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Politique
La Révolution Mondiale à cause du surpeuplement approche

RÉVOLUTION MONDIALE PAR SURPEUPLEMENT APPROCHE
Paul Gerbrands, m.a., historien néerlandais, professeur d’histoire
 et auteur du livre «Mijn land van veel en vol»

PREAMBULE
Valkenswaard (Pays-Bas), 2004,
article néerlandais informatif.
Étant historien néerlandais, je me permets de vous envoyer comme annexe un article informatif sur la problématique de la surpopulation mondiale. Dans les pays riches de l’occident, autant que dans les pays pauvres, tout le monde exige une plus grande portion de la prospérité mondiale qui n’est toujours pas distribuée honnêtement. Tout cela est bien compréhensible. Hélas, la terre ne peut plus satisfaire ces désirs. Les pauvres devront donc rester pauvres ou les riches devront accepter une réduction. L’histoire risque de se répéter.
Je fais une comparaison entre le Tiers Monde actuel et le prolétariat de la Russie en 1917. Une révolution mondiale du prolétariat mondial de nos jours qui s’oppose à la classe dominante dans le monde (l’Europe et les États Unis), est à l’affût. J’estime que vers 2017 le monde va être témoin d’une nouvelle révolution «communiste». Dans mon article je développe en bref la route qui puisse y mener, ainsi que les arguments et les moyens de pouvoir y échapper.
Paul Gerbrands, m.a. (Historien, professeur d’histoire, auteur du livre «Mijn land van veel en vol»)
Estherdal 11 - 5551 BL  VALKENSWAARD - Pays-Bas
Tél. +31 40 2017551
E-mail : paulmarjo@hotmail.com

L’état providence : paradis terrestre grâce au capitalisme libéral qui a apporté beaucoup de bienfaits aux pays riches et qui est devenu un système populaire après que les angles furent arrondis. Le capitalisme, au début combattu fortement par des communistes et des socialistes, mais néanmoins bien désiré inavouéement, est devenu mondialement l’arme numéro 1 dans la lutte contre la pauvreté. Cela ne suffit pas encore, car tout ce qui sent l’ingérence des pouvoirs publics, est subtilisé dans le riche Occident. Le système capitaliste garantit le bien-être de tous.

Mais le capitalisme saisit ses chances, maintenant qu’il n’y a plus de résistance remarquable des socialistes et des communistes. L’Europe et les États Unis imposent leurs règles aux autres pays du monde. Ils veulent, avant tout, retenir leur prospérité, bien que cela signifie le pillage légal du Tiers Monde. Ainsi les états occidentaux comme la Belgique ainsi que les Pays-Bas s’approprient un aréal terrestre qui est environ 14 fois plus grand que chacun des deux états. Ceci s’appelle l’empreinte écologique d’un pays. Ainsi font tous les états riches. De temps en temps, il faut des guerres, des barrières douanières, ou une force politique qui est concentrée en (p.ex.) l’UE.

De nos jours, la terre est occupée par six milliards de personnes. Selon les calculateurs de la «Fondation néerlandaise contre la surpopulation» ( www.overbevolking.nl ) {mot heuristique: surpopulation, overpopulation, Überbevölkerung} il n’y a plus que trois milliards de personnes pour vivre une vie qui satisfait aux exigences de prospérité des pays occidentaux.

Pour l’instant, seulement la Chine semble se poser la question comment cette situation peut durer, si à l’avenir 1,3 milliards de Chinois vont mener leur vie selon les normes occidentales avec des autos rapides et des frigos. La Chine anticipe à une nouvelle situation et opte pour moins de personnes qui plus tard auront plus de possibilités économiques. Les gouvernements des pays européens pensent toujours qu’ils peuvent résoudre tous les problèmes avec des taxes simples sur la pollution. Et tandis qu’ici tout doît être toujours plus grand, plus rapide, plus haut, plus beau et meilleur, la pauvreté et la bise augmentent ailleurs dans le monde. L’abîme, qui sépare d’une part l’Europe et les États Unis et d’autre part les autres pays du monde, s’élargit toujours plus. On peut se demander, si le capitalisme et la croissance économique sont en effet les meilleurs instruments pour renverser la vapeur.

