mon petit village
On partage la joie et la douleur
Et quand verrai-je !
Hélas, mon petit village
Va-t-il mieux?
Fumer la cheminée
Et en quelque saison
Qui met une province d'avantage
 
Les paysages sont comme des archets
Qui jouent  sur mon âme
J'aime les paysages
Car ils ne sont pas assez savant
pour raisonner à travers
pauvre village ,je ne t'abandonnerais à  jamais
Car tu m'apprit à vivre et à connaître la douleur
 

BALWAN (Said ABDILLAH)
 
LES ALLUMEUSES

rentent toujours a reluqué
Ainsi qu'ils se sentent dans la somptuosité
Qui est d'une beauté morose
Ah! La garce !
Cette garce de vie
Ca sert à quoi
A minauder la gare ?

Ca sert à quoi avoir une vie
Sans austère?
Une vie qui n'est pas le tien
Que rien ne t'appartient!
Pauvres allumeuses
Qui se cachent dans un lucarne
C'est sont des paysages

J'ai la fringale de vivre dans cet odieux
J'ai la fringale d'avoir une vie furtive
Oh, là, là!
Je me love à dormir
Comme les serpents ses lovent pour dormir
Je me promène dans une louveterie
En passant dans les navires
J'ai du male a découvrir cette allumette

BALWAN (Said ABDILLAH)
 

LE REGRET

Je regrette et je regrette
Je regrette de vivre dans cette ère
Que tout le monde vit dans les ers
Je regrette de vivre dans cette ère

Puisque je ne suis qu'un simple hère

Je suis porté par les erres
Qui me conduit jusqu' à la mer
Je regrette, je regrette
Puisque je ne suis ni père
Ni mère mais un simple hère

Je me sens comme un rat
Prisonnier dans une ratière
Je me sens comme un chat
Ayant perdu sa proie dans la mer
Oh! Là, là !
Il regard, il regard !
Va-t-il surmonter sa peur
Ou va-t-il se laisser prendre par cette frayeur
je me sens comme un orphelin
Qui sent les affres de la faim !
Et voilà!

BALWAN (Said ABDILLAH)
 

MON TRESOR

Notre histoire a commencé
Quand nous avions deux ans
À cette époque personne
Ne savait, que tu étais mon amour
A l'age de quatre ans
Nos regards se sont croisés
Dans un même point d'inertie
Comme les points sur les i

Quand la lumière de l'amour
Nous avons éclairé
Elle m'a prit dans ses bras
Comme j'étais plus petit qu'elle
Tout a coup, j'ai vu les larmes
Qui coulait, comme une rivière
Elle m'a serait dans sa poitrine
J'ai senti son cœur qui battait
Boom, boom, boom!
Et il m'a dit dans mon oreille interne
Je, je, je, je t'aime
Mes larmes ont séché

J'ai voulu m'éloigner d'elle
Et de dire aux enfants comme moi
Qu'ils ne faut pas pleurer
Mon cœur n'a pas voulu
J'ai voulu grandir
Et de s'avoir qu'il y'a des grands
qui soufraient de l'amour
J'ai voulu être le même
Et de s'avoir qu'il y'a des petits(es)
Qui pleuraient de jalousie
Car même un bébé d'un mois
Peut avoir de la jalousie

BALWAN (Said ABDILLAH)
 

LE DOUTE
 
Mon amour je t’aime
Je ne doute pas de ton amour
Mais je crois que ce mot existe
J’ai essayé de m’éloigner de ce mot
Et de dire aux amoureux
Qu’il ne faut jamais
Douter de vos amours
 
Ah !mes amis, combien de fois
Ai-je écouté ce mot
Combien de fois ai-je aimé
À supprimer ce mot
S’il y’a l’amour le doute n’existe pas
Un homme prisonnier par le doute
Voulait-il l’abandonner
Où voulait-il l’effacer
C’est à vous de le juger
 
Tu es mon beau trésor
Tu es comme une rose
J’aime cette couleur
Qui appartient à mon trésor
Je partage avec toi la joie et la douleur
Car si nous aimons vraiment
Y’a toujours fierté et douloureux
Puisque nous n’étions plu de ce qu’on a
Mais nous cherchons toujours à avoir de plus
 
Mon amour, crois ce qu’on possède
Puisque l’amour ça nous suffi
J’ai écris ton nom dans les nuages
La pluie vient l’effacer
J’ai écris ton nom dans les cieux
Les gens réclament
O peuple d’ivresse !
C’est votre rose qui brille sur la nuit
Et je leur répond : je doute pas
c’est mon trésor !

BALWAN (Said ABDILLAH)
 

MA FEMME

tu es exemplaire
Ton sourire est différent des autres
quoi qui me fait plaisir
pour toi je suis sans désir
a quoi que je désir
ton sourire me fait plaisir
nous sommes très attaches
comme la vie et la mort

tu n'as jamais était si laide
tu n'as jamais étais si lourde
ton absence a amoindrit
la vu et les besoins de vivre ailleurs
Oh! Ma femme!
Tournois dans les cieux
Comme les tourterelles qui tournoient dans le ciel !

