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La poésie dans la presse
 

La Poésie Comorienne

Saniati ZENABOU mise à jour 19/03/2006

 

L'Auteur
Je suis une passionné de l'art poétique, j'écris depuis l'âge de 13 ans, je souhaiterais partager mes oeuvres avec d'autres personnes.
Actuellement je cherche à me faire éditer

Saniati ZENABOU
E-mail: lookzensany@hotmail.fr

  Je suis la moitié qui te complètera et te suivra à l'horizon .

 
  Quelque part dans ta vie

Hier, j’étais assis (se) quelque part dans ta vie,
Visage penché vers ton regard,
Oreilles tendues au son de ta voix.
Sur cette place où tes pieds font des allées retour,
Je recueille tes prières de tous les jours.
Tu es autre et moi je suis toi.
Je suis lune et étoile pour te guider.
Tu es terre et soleil pour supporter et moi te venger.
Tel était mon sang dans tes vaines,
Ma claire lumière dans tes yeux.
Aujourd’hui, je suis toujours là, quelque part dans ta vie
Cherchant à guérir la plaie que tu m’as infligé.
Je suis assis (se) cherchant un point de confort,
Pour sécher mes larmes.
Je suis, là, invisible devant toi, puis à côté,
Cœur broyé et yeux inondés.
Telle est ma présence en toi.
Ton sourire fait mon désarroi, ton allié ma tristesse.
Je te laisserai un beau jour un peu ma détresse.
Et emportera ma dignité et m’a fierté.
Sur mon chemin j’emporterai l’âme déchirée.
A cet instant, je suis assis (se), le dos contre notre arbre,
Observant tes allées et retours
Et cet (cette) autre qui te tien la main à son tour.
Je suis toujours assis (se) devant notre arbre.
Mes larmes formèrent une mer
Et me repose sur ces feuilles étalées par terre.
Dans ton coin large comme ton sourire
Tu ris quand mon désespoir se fortifie.
Le temps est mon antidouleur.
Ainsi je pars avec toi derrière moi.
Je pars et emporte ton souvenir.
Si un jour vos chemins se mêles au malheur
Et que ton regard se tourne vers moi,
Tu trouveras la tristesse de mes yeux et de mon coeur,
Notre arbre, mon souvenir, notre souvenir et le son de ma voix
Pour te consoler des jours restants.
Mais quelque part en moi, tu trouveras une part de toi
Pour m’avoir longtemps dénigrer.

Saniati ZENABOU