|
|
|
Politique |
déclaration N°5 du président de la Ligue Amicale
pour la recherche scientifique
mise à jour 20/08/2006 |

Le 18 mai 2006
RÉPUBLIQUE DE COMORE
Unité - Justice - progrès
DÉCLARATION N° 5
LA RÉPUBLIQUE DE COMORE :
État démoli *
Peuple déchiré * Islam trahi
1ère Lettre
ouverte à
notre frère le professeur Ahmed Abdallâh SAMBI élu Président de l’Union de
l’Etat Comorien !!!
Neuf ans de Séparatisme à
Ndzouwani
Neuf ans d’un Mouvement séparatiste
à Ndzouwani ; Neuf ans d’un Etat séparatiste à Ndzouwani ; Neuf ans de
déstabilisation des îles de Comore par le Mouvement séparatiste de Ndzouwani.
Cher frère
professeur le Président Ahmed Abdallah SAMBI,
Il y a neuf ans depuis que la
population de Ngazidja et celle de Mwali supplient les séparatistes de
Ndzouwani de revenir au sein de l’Union de l’Etat Comorien ;
Il y a neuf ans depuis que la population de Ngazidja et celle de Mwali
espèrent le retour de leurs frères de Ndzouwani au sein de l’Union de l’État
Comorien ;
Il y a neuf ans depuis que le mouvement
séparatiste de Ndzouwani refuse catégoriquement d’entendre parler de quelque
chose qui s’appelle l’Union Nationale du peuple Comorien ;
Il y a neuf ans depuis que le mouvement séparatiste de Ndzouwani insiste que
l’indépendance séparatiste de Ndzouwani est un fait accompli irréversible ;
Il y a neuf ans depuis que le gouvernement séparatiste de Ndzouwani reçoit les
recettes de l’Union de l’Etat Comorien sans aucune contre partie.
Un Candidat
issu de l’île séparatiste de Ndzouwani est élu, illégalement, Président de
l’Union de l’Etat Comorien !!!
Oh peuple Comorien ! Le
destin de Comore est d’ores et déjà livré aux mains des séparatistes de
Ndzouwani. Ne vous vous trompez pas de débat ! Les séparatistes croient que
nous sommes naïfs.
Tous les partis politiques et leurs leaders ainsi
que toutes les personnalités nationales et islamiques de l’île de Ngazidja et
ceux de l’île de Mwali, avaient fait campagne contre la Constitution
séparatiste actuelle lors du référendum organisé à ce sujet, en l’an 2001, par
le Colonel Athouman AZALI. Le non l’avait emporté largement dans les deux
îles : Ngazidja et Mwali.
Voila aujourd’hui, ces mêmes partis
politiques se sont mobilisés et ont également mobilisé
leurs concitoyens
de l’île de Ngazidja et ceux de Mwali en campagne sans fatigue pour les
candidats de l’île séparatiste pour offrir une récompense aux séparatistes de
Ndzouwani : une récompense inconditionnelle ; une récompense inattendue par
les séparatistes ; une récompense incomparable et sans précédente !
Hélas ! Quel malheur ! Quel gâchis !
Pour quelles raisons cette mobilisation aujourd’hui n’était pas pour des
candidats de l’île de Mwali qui est membre de l’Union de l’Etat Comorien
contrairement à des candidats de l’île séparatiste de Ndzouwani ?
En réalité, Cette mobilisation de la part de partis politiques et de la
population de Ngazidja et ceux de Mwali porte des plusieurs messages :
1re message : Exprimer aux frères séparatistes de l’île de
Ndzouwani leurs sentiments de la fraternité et de la solidarité et leur donner
une leçon de moralité et de fraternité ;
2ème message : Leur volonté affichée de sanctionner le Colonel
Athouman AZALI et de s’en débarrasser de lui et de son régime putschiste
corrompu ;
3ème message : Exprimer la confiance du peuple comorien en leur
savants en Islam, leur respect et leur amour en eux.
Sauvons
l’Unité nationale du peuple Comorien
et l’Intégrité territoriale de l’archipel de Comore !
L’Union ou la
Fédération de l’État comorien est fondée sur les îles membres de l’Union ou de
la Fédération : Ngazidja, et Mwali et non pas entre les deux îles avec
certains individus de Ndzouwani lesquels leur mouvement séparatiste a proclamé
une indépendance depuis neuf ans.
A l’état actuel, où l’île sœur de Maoré est sous l’autorité étrangère depuis
trente ans contre leur gré, l’Union de l’État Comorien est compose de 3 îles :
Mwali * Ndzouwani * Ngazidja.
Cette Union ou Fédération est fondée
sur :
1-
L’autorité d’un Président de l’Union de l’État
Comorien (ou de la Fédération) ;
2-
Trois gouverneurs : Un gouverneur pour chaque île ;
3- Une Assemblée Fédérale de l’Union ou de la Fédération ;
4-
Trois Assemblées Régionales : L’Assemblée
Régionale de l’île de Mwali, l’Assemblée Régionale de l’île de Ndzouwani et
l’Assemblée Régionale de l’île de Ngazidja.
Les séparatistes de l’île de Ndzouwani ont proclamé, depuis neuf ans, une
indépendance séparatiste et elle n’ont jamais reculé d’un bout de doigt.
Autrement dit, l’île de Ndzouwani n’est pas membre de l’Union de l’Etat
Comorien.
Vous
avez notre respect et notre considération comme un grand professeur et un
responsable politique de Comore. Mais la population de Ngazidja et celle de
Mwali n’ont pas oublié que vous représentez l’île des séparatistes de
Ndzouwani qui n’est plus membre de l’Union de l’État Comorien.
Vous
ne serez pas considéré comme président légal constitutionnellement de l’Union
de l’État Comorien jusqu’à l’annulation pure et simple de l’indépendance
séparatiste et le retour de l’île sœur de Ndzouwani au sein de cette Union de
l’État Comorien.
Toute
élection d’une personne issue de l’île séparatiste de Ndzouwani pour occuper
la fonction du Président de l’Union de l’État Comorien est considérée
illégale, inconstitutionnelle et caduque tant que cette île n’est pas
retournée au sein de l’Union de l’État Comorien.
Par
conséquent, aucun citoyen issu de l’île de Ndzouwni n’a la légitimité de
devenir Président de l’Union de l’État Comorien. Si avec naïveté il était élu,
cette élection serait caduque comme c’est le cas actuel du candidat élu.
Les
séparatistes de Ndzouwani, doivent choisir, dès maintenant, d’ici au 06
juillet 2006, soit de vivre au sein de l’Union de l’État Comorien ou bien
nous dire clairement que votre séparatisme est définitif et irréversible. Dans
ce cas les procédures des relations entre deux État s’obligent et doivent,
désormais, être appliquées.
Veuillez agréer, Cher frère professeur
Président, nos salutations fraternelles.
Vive l’Unité Nationale de Comore ! Vive l’Intégré territoriale de l’archipel de Comore (Maoré * Mwali * Ndzouwani
* Ngazidja).

|