Tournois à me côté !
Comme les planètes gravitent autour du soleil !
J'ai besoin que ton orbite hante mes rêves
Surtout au milieu de la nuit
Quand je baisse mes paupières
Baisse les tiens très, très doucement
Pour enjoliver mon âme
Pour arroser mon corps
Et pour me donner la soif de ton amour
Comment pourrons-nous oublier tous ces caractères ?

BALWAN (Said ABDILLAH)
 

LA CRUAUTÉ

Il était une fois le chat se promène dans un jardin d'enfant, un rat blanc passe à coté d'un arbre. Le chat dit: oh! Les enfants qu'est Ce que vous fêtiez ici?
Et ils disent : ont est à la recherche d'un rat blanc
Le chat dit: vous êtes mes amis !
Quand vous la trouvez pouvez-vous me donnez?
Et ils disent pour quoi faire ?
Et le chat dit: j'ai un endroit bien sécuriser qu'il ne pourra pas sortir.
Mais comme ils étaient dingues ils ont accepté.
 Dans un moment plus tard les enfants attrapent le petit rat.
Et le chat se met en place.
Et ils lui ont donné. Tous les jours les enfants apportent des poissons en lui donnant. Un jour le chat se promène dans la rue,
 il a vu un chien blanc
Comme il était méchant, il a pensé que les enfants le surveillèrent  c'est la raison sur la quelle   il a grandit.
Le chat sa proche pour attraper sa proie et le chien rigole ah, ah, ah, ah! Et il se dit : pour quoi  s'approche t-il? En fin le chien attrape le chat et il le mange doucement, doucement!
Et les enfants récupèrent son rat et ils s'enfuient !
Alors! Qui a t–il dans la cruauté ?

BALWAN (Said ABDILLAH)
 

L'AVENTURE

J'étais dans une rage folle
Même si la joie s'éclatait à nos yeux
Mais ont lisaient toujours la douleur
Qui nous faisait affliger dans ce souffrance

Quand l'un de nous est triste
Et l'aptitude de notre cœur
Sont très affrés par le doute
C'est  comme un monde sans homme
Aïe! Cela était  une rage  indéterminable

Tout le monde bluffait
Pourvu qu'on avaient la force physique
Et la force morale
Mais pour nous la vie étais toujours amère

En fin le monde s'enfuit
Les un par la
Les autres par ici
Car dans la vie
Il y'a toujours le gagnant et les perdants 

BALWAN (Said ABDILLAH)
 

 

LA FIERTÉ

Je suis fière de tous
Comme tout le monde
Je suis fière de tous
Je suis fière même le malheur
Je suis fier de tous

La fierté fait battre mon cœur
Comme le vent  harcèle les arbres
Quelle aubaine !
Je suis toujours moi
Et c'est ne plus de la mégalomanie

Mais je veux dire
que je suis toujours moi
Fierté, chagrin, je suis toujours moi
Je suis toujours fière
Car le malheur c'est la maîtresse  de la vie
Et  cela ne m'empêche plus  de vivre
Tout le monde soufre

BALWAN (Said ABDILLAH)
 

UN RÊVE

Dans des rêves  j’ai vu passer l’heure si lentement
La lumière se cachait derrière moi
Et l’obscurité  me hantait
Soudain, j’ai senti cette oiselle magnifique
Qui venait de secouer mes paupières
Elle était trop belle
On aurait même pu l’appeler la belle 

Tout a coup, la joie est montée dans mes veines
Elle avait l’air d’une princesse
Je me suis dit :
Si j’étais un oiseau
J’aurais eu la chance de la suivre
En lui chuchotant
Je t’aimais mon oiselle
Je t’aime mon oiselle
Et je t’aimerai mon oiselle

Un jour, je me suis promené
Au milieu de la nuit 
Quand j’ai vu la lumière qui s’allumait
J’ai voulu l’éteindre
Pour ne pas la voir s’enfuir
Elle m’a prit dans ses ails
J’étais libre comme le vent
Je n’avais aucun plaisir
Que d’admirer son sourire
Son sourire était différent des autres
Elle a voulu m’aimer énormément
Mais comme le temps passe si vite
Je n’ai pas pu le   retenir

BALWAN (Said ABDILLAH)
 

L'AMOUR

L'amour est comme le vent !
Il ne faut jamais crois les paroles de l'amour, car c'est un jeu de joie, et même si l'amour est un jeu mais il faut respecter la règle du jeu, puisque chacun à sa propre manière de jouer.

Crois la personne a qui l'on confit. On peut dire que "aimer" C'est facile et c'est difficile mais si tu as su la règle du jeu.
Et frères et sœurs !

L'amour est une ville que tout le monde rêve d'y 'être, même si l'amour tourne au vaudeville. Donc, soyer vigilant et de savoir ce qu'on a besoin.

Calibrer votre texte avant de la faire composer, puisque déplorer la perte d'un amour cela ne signifie pas que vous étiez amoureux. Au contraire c'est le regret de n'avoir pas faire.

Déceler la vérité la pure vérité avant d'entamer !

Par ce que c'est une longue chemin que personne ne pourrais plus arriver tout seul !

BALWAN (Said ABDILLAH)
 
SEUL DANS LE DÉSERT

Je regrette d'être tout seul
Seul la souffrance m'accompagne
Quelques minutes plus tard
Un oiseau maléfique se trouve tout seul
Dans un endroit déserté
Quand j'ai avancé vers lui !
Il a grogné en changeant de direction
la vie pour moi était insuffisante
je me voyais dans un nouveau monde
Et je me suis dis
si j'étais un oiseau
j'aurai la chance de voler jusqu'au ciel
En chantant ma meilleur chassons
je t'aimé, je t'aime et je t'aimerai
pour sortir dans cette vie solitaire
Car pour moi la vie était toujours imaginaire

BALWAN (Said ABDILLAH)
 
LE LEVÉ DU JOUR

IL était une foie un jour je suis sortis pour chercher des thyms. En arrivant sur la montagne, j'ai vu la lumière brillait dans un coin isolé.
J'ai tourné ma tète en suivant la rotation du soleil, j'ai entendu un bruit inconnu venant dans mes tympans et je me suis dit: Quoi qui m'arrive de moi ?
À mes côtés un air sublime se plantait comme un oiseau rare dans le désert. Elle m'a dit : Je suis perdue pouvez vous m'accompagner ?
Mais comme cela étais surprenant, je la répondit sans hésitation et j'étais très fière d'être dans cette créature, cela ma vidé tout l'esprit.
J'ai regardé les feuilles tombaient, j'ai regardé les tourterelles tournoyaient dans le ciel, et j'ai dis : Ah, ah! Les arbres sont jaloux ou c'est de la jovialité!
Honnêtement j'étais sourd, aveugle on -aurait dit le premier jour de mon arriver au monde.
Une heure de silence sans rien dire.
Au bout d'un moment les arbres ont multipliaient leurs efforts en jetant ses feuilles par terre.
Elle a mirait sur moi en baissant ces paupières très, très doucement. J'ai senti la froideur de mes larmes coulèrent dans mon corps et mes habits sont humectaient. Aïe ! La terre étais recouverts de larme.
Quand elle s'approchait de moi, le vent à redoublait ses efforts et elle ma séchée mes larmes, comme un aigle qui ravage les feuilles.
Réellement j'étais dingue ! Non ! Je me voyais dans la cécité. Elle m'a dit: Je veux t'accompagner chez toi ! Mais comme je disais que j'étais dingue, j'ai haussé les épaules au lieu de hocher la tête en disant oui!
Mais comme elle m'a sut de puis le début, cela n'est l'a rien fait. Et comme c'était une fille d'une grande famille mes parents vont m'accuser, la raison sur la quelle pour ne pas être condamnes.
En arrivant sur la place publique j'étais plus cher que l'or. J'ai eu le pouvoir du public.
Non seulement que mes parents m'ont détesté mais aussi mes amis (es) qui m'a félicitaient.
En fin on ses réunirent pour chercher un lieu pour pouvoir faire l'amour tranquillement.
Ah! Ah! Ah ! Cela était un voyage que je ne jamais fait et que personne ne l'oublie!

BALWAN (Said ABDILLAH)
 
L'AMITIÉ

C'est un sentiment réciproque d'affection ou de sympathie
Qui ne se fonde ni sur la parenté ni sur l'attrait sexuel.

On peut aussi dire que l'amitié c'est l'amour.

Partager l'amour avec tous:

Par ce qu'on a besoin d'être aimer

Pour ce qui on la peur d'aimer

Même ce qui n'on pas l'habitude d'aimer

Ce n'est pas seulement dans le malheur qu'on peut ce connaître, même dans la joie, car aimer c'est donner la raison a celui qui a tore !

Donc, restons amis (es) pour être libre c'est à dire pour ne pas immerger dans les condoléances de la vie.

Frères et sœurs ! L'amitié c'est de rester en cœur ouvert ! Car les mensonges changent vite l'amitié comme la pluie qui change les nuages.

comme disait le proverbe : «la vie se fait dans notre aide» Alors! Si tu as le cœur ouvert rien ne t'empêche d'exister.

Voilà! C'est les clés de la vie !

BALWAN (Said ABDILLAH)
 
LOIN DE MA VIE

Les ennemis sont heureux
Le monde est triste
Le monde meurt
Le monde meurt d'affamé
Le monde meurt de tristesse
Quel malheur indicible !
Tu sais! Ton corps
Ne me fait qu'as flatter
Mon âme
Et si ton air se rapproche de moi
C'est ne qu'un amour perpétuel
Le monde serait heureux
Et personne ne serait responsable
Car sur la joie nul ne responsable
Quel beau temps!
Alors! On peut dire que loin de toi
C'est la fin du monde et de la fraternité
Car tu es le seul destin
la quelle ne fait qu'embellir le monde

BALWAN (Said ABDILLAH)
 
LA PERLE RARE

Tu es si proche si lointain de moi
Comme rien n'exister au monde
A part que toi et moi
Même si tout le monde barricade l'aide

Mais je ne céderais jamais de t'admirer
Et quand ton visage se transporter
Vers le ciel
Et te comportement se conjure dans le ciel

Cela donne
Plus de chance
Aux autres de te voir
j'aime la vie que tu me donne
ce mot de toi
me fait oublier des années de malheurs
Donc, on peut croire
que notre amour n'est qu'une légende

