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Politique
Réactions suite à la 5 ème commission mixte Franco-Comorienne
réunie à Paris les 4 et 5 avril 2005
mise à jour 10/09/2005

Ces témoignages sont issus des contributions publiées dans notre forum HABARI

Bonjour!

Dans ces instants, des hommes et des femmes sont entrain de parachever  le sort du peuple de l'ARCHIPEL des COMORES à Paris.
Nous constatons que ce sujet ait lieu d'avoir un impacte sans  précédent dans habari et dans la diaspora,c'est d'autant le contraire.
Pourtant,les mahorais sont présents à se rendez-vous,la ministre des  DOM-TOM, VERGES président du conseil de la Réunion,mais également de  la présence du conseil régional PACA.
Nous ne doutons pas que vous en saviez plus que vous ne le dites,mais  notre question:
Quel part de rôles de la diaspora dans ce genre de décisions et pourquoi la France continue à ignorer que des comoriens participent activement de leur façon pour le développement de l'Archipel puissent être ignorés alors qu' en y contribuant et opérant de son territoire à cet effet?
Nous ne pouvons croire,ni accepter qu'il puisse se passer de la sorte.

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Bonjour,
Je comprends l'exaspération de notre comptriote et si cela peut le rassurer, la diapsora a bel et bien été invitée au titre de la société civile puisque j'ai été convié de même que Abdallah Ahmed du FORIM(fédéartion qui regroupe les diasporas africaines en France). Toutefois, je peux vous certifier que ce n'est pas à Paris que se sont négociées les choses. Tout était déjà plus ou moins bouclé bien avant. Donc pour rejoindre notre compatriote, si mon bureau à Moroni n'avait pas été associé à la rédaction des projets, je n'aurais pas compris non plus que la diapsora ne soit pas associée à la commission mixte. Amicalement Saïd Ahamada M'Boussouri Président de la Chambre de Commerce Franco-Comorienne

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Bonjour,
Je voudrais réagir aux messages relatifs à la tenue à Paris hier et aujourd'hui de la 5ème Commission mixte franco-comorienne et la participation de la société civile à ce rendez-vous. D'abord une précision. Le message de notre ami Said Boussouri porte à croire que la société civile était simplement représentée par sa structure et celle d'Abdallah Ahmed évoquées dans son message. Si je confirme la participation des dites strutures à cette Commission, je regrette lourdement l'oublie malheureux de mon ami Boussouri de mentionner la DIASCOM parmi les représentants de la société civile présents hier aux travaux de cette Commission.
En effet, la Coordination des Associations de la Diaspora Comorienne (DIASCOM) était elle aussi invitée au titre d'un des représentants de la société civile. C'est moi-même qui ai représenté la DIASCOM aux travaux d'hier qui traitaient entre autres des sujets concenant la diaspora comorienne principalement le "codéveloppement".
La DIASCOM a non seulement été conviée à cette rencontre mais a été aussi associée aux travaux préparatifs par la partie comorienne et l'Association a apporté sa contribution écrite.
Voici les intitulés des quatre points concernant le codeveloppement évoqués hier lors des travaux :
1 - Projets de développement local portés par les associations de la diaspora comorienne 2 - Mise en valeur de l'expertise nationale issue de la diaspora
3 - Dispositif de transfert de fonds à moindre frais
4 - Canalisation de l'épargne de la diaspora à travers la réalisation de projets générateurs de revenus
Un article de presse résumant l'appréciation de la DIASCOM à ce sujet, sera rendu public dans un avenir proche. Merci de votre compréhension.
Abdou Salam SAADI
Coordinateur national de la DIASCOM

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nous voilà devant un autre bloquage "institutionel":
qui représente la diaspora comorienne en France?
DIASCOM? FECOM? Chambre de commerce franco-comorienne?....j'ai oublié le truc de Mchangama à marseille, comment s'appelait il déjà? et il doit y en avoir d'autres! bref! et quelle serait le degré de relation entre ces organisations? Mystère! on blâme tant Moroni de ne pas arriver à une entente entre les differentes autorités mais apparement c'est le même problème au sein de la communauté comorienne vivant en France! donc c'est comorien, quoi!

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Bonjour,
Toutes mes excuses à Abdou salam. Il s'agit en effet d'un affreux oubli de ma part. La DIASCOM était en effet présente et représentée lors de la commission mixte. J'espère que mon frère me pardonnera et je regrette d'ailleurs de ne pas avoir eu le temps de discuter avec lui. Ceci étant dit, je constate que comme d'habitude, certaines personnes parlent sans savoir et cela commence à devenir exaspérant. Malgré ce que certains affirment, la FECOM a été associée aux travaux tout comme la DIASCOM dont je salue les contributions. Mais peut-être devrait-je préciser que la Chambre de Commerce fait partie de la FECOM, que j'en suis un administrateur depuis plusieurs années et que le président de la FECOM est salarié à la Chambre de Commerce Franco-Comorienne. Mais peu importe, malgré tout ce que pourront faire ceux qui travaillent pour la communauté il y en aura toujours pour penser que ce n'est pas assez ou qu'ils pourraient mieux faire. Quand à la représentativité de la diapsora, ai-je dit ou écrit que je pensait que la diapsora était représentée parceque j'étais invitée? Non. Par contre des membres de la diapsora étaient invités, c'est un fait que je n'ai fait que relater. Ceux qui me connaissnet savent à quel point j'ai pu me battre pour contre ceux qui veulent personnaliser la diaspora. Je ne crois pas que la communauté puisse être "représentée" par qui que ce soit. pr contre, certaines structures travaillent dans des domaines différents et il est normal que les autorités travaillent avec elles en fonction de ler domaine de compétences.Je m'arrêterait donc là pour ce qui est de ce sujet. Je réponds par contre avec plaisir à ce qui a avancé pour ce qui est de la création d'entreprise. Comme vous le savez sans doute le principal obstacle de ceux qui ont un projet de création d'entreprise aux Comores est l'absence de solutions de financement. La grande majorité des entreprises qui se créent en France sollicite un prêt ou une subvention pour compléter leur apport personnel. Le besoin est encore plus grand pour ceux qui souhaitent créer aux Comores. Nous avons été contraint à la Chambre de Commerce, alors que ce n'est pas notre rôle, de monter un partenariat avec la MECK de Moroni pour qu'elle puisse prêter aux membres de la diapsora qui souhaitent créer une entreprise aux Comores (10.000 € maximum). J'ai demandé à la Commission mixte de perreniser ce montage mais aussi et surtout de mettre en place un mode de transfert d'argent avec les Comores qui soit sûr, rapide et peu cher. Il s'agit là selon moi d'une urgence économique. Les comoriens de France notament les plus jeunes , ont de plus en plus de mal à envoyer de l'argent aux Comores. En outre, cela pourrait être un bon moyen d'implanter les MECK en France avec un appui des autorités bancaires françaises. Des flux économiques facilités seront une des clés du développement des Comores.
Saïd Ahamada M'Boussouri

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bonjour!
Monsieur le président de la chambre de commerce nous explique que la diaspora a été invitée parce que lui-même l'a été. je suis désolé mais ne réduisons pas pas la diaspora à une seule association. Et il faut bien le dire la chambre de commerce ne représente pas la diaspora. si elle a été impliquée d'aventage dans ce dossier, elle le serait comme un acteur de la vie économique.
Pour moi la diaspora est constituée surtout par des associations comme la FECOM, Action de solidarité et autres qui se battent tous les jours pour la régularisation et l'accompagnement des citoyens comoriens en france. ce sont eux qui connaissent les problèmes notamment d'état civil qui frappe le comorien en france.
Je vous l'assure , ces associations n'ont jamais été sollicitées par nos politiciens qui ne font conduire jusqu'alors une diplomatie subversive.
Ce que nous souhaitons c'est que cette commission débouche sur quelque chose de meilleur.

la diaspora est comme l'ensemble des amateurs et professionnelles de football, on a les divisions (niveaux) CFA, national1,2 L2, L1 mon cher mmadi nous autres nous sommes en amateurs régionaux et le président de la CCFC lui joue en L1;tu veux pas frèro qu'on mélange les torchons et les serviettes qu'à même. donc contentes-toi de ta place!

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Bonjour ,
Ma question concerne le statut de la chambre de Commerce franco-comorienne! Est ce une association, une ONG? en effet, lorsqu'on cherche dans les pages jaunes ou dans les annuaires administratifs on ne la trouve pas ; surtout si comme vous le dites la CCFC est une émanation de la Fecom dont le président est lui même appointé par celle ci . Quelle sortes de services facture-t-elle? quelle subventions recoit-elle? Il ne s'agit pas de polémiquer pour moi , mais il est bon de savoir quels sont les compétences de celles-ci . Lorsqu'on cherche un financement pour des activités commerciales ou de services aux Comores, on se heurte très souvent dans les motifs de refus au fait que les Comores ne sont pas cofacables ( Susceptibles d'être couvertes par la COFACE : Cie d'assurances nationale pour le commerce extérieur), ce qui est redhibitoire pour des organismes investisseurs. La CCFC agit elle en tant que representation commerciale des Comores à Marseille ou apporte-t-elle son expertise à des En treprises désirant investir aux Comores.En fait, s'agissant de la Commission mixte, je suis un peu étonné que ce soient des sujets tels que les transferts d'argent ou les prêts d'ordre privé qui soient évoqués. Cette commission me paraissait plutôt d'ordre politique. En effet, la France est adhérente du Traite de l'OMC et les régles bancaires internationales sont en général parfaitement codifiées, surtout à cause de la prevention de blanchiment d'argent.
Il y avait des problèmes extrement préoccupants :
-celui de Mayotte ET DE LA Circulation entre les îles.
-celui de la bi nationalité.: depuis quelques années, l'Ambassade de France aux Comores refuse presque systématiquement d'homologuer les actes de naissance des franco comoriens aux Comores. Pire, elle a pretendu avec la complicité du procureur Jeannot ( de nationalité française, ne l'oublions pas ) fixer les formes que devaient avoir nos actes de naissance pour être valables, alors que cela relève simpement de notre autorité. Les tribunaux français sont encombrés de recours devant leur attitude, et les tribunaux à Moroni doivent regulièrement annuler des actes de naissance et ordonner leur retranscription. De quel droit , le consul de France peut il déclarer conforme ou non un acte de naisance comorien / Le traitement des documents comoriens est ainsi dérogatoire par rapport à celui de tous les autres pays etrangers au regard du code civil français.
- celui d'accords d'équivalence entre les diplômes français ( européens bientôt) et comoriens, alors que nous venons de nous doter d'une université.
Quoi qu'il en soit, ce n'est pas après la réunion que les organisations de la diaspora devaient s'adresser à elle, mais avant, afin de rassembler les orientations souhaitées.

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Bonjour,
Je voudrais rassurer notre ami ZAID. Cette Commission mixte franco-comorienne n' a pas étudié que des sujets de "codéveloppement". C'est un point du programme. Des sujets éminements politiques (circulation des biens et des personnes, infrastructures, Eta civil, ...) ont été effectivelment inscrits à l'ordre du jour. Ces questions étaient étudiées hier mardi 05 avril 2005.
Je tiens à préciser que les points évoqués dans mon précédent message et soulignés aussi par mon ami Said Boussouri concernent exclusivement la problématique du Codéveloppement. La société civile n'a pas été conviée à participer à ces travaux du mardi dont certains points relèvent des pouvoirs régaliens de nos deux Etats (Visas, ...).
Bien à vous,
Abdou Salam SAADI
Pour la DIASCOM
PS : A Said Boussouri, j'ai compris que ce fut un "affreux oubli de ta part" de ne pas mentionner la DIASCOM dans ton message. Je ne te tiens pas rigueur mon frère.