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RÉVOLUTION MONDIALE PAR SURPEUPLEMENT APPROCHE
PREAMBULE L’état providence :
paradis terrestre grâce au capitalisme libéral qui a apporté beaucoup de
bienfaits aux pays riches et qui est devenu un système populaire après que les
angles furent arrondis. Le capitalisme, au début combattu fortement par des
communistes et des socialistes, mais néanmoins bien désiré inavouéement, est
devenu mondialement l’arme numéro 1 dans la lutte contre la pauvreté. Cela ne
suffit pas encore, car tout ce qui sent l’ingérence des pouvoirs publics, est
subtilisé dans le riche Occident. Le système capitaliste garantit le bien-être
de tous. Mais
le capitalisme saisit ses chances, maintenant qu’il n’y a plus de résistance
remarquable des socialistes et des communistes. L’Europe et les États Unis
imposent leurs règles aux autres pays du monde. Ils veulent, avant tout,
retenir leur prospérité, bien que cela signifie le pillage légal du Tiers
Monde. Ainsi les états occidentaux comme la Belgique ainsi que les Pays-Bas
s’approprient un aréal terrestre qui est environ 14 fois plus grand que chacun
des deux états. Ceci s’appelle l’empreinte écologique d’un pays. Ainsi font
tous les états riches. De temps en temps, il faut des guerres, des barrières
douanières, ou une force politique qui est concentrée en (p.ex.) l’UE.
De nos jours, la terre
est occupée par six milliards de personnes. Selon les calculateurs de la
«Fondation néerlandaise contre la surpopulation» (
www.overbevolking.nl
) {mot heuristique:
surpopulation, overpopulation, Überbevölkerung} il n’y a plus que trois
milliards de personnes pour vivre une vie qui satisfait aux exigences de
prospérité des pays occidentaux.
Pour l’instant,
seulement la Chine semble se poser la question comment cette situation peut
durer, si à l’avenir 1,3 milliards de Chinois vont mener leur vie selon les
normes occidentales avec des autos rapides et des frigos. La Chine anticipe à
une nouvelle situation et opte pour moins de personnes qui plus tard auront
plus de possibilités économiques. Les gouvernements des pays européens pensent
toujours qu’ils peuvent résoudre tous les problèmes avec des taxes simples sur
la pollution. Et tandis qu’ici tout doît être toujours plus grand, plus
rapide, plus haut, plus beau et meilleur, la pauvreté et la bise augmentent
ailleurs dans le monde. L’abîme, qui sépare d’une part l’Europe et les États
Unis et d’autre part les autres pays du monde, s’élargit toujours plus. On
peut se demander, si le capitalisme et la croissance économique sont en effet
les meilleurs instruments pour renverser la vapeur.
En ce moment, seize
millions de Néerlandais et dix millions de Belges polluent et consument autant
que 300 millions de Chinois. Alors, on peut se poser la question, si les
Belges et les Néerlandais doivent aboulir leur bien-être ou qu’ils doivent
réduire leur nombre d’habitants. Il est possible qu’il s’applique pour
d’autres pays aussi. Pour le moment, il n’y a personne qui ose avertir les
électeurs qu’il est absolument nécessaire de réduire fortement le gabarit des
dépenses dans beaucoup de pays riches. Mais on fait déjà la grève, si les
augmentations des salaires restent en arrière. Les gouvernements s’attaquent à
l’usage des drogues et de l’alcohol, la violence, les querelles de voisinage
et les préjugés, mais ils ne s’occupent guère des causes, c.à.d. la tristesse
et la colère de pas mal d’autochtones et d’allochtones qui ne voient plus
d’issue. Il n’est donc pas étonnant que les électeurs ne comprennent plus
leurs députés.
Mais est-ce que les personnes politiques «à la petite semaine» et sans vision
totale savent comment elles doivent faire la politique? La société
multiculturelle leur est survenue aussi, ainsi que l’immigration en masse,
l’intégration échouée, l’augmentation rapide de la prospérité et le nombre de
gens qui en profitent, les embouteillages, les problèmes de bruit aux environs
des aéroports, etcétéra. De là viennent tous ces semblants de solutions, ces
mesures provisoires et ce traitement de symptômes mais qui ne sont pas de
vraies solutions pour le processus de guérison pour les populations toujours
grandissantes comme en Belgique ou dans les Pays-Bas. Une partie politique
s’engage aux familles et veut augmenter les allocations familiales, l’autre
partie s’attache à l’expulsion des réfugiés ou des étrangers et la troisième
partie ne veut que recueillir plus de réfugiés. Ce ne sont que de jolies
paroles cosmétiques qui ne sont pas pertinentes mais qui doivent déguiser que
les parties politiques ne savent plus résoudre tous les problèmes. Le système
politique dans beaucoup de pays de l’Europe occidentale n’existe que grâce à
ceux qui veulent tenir la prise sur le pouvoir politique. Mais y aura-t-il une
grande différence, si dans chaque pays toutes les parties politiques se
fusionnent? On
déguise les problèmes dont il s’agit en réalité. On nie le problème de la
surpopulation. La politique populaire est un terme louche, même si ce terme
est lié à l’écologie. La politique populaire reflet au «Troisième Reich». Les
paroles acharnées presque totalitaires dont les politiciens néerlandais se
servent pour expliquer qu’ils combattent le fascisme, la criminalité et le
racisme ne sont que le camouflage pour déguiser leur manque de vision et
d’arguments. L’angoisse de perdre le pouvoir mène toujours à la répression,
mieux connue comme «politique correcte». Si une fois il y a quelqu’un qui
apporte des moyens pour résoudre l’accroissement, la réduction de la
prospérité, l’amputation, la réduction du grand nombre d’habitants dans un
pays surpeuplé et la politique populaire, ce porteur est nommé prophète
pessimiste de malheur ou même un raciste. Avec ça la discussion est finie.
Entretemps, le monde entier est sacrifié au modèle capitaliste de croissance
aux États Unis et en Europe. Les riches du monde en profitent, mais les
pauvres - c.à.d. le reste du monde et surtout du Tiers Monde - se trouvent
dans la situation qui est comparable à la situation des prolétaires de la
Russie au temps des Tsars. Les contestations des antiglobalistes ne sont que
le préambule de ce qui s’appellera plus tard la deuxième révolution mondiale
du prolétariat et qui peut-être aura lieu en 2017.
Paul Gerbrands, m.a.,
historien néerlandais, professeur d’histoire et auteur du livre «Mijn land van
veel en vol» (ISBN 90.5573.413.6);
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