BALWAN (Said ABDILLAH)
 
MON DEPART

Cela était un jour heureux et de la tristesse
J'aime bien le jour de mon départ
Mais aussi je le déteste
Mais ce qui est sur pour moi
Ah! Non! je l'aime bien
Mes amis à me coté
Et mes ennemis ont me coté
Car dans la mise chacun a son ennemi
En voyant le bonheur en face
On se fait des câlineries
Rien que la joie qui s'affiche
un moment plus tard
A nos yeux la peur est arriver
On se sent perdu
Et Guita m'a dit :
Je suis mort
Et je me suis dis :
déplore la perte d'un ami
ce n'est pas pour rien
En fin on se retrouvaient ensemble
Pour sentir la joie de vivre
Pour partager la tristesse
Et pour s'excuser
Cela était un jour inoubliable
Que personne ne l'oublie jamais !

BALWAN (Said ABDILLAH)
 
LA CRUAUTÉ

Il était une fois le chat se promène dans un jardin d'enfant, un rat blanc
passe à coté d'un arbre. Le chat dit: oh! Les enfants qu'est Ce que vous
fêtiez ici?
Et ils disent : ont est à la recherche d'un rat blanc
Le chat dit: vous êtes mes amis !
Quand vous la trouvé pouvez-vous me donnez?
Et ils disent pour quoi faire ?
Et le chat dit: j'ai un endroit bien sécuriser qu'il ne pourra pas sortir. Mais comme ils étaient dingues ils ont accepté. Dans un moment plus tard les enfants attrapent le petit rat. Et le chat se met en place. Et ils lui ont donné. Tous les jours les enfants apportent des poissons en
lui donnant. Un jour le chat se promène dans la rue,
il a vu un chien blanc
Comme il était méchant, il a pensé que les enfants le surveillèrent c'est
la raison sur la quelle il a grandit.
Le chat sa proche pour attraper sa proie et le chien rigole ah, ah, ah, ah!
Et il se dit : pour quoi s'approche t-il? En fin le chien attrape le chat
et il le mange doucement, doucement!
Et les enfants récupèrent son rat et ils s'enfuient !
Alors! Qui a t–il dans la cruauté ?

BALWAN (Said ABDILLAH)
 

 

L'AMATEUR

Je ne philosophe pas l'amour
Je ne suis qu'un simple amateur
Qui philosophe l'avenir
Pour être exister et subir
Je suis un homme affable
Et je ne regrets rien, j'idole tous
J'aime les amateurs
Pour ce qui aime l'inimité
Pour ce qui aime la jovialité
Même ce qui sont maussade

Je ne suis ni pipeauteur
Ni un pitre pour dire du pipeau
je ne même pas l'air fripon
Pour que je sois bien fringué pour sortir
J'ai hanté tous les beaux milieux et les mauvaises
Dans la rue mes amis portent des morions
Même si ont se sentent morpions
Mais la morosité
Et la tranquillité
nous faisons retrouver dans les mornes
monter dans les cocotiers
manger des cocos
regarder les cocos en face
Car dans la mise les cocos ne manque plus

BALWAN (Said ABDILLAH)
 

L'IMIGRATION

Au départ mes confrères ont très bien prient les choses. J'étais très triste au point que j'abandonne mes amis. Mais comme cela étais un devoir mon cœur dis-je ? fournir pour réussir. Au bout d'un moment j'ai vu les larmes couler,

personne à me coté ou qui me dit pour quoi tu pleur ?

Je me cachai partout pour que personne ne me découvre, dès que mes frères

m'ont passaient toutes mes salutations.

Larme coulèrent comme un vent qui souffle à l'équateur.
En fine personne à me coté ou qui me dit pour quoi tu pleur ? Cela était pour moi un voyage douloureux ! En arrivant sur la rue je me voyer soumit de rester assise sans rien, je me sentis dans le nouveau monde qui était pour moi comme une rêverie. J'ai pensé toutes mes familles et à tous mes amis, et je me suis dit: hélas!la mort est venu mais au fond de moi mon coeur dit : Avoir c'est souffrir ! J'ai vu un chat qui passe. Il était beau malgré la petitesse de sa tête, mais quand même il avait
l'air philanthrope.

J'ai regardé le vent qui fait tournoyer les feuilles. Et je la laisse tomber !
ah,ah!c'etait un moment difficile que personne ne l'oublie !

BALWAN (Said ABDILLAH)
 
JEUNE OISEAU

Tu as l'air et l'intelligent
Joue avec les nuages
Joue avec les gens
Partout ou tu voyage
Je m'allonge dans tes ailes
Et jamais ne m'en dépêtrer
Tu m'as debugetisé ma vie
Je me suis adhérer
Par une force incalculable
Qui me fait dépecé
En deux parties égales
Alors! joue avec les nuages
Vole comme un migrateur
Quand les oiseaux annoncent
Le levé du jour, guide-moi, guide les peuples
Comme les tympans transmets
Les vibrations sonores aux osselets
j'ai échancré partout
pour trouver ton nid
Tu es mon dépositaire
Vole jusqu'au surface
Miroitant de la mer
Cela ne m'empêche pas de te suivre

BALWAN (Said ABDILLAH)
 
LA RAIDEUR

J'ai vivais dans un monde
Boisé pleins des anacondas
Qui circulent sur la rue
Comme les hommes sur la rue
À mes yeux la peur s'est transformé
A une lunette de proche
Qui fait paraître les objets les plus proches
Quand ils sortent dans leurs cages
Seul le ciel qui tombe sur ma tête
Et je me suis dit:
Hélas! C'est la fin du monde
Sans rien à me côté
Je les aie bernés
Et ils ses moquent de moi
Quelle audace !
Dans leurs ventres
Larmes sanglant coulèrent
Comme la pluie qui tombe sur terre
Seul à me côté avec son sang
musulmane qui viennent me nourrir
pour garder le foie
dès que j'ai respiré
l'odeur de sa présence
j'ai senti la peur qui s'enfuit
j'ai senti les larmes qui ses vaporisent
Et je dis: oh ! mon Dieu
ça fait une belle lurette qu'on se demande d'être
dans les même jardins
Et de sentir le parfum de la rose
Surtout au repos des arbres
Cela ma tout dit : la vie est un métabolisme
Qui évolue de la naissance jusqu'à la mort !

BALWAN (Said ABDILLAH)
 

MYTHE DE LA CAVERNE

Depuis l'arrivée de l'animale penseur comme disait Malebranche l'homme est un réseau pensant appuyer par Pascal et Aristote. mythe cela signifie : récit légendaire transmise par tradition, qui à travers les exploitations d'être fabuleuse (héros, divinité ; etc.).Si on dit caverne cela veux dire cavité naturelle dans le conciliaire a l'intérieur d'un corps solide .si bien qu'elle soit une fille musulman doit-elle rester dans la caverne ? dans la caverne rien que faire des enfants et respecter ses parents et sont mari. sur la quelle on sait bien que la femme est l'être humain qui possède le dévotion et la stabilité de la famille. alors ne permet pas a la fille de rester dans la caverne. puisque la vie est devenue un échange entre les deux sexes ,et à travers la femme que l'homme apprend comment survivre. dans la caverne elle manque toujours de mœurs puisqu'elle na rien dans ses mains. En conséquence si elle fait une rupture, séparation elle sera célibataire. Au point que nous sommes des esclave de DIEU. donc le monde a besoin de mains d'œuvre qualifiée. est-il vrai de dire que le monde pourrait avancer sans le deuxième sexe ? pourvu qu'elle fait l'émigration c à d changement de vie elle devient plus considérable. non seulement qu'elle apprend à survivre,mais aussi connaître le monde des autres .Des exemple concrets Nadia Yacine femme révolutionnaire Marocaine. Marie Curie et Claude Bernard pour le méthode
expérimentale. Induira Gandhi femme politique Indienne première ministre de 1966_1977. elle entre pris de reforme à l'intérieur (révolution).donc ce la ne va s'en dire tend qu'elle est musulmane doit-elle rester chez soit. et c'est la nous montre qu'une fille peut réagir Alors que la vie est devenue multilatérale. Des que l'évolution s'effectua dans le monde les filles vont perdre leurs valeurs !tandis que mal les hommes d'aujourd'hui ont besoin d'une main d'œuvre abondante. comme une fille à une valeur très considérable. donc comment pourra-t-elle accueillir d'avantage s'y être ? En somme, ma brèche va d'ensemble en affirmant que : «une fille au foyer n'est qu'une machine sans fin et n'est que pitoyable en soit» Alors elle doit s'otosclérose.

BALWAN (Said ABDILLAH)
 

IVRE DE RAGE

Ah, ah!
Dans son cœur
j'étais son sosie
Tout se fait par jalousie
L'ivresse de ce monde
m'avait complètement changé
Dans les rues les gens
lisaient son nom dans mon visage
Mais dès que j'ai découvert son désire
L'historicité de notre vivacité était douteuse
Quelle déveine!
Son souvenir m'avait charmé
Et frustrer on dirait son bohémien
Mais comme cela étais normaux
Pour moi, j'ai eu la ferme
Volonté de la contenter
J'ai dégringolé sur la plage
Et j'ai la fauché
Quant j'ai fasciné
Son nom dans mon visage
Les vigies m'ont vu et les vagues
m'ont amené à la déchante
Tous étaient au tour moi
Je n'avais même pas le cœur
De sentir la doléance de la mer

BALWAN (Said ABDILLAH)
 
COMMENT SURVIVRE ?

De puis que DIEU a créa l'homme celui _ci doit soumettre a tout interrogatoire venant de son maître notamment la vie . donc qu'est que la vie ?
C'est un métabolisme qui évolue de la naissance jusqu'à la mort. donc l'homme est-il fait pour assujettir tout ce que DIEU l'impose ou plutôt être en soi ?
Néanmoins reconnaître en soi même plus important
Donc pour quoi parler de survivre ? Un exemple concret l'éprouve. nous avons quittes notre pays rien que pour apprendre afin que de surmonter tout obstacle de la vie.
Ceci dit respecter pour être respecte !savoir l'honneur de tout le monde et la précarité envers DIEU. donc nous vivons dans un monde que seul les musulmans déclarent que la vie est préconisé par DIEU. tout se fait par une force supranaturelle appeler DIEU.
Comme l'a souligne dans sons livre .alors la technologie avance dans la mise;vie d'autre se disait qu'ils ont réussit dans la mise,mais pour nous musulmans la mise est toujours amère car pour nous le but recherche c'est le paradis. alors survivre dans cette éphémère c'est connaître sa religion aussi celle d'autrui. ceci étant une euphémisme que seul DIEU est responsable de tout mais penser bien qu'aujourd'hui nous soufrons mais demain nous récolterons les fruits .par ce que comme nous avons confiance en DIEU et qui ne jamais pervers doit se mettre a l'avance .donc la metaphyisique de DESCARTES a débuter par le doute c'est pour quoi disait dans le COGITO ERGO SUM :«je pense donc je suis ».pourvu que tout chose a une cause .en effet survivre est parmi les atouts de ce monde ,mais la route est pénible et épineuse. mais cela ne va sans dire ,qu'on va guère oublier l'espoir divine. en guise de conclusion survivre est un examen pour tout musulman et réussir pour le jugement dernier et tout la bénédiction de tout esclave de DIEU. Bien sure que nous sommes ,mais faut –il être pieux ou tangible a la réalité. donc PYTHAGORE disait :«sans DIEU point de vie»et survivre comme disait GASPAR MONGE «c'est respecter le métaphysique de la vie»

BALWAN (Said ABDILLAH)
 
L'INCARNATION

OH ! Rage ainsi des espoirs !
Supportez ces malheurs me font traîner dans un joug successible d'aller a la rencontre de son enfance capable vers un aspect prospère et libéral .comment
s'en est-on de septique ?donc ;nous sommes enjolives par plusieurs astuces
anodines et mondaines. donc le faire croire c'est pense a l'ailleurs, si non sublime univelime incarnation ou plutôt probabilité statique sans émotion. pourvu qu'émotionnelle c'est faire une proportionnelle dans la vivacité .car une table trigonométrique et altruiste sont megatique est toujours précaire. avec une adjudication totalitaire,et parfois subalterne. mais comme faire face a cet
epanuisme ? donc vivre est supporter les malheurs d'autrui,font toujours a bas prix et malveillance. donc se tourner et concevoir sont disparates. car croire et s'avoir font apte non idéologique ,mais conssentionnel en temps affludaire.

BALWAN (Said ABDILLAH)
 
LA BASSESSE

Je ne peux pas endurer ça
De sorte que je me sens fada
Donc, sourire mosaïque
J'ai eu même du mal a mimique
Sou l'effet de ton départ
Oh !jolie aurifère comme un cœur
Des que j'imagine
Que tu as du prenne la fuit
J'ai eu même la flemme
D'aller rejoindre mes amis
Alors !j'erre dans un ébats
Et tout le monde en s'esclaffant
Pour vu que tu prennes la fuit
Donc cette absence
Me fait perdre ma tête
Alors !marrer
Palper mon cœur
Et semer mon cœur des fleurs
Comme je semé tout les rues des fleurs
Donc, vu que sens toi rien ne s'avance de moi

BALWAN (Said ABDILLAH)
LA RECRUDESCENCE

Je suis perdu au milieu des hideux
Vu comme étant un orgueilleux
Apres un moment de douleur
Mes pensées route toujours aux armeurs
Voire même j'ai persistes dans ce monde
Qui reste pour moi sans an onde
Ainsi donc mes cuire restent incitative
Je me vois soumis de rester dans une cave
Et mes escients sont effondres doituves
Au bout d'instant je voyais les l'armes
D'un vent soufflent vers les barmes
Avec mon armoire de preniture
Alors la turdite mes font incarne
Ma voix fait tellement prefurne
Ainsi l'amour et la charte
Mais sont toujours avec gaieté
Et au détriment de la fatidite
Ainsi le moine et l'idole me font honneur
Et pour moi seront comme un avenir
Pourvu que ce monde est comme amerne
En émoi je me sens encore dans la caverne

BALWAN (Said ABDILLAH)
 
LES FLEURS COUPEES

Meurent très vite
Meurent affamée
De peur,désastres
D'amour
Meurent d'envie
Ah !ah !
Les fleurs coupées,meurent très vite
Alors , j'aime les fleurs
Autant que les pierres
Ce qu'il y'a sur et de certain
Ce que parmi le bon il y'a le bière

BALWAN (Said ABDILLAH)
 
LE CORBILLARD

J'ai connu un air
La plus héroïne du monde
Ton visage a rosi de plaisir
Ton aire exit la jalousie
J'ai une jalousie sans mesure
J'ai même monopolise le temps de parole
Un visage plein de candeur
Emouvant de moi, ardeur de mon âme
Tu es mon destin le quel ne me fait qu'englobant
Je te chérir à la fureur
Et ne me demande pas pour quoi j'ai hoche la tête
Le visage environnait du bonheur
Septique de ma vie
Je tien à ton cœur bien que je sois
Alors t'oublier n'est que languir

BALWAN (Said ABDILLAH)
 
L'AMOUR

Comment définissez vous l'amour ?
L'amour est parfait comme il est
L'amour est comme le vent
Mais pour dire vrais l'amour n'a aucune valeur
En raison que l'amour ne demande ni l'argent ni beauté
Mais on se choisit soit même.
Puisque un homme riche peut fréquente avec une femme pauvre
Alors on peut dire que :
«L'amour est un jeux qu'on ne peut pas jouer tout seul mais on ne badine pas
en amour»
Et on peut dire que :
«L'ineite est un chemin pour amadouer la vie »

BALWAN (Said ABDILLAH)
 
MON MONDE INTELLIGIBLE

J'ai dévasté ma foie aux milieux des eaux
Les poissons nageur et les bateaux
Vont même bouscule l'eau
Comme les poissons volants qui bousculent les vagues
Ma foie est remportée vers le marre haut
Et il est su tomber vers un au dasse haut
Et fuit retourner par la marré basse captive
Et ramener jusqu'à la dernière vague fautive
Les poissons avances et les vagues se rétréci
La mer avance, t'en que je la touche
Et pour moi je dirais
Cette douleur était inchavirable

BALWAN (Said ABDILLAH)
 
UNE VIE SEMEE DE FLEURS

Me proches ! Soyer sage
Comme une fleurs d'age
Comme tu disais au monde
Que tu m'appris l'amour
Notre amour n'est pas amertume
Or, argent baignera
Dans le bonheur
Et nos enfants ouvriront
Le cadeau de fleur
Et irons avec la force d'ardeur
Donc, rayon de soleil
Ciller tes yeux, puisque tu me rends la cherté
J'irais pour ton bonheur
Et j'admirais ton flaveur

BALWAN (Said ABDILLAH)
 
LA JALOUSIE

Je te chérir à la fureur
J'ai semé ton non par terre
Et tout le monde veut récolter
Tel qu'elle en soit tu es mon corps
J'ai leurré
Et les gens en submergent
Ton nom dans mon visage
Comme mon image
J'ai ouvert les cieux
Et mes amis en sont conciliants
Ton étoile brille dans les cieux
Et ferons de nous un ambitieux

BALWAN (Said ABDILLAH)
 
LA TRISTESSE D'AMOUR

Par la tristesse
Je laisse le vent et la douleur
Qui baigne mon corps
Nu, comme un vent qui ravage une ville
Je ne penserai rien
Je ne penserai pas
Je reste doux sans
Rien bien loin, comme un bohémien
Heureux, chagrin
Ces paroles furent suivies
D'une nouvelles sang et de larme
Qu'il me fallu mourir du chagrin
C'est un des parasites
Que l'on trouve dans toutes
Les cœurs humains
Qui introduisent les maladies
Alors !l'amour est un jeux de joie

BALWAN (Said ABDILLAH)
 
MA VIE MA QUITE MES VEINS

Je suis écrasé dans un desserre
J'avais sous les yeux un regard douloureux
Mes idées son toujours défectueux
Je me voyais soumis de rester la poussière
J'étais homme
Mais en réalité ne pas homme
Mais comme c'est une solution
pour l'avenir on doit affronter tous ce modification
La colère fait affluer le sang au visage
Tous s'éclaire de la douleur
Ses échecs répètes l'on décourage
Non seulement la turdite mais aussi la flaveur
J'ai regardé la pluie tombée
J'ai regardé les amoureux en face
La pudiquement m'avait purifié
Je mes sens même liftifié
Dorénavant je me sens toujours étouffement

BALWAN (Said ABDILLAH)
 
LE SOIR

J'irai partout
Les yeux fermes
J'irai partout
Sans cesse des traces
Le jour passe
En transmettant
Des messages sans cesse
Et quand les un passent
Tous les jours marquent
Ces nouvelles traces
Et parmi les gens négligent
Sans s'avoir aucun bénéfice
Alors !ne laisse
Pas le temps qui coule
Car le temps est comme
Le cœur d'humain qui passe

écrit par Mohamed Said

BALWAN (Said ABDILLAH)
 
OH !MON AME

Par méfiance
Je circule sur le balcon de ton cœur
Et je ressentis la fraîcheur
A mes pieds qui touchent la terre
Je ressentis la fraîcheur
Et je laissais mon âme
Sur la nature comme les âmes
Perdu dans la nature
Comme l'amour infini
Mais me montera dans me veines
Et Personne ne le saura notre jardin
Secret, ça restera comme une plaie
Alors !l'amour ne qu'un
Combat mais c'est une
Ouverture du bonheur
Et de rendre ce que l'on a heureux

BALWAN (Said ABDILLAH)
 
PETIT LA ROSE

Petit la rose
Tu brilles dans l'univers
Comme la lumière
Et le soleil par terre
Petit la rose
Tu es la seul unique
Dans l'univers que
J'ai, petit la rose
Eh !petit la rose
Ta couleur rose
Brille dans l'univers
Comme la lumière par terre
Et quand les autres
Disaient qu'ils ont réussi
Dans l'amour pour nous
On a pas encore commences

BALWAN (Said ABDILLAH)
 
LE SOIR

J'irai partout
Les yeux fermes
J'irai partout
Sans cesse des traces
Le jour passe
En transmettant
Des messages sans cesse
Et quand les un passent
Tous les jours marquent
Ces nouvelles traces
Et parmi les gens négligent
Sans s'avoir aucun bénéfice
Alors !ne laisse
Pas le temps qui coule
Car le temps est comme
Le cœur d'humain qui passe

BALWAN (Said ABDILLAH)
 
LE MONDE CONTEMPORAIN

Pour quoi le monde contemporain ?
Le monde contemporain et un monde nouveau, tantôt évolutif tantôt de
conscience.
Alors toutes confusions et débats sont à revoir.
Néanmoins l'homme moderne pense toujours à son sort et de la manière qu'il
pourra dépasser le supranaturel. Alors les femmes ne se
Laissent pas subtiliser par les hommes mais eux même font preuve de
consciences et effort. donc ce monde dit contemporain ou nouveau fait de la
petite planète une adrénaline que tout le monde est appelé à suivre.

BALWAN (Said ABDILLAH)
 
MA MOITIE

Toi qu'on a jamais eu
Et on espère que pour toi
C'est notre moitie
Soyer exemplaire dans la vie
Pour rendre le monde heureux
Le monde on besoin
De ton Présence
Libère ton Esprits
Voire la rose
De la mise en face
Rêve toi !
Multiplier tes efforts
Pour être réel
Car la méchanceté des hommes
Sont grand dans la terre

BALWAN (Said ABDILLAH)
 
LE METABOLISME

Par méfiance je suis un homme vivant
Qui ne cesse d'aller de l'avant
Et au détriment du monde savant
En revanche je me mets sur occtavant

En égard de l'évidence je m'ennuis
Ainsi que je me mets pour une place d'ennui
Donc être en soi cela veut dire
Ne pas ne plus se prédire
Mais plutôt sensuelle et corporelle

L'oiseau interne et pittoresque
Me fait toujours calorique
Afin que mon cœur soit laïque
Si bien j'étreins cette mosaïque
Pour vu que je me sens dans l'unique

Donc la vie est source d'amertume
Mais cela ne va s'en dire que latume
Mis au point envers une cadume
Alors la majorité est très calmîmes
Donc vie, je t'aime vie et je t'admire

BALWAN (Said ABDILLAH)
 
MON PAYS

J'aime mon pays, mon pays est ma mère
Mon pays est mon devenir la ou on se trouve
Mon pays est ma jonction
Mon pays, éradique ! Tous mes malheurs
Ancêtres !vous êtes mon cœur, ma foie
Mon pays est mon devenir, mon pays est mon retour
Mes amies mes manquent comme il me manque
Alors !qui n'aime pas son pays n'aime le paradis
Mon pays, mon pays !
Tu m'envahis mon cœur du chagrin
Je deviens un oiseau migratoire
Mais si j'étais une lumière je viens vibrer et étinceler

BALWAN (Said ABDILLAH)
 
C'EST MON PAYS

A celle que j'aime
A celle que j'ai la rêverie
A celle que je suis né
A celle qui m'a élevé

Mon pays est beau
Mon pays est beau et sa couleur est …
Ah, ah ! il n'a aucune couleur précise
Pays de la paix
Pays de la fraternité

Pays de la gloire et d'espoirs
Mon pays, mon pays
T'envahis les autres pays du chagrin
Ta végétation est belle
Comme la fraternité

Tu es le seul pays de la lune
Mon pays, mon pays, tu m'as frustré
Même si je devenais faucher
Mais la paix et la fraternité sont toujours accalmie
Alors! apporter- moi

Apporter –moi sur la lune
Apporter-moi dans les cieux
Comme un aigle apporte son fils
Donc, loin de toi loin de la passion, loin de la paix
Et de la fraternité !

BALWAN (Said ABDILLAH)
 
CONSEIL POUR LES ETUDIANTS

Une tentative difficile les débats sont lourds mais aussi grand.

Tout personne a la recherche de sa vie, est appelée en durée voir suffoquer. Néanmoins un étudiant est une personne bénie devant DIEU ; comme la souligne dans son livre : « donc sur ce souffrir est source de réussite ».Alors avons traverses des Kilomètres des Kilomètres rien que pour étudier .En effet nos parents laissent apitoyer ce dont ils en ont rien que pour subvenir a nos besoins.

Ainsi nous faire du bien pour devenirs l'espoir de demain, tantôt pour les pays, tantôt pour nos familles et nous même.

En suite il faut que nous soyons combatifs et savoir pour quoi nous sommes sur cette terre étranger !sous prétexte que nous sommes des missionnaires,notre but d'accomplir la mission qui est l'étude. Ne nous laissons pas domines par de ne rien du tout,ou par des aspects qui non pas de valeur. En sommes apprendre n'est pas un gâteau que chacun peut l'enfourche. Donc pensons a nos villages et a nos images .en revanche un étudiant sans valeur ne qu'un maudite. C'est pour quoi FRANÇOIS RABELAIS disait :une science sans conscience ne que ruine de l'âme .Dans son livre (Gargantua).En dernier notre but est d'accomplie ce que nous recherchons .

Amis , amies !baignons dans le bonheur pour que nos images ressentent l'objectif de la vie

BALWAN (Said ABDILLAH)