En ce moment, seize millions de Néerlandais et dix millions de Belges polluent et consument autant que 300 millions de Chinois. Alors, on peut se poser la question, si les Belges et les Néerlandais doivent aboulir leur bien-être ou qu’ils doivent réduire leur nombre d’habitants. Il est possible qu’il s’applique pour d’autres pays aussi. Pour le moment, il n’y a personne qui ose avertir les électeurs qu’il est absolument nécessaire de réduire fortement le gabarit des dépenses dans beaucoup de pays riches. Mais on fait déjà la grève, si les augmentations des salaires restent en arrière. Les gouvernements s’attaquent à l’usage des drogues et de l’alcohol, la violence, les querelles de voisinage et les préjugés, mais ils ne s’occupent guère des causes, c.à.d. la tristesse et la colère de pas mal d’autochtones et d’allochtones qui ne voient plus d’issue. Il n’est donc pas étonnant que les électeurs ne comprennent plus leurs députés.

Mais est-ce que les personnes politiques «à la petite semaine» et sans vision totale savent comment elles doivent faire la politique? La société multiculturelle leur est survenue aussi, ainsi que l’immigration en masse, l’intégration échouée, l’augmentation rapide de la prospérité et le nombre de gens qui en profitent, les embouteillages, les problèmes de bruit aux environs des aéroports, etcétéra. De là viennent tous ces semblants de solutions, ces mesures provisoires et ce traitement de symptômes mais qui ne sont pas de vraies solutions pour le processus de guérison pour les populations toujours grandissantes comme en Belgique ou dans les Pays-Bas. Une partie politique s’engage aux familles et veut augmenter les allocations familiales, l’autre partie s’attache à l’expulsion des réfugiés ou des étrangers et la troisième partie ne veut que recueillir plus de réfugiés. Ce ne sont que de jolies paroles cosmétiques qui ne sont pas pertinentes mais qui doivent déguiser que les parties politiques ne savent plus résoudre tous les problèmes. Le système politique dans beaucoup de pays de l’Europe occidentale n’existe que grâce à ceux qui veulent tenir la prise sur le pouvoir politique. Mais y aura-t-il une grande différence, si dans chaque pays toutes les parties politiques se fusionnent?

On déguise les problèmes dont il s’agit en réalité. On nie le problème de la surpopulation. La politique populaire est un terme louche, même si ce terme est lié à l’écologie. La politique populaire reflet au «Troisième Reich». Les paroles acharnées presque totalitaires dont les politiciens néerlandais se servent pour expliquer qu’ils combattent le fascisme, la criminalité et le racisme ne sont que le camouflage pour déguiser leur manque de vision et d’arguments. L’angoisse de perdre le pouvoir mène toujours à la répression, mieux connue comme «politique correcte». Si une fois il y a quelqu’un qui apporte des moyens pour résoudre l’accroissement, la réduction de la prospérité, l’amputation, la réduction du grand nombre d’habitants dans un pays surpeuplé et la politique populaire, ce porteur est nommé prophète pessimiste de malheur ou même un raciste. Avec ça la discussion est finie. Entretemps, le monde entier est sacrifié au modèle capitaliste de croissance aux États Unis et en Europe. Les riches du monde en profitent, mais les pauvres - c.à.d. le reste du monde et surtout du Tiers Monde - se trouvent dans la situation qui est comparable à la situation des prolétaires de la Russie au temps des Tsars. Les contestations des antiglobalistes ne sont que le préambule de ce qui s’appellera plus tard la deuxième révolution mondiale du prolétariat et qui peut-être aura lieu en 2017.

Paul Gerbrands, m.a., historien néerlandais, professeur d’histoire et auteur du livre «Mijn land van veel en vol» (ISBN 90.5573.413.6); www.overbevolking.nl