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La Religion aux Comores

Les Confréries / Quelques textes de base
mise à jour 10/07/2006

UN CHERCHEUR Français ETUDIE LES CONFRERIES AUX COMORES
Extrait de COMORES-INFOS, n° 73, 20 octobre 2002

            Un chercheur français, Jean-Claude Penrad, maître de conférence à l'Ecole des hautes études en sciences sociales, à Paris, séjourne actuellement aux Comores dans le cadre d'un travail sur les confréries religieuses. Ce chercheur s'intéresse particulièrement, depuis 1997, aux confréries religieuses dans les îles de l'Océan indien, en Afrique orientale et au Moyen-Orient. Il est l'auteur de nombreux articles publiés dans des revues spécialisées en anthropologie.

            Les confréries religieuses sont "un phénomène très répandu dans beaucoup de milieux, notamment au Moyen-Orient, en Europe orientale et en Afrique", indique-t-il. Aux Comores, la confrérie Chadhuili-Yachroutuya est la plus importante par le nombre puisqu'elle rassemble 80 pour cent des Comoriens, selon les estimations officielles. On rappelle que tout l'archipel, y compris Mayotte, s'était mobilisé le mois dernier pour célébrer le centenaire de Said Mohamed Ben Cheikh qui a propagé cette confrérie aux Comores au 19ème siècle.

                La confrérie Chadhului compte de nombreux adeptes parmi la diaspora comorienne en France. Il faut noter cependant qu'il existe trois autres confréries dans l'archipel : la Kadriya, la Rifaïnya et la Alawiya.

Voir aussi le reportage de OUMMA TV que nous avons repris dans cette page

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Intervention de Abdou Saïd Houmadi.
Association des Etudiants Comoriens à Koweit
P. O. Box: 25096 – Safat 13111 – State of Kuwait.
Portable: 00965 6864360.

Quelqu’un peut s’inspirer des écoles soufistes islamiques de l’histoire de la civilisation islamique pour bien comprendre et expliquer les confréries aux Comores notamment le ‘Chadhouli’, le ‘Rifaï’ et le ‘Kadiri’.

Les soufistes en Islam s’étaient divisés au début de la civilisation islamique en deux écoles soufistes: l’école soufiste de l’unité de présence contre l’école soufiste de l’unité de l’être. Peu après l’école soufiste de l’Imam AlGazali fut son apparution et prit la charge de critiquer ces deux écoles soufistes et les philosophes de l’Islam en vue de se forger un soufisme islamique accepté par tous les musulmans. Après cette troisième école soufiste, les confréries commençâmes leur apparition dans le monde islamique pour encourager les ‘mourides’ ou disciples à faire leur ‘dhikr’ en groupe sous la direction du Cheikh.

Pour terminer, comment comprendre les soufistes aux Comores ou ailleurs quand ils se disent en possession de la science cachée même à certains prophètes laquelle se diffère des sciences humaines, mathématiques, physiques, éxactes, etc.?

[65] Ils trouvèrent l'un de Nos serviteurs à qui Nous avions donné une grâce, de Notre part, et à qui Nous avions enseigné une science émanant de Nous.

[66] Moïse lui dit: "Puis-je te suivre, à la condition que tu m'apprennes de ce qu'on t'a appris concernant une bonne direction?"

[67] (L'autre) dit: "Vraiment, tu ne pourras jamais être patient avec moi.

[68] Comment endurerais-tu sur des choses que tu n'embrasses pas par ta connaissance?"

[69] (Moïse) lui dit: "Si Allah veut, tu me trouveras patient; et je ne désobéirai à aucun de tes ordres".

http://quran.al-islam.com/Targama/dispTargam.asp?l=arb&t=frn&nType=1&nSora=18&nAya=65

Pacifiquement,
Abdou Saïd Houmadi.

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NOTRE GUERRE
Bonjour!
Je comprends bien maintenant le choix de cette période critique de l’histoire de la civilisation islamique pour débuter l’identité de l’Islam chez nous aux Comores(*). C’est une période que les musulmans s’étaient divisés en groupes concurents. Chaque groupe pensait qu’il possèdait, lui seul, la vérité et que les autres groupes comprennaient mal l’Islam. Cette concurrence entre les musulmans faisait naître une période connu comme la période des ‘ulamaa al kalam’ ou ‘al mutakallimin’. Les ‘ulamaa al kalam’, lesquels s’étaient divisés en deux groupes: le groupe des ‘al ashaaïra’ contre le groupe des ‘al mu’utazila’, avaient pris la charge de défendre l’Islam au yeux des non-musulmans lesquels vivaient avec les musulmans de cette époque. La différence entre ces deux groupes était que: les ‘al ashaaïra’ pensaient que les bonnes compréhension et traduction du Saint Coran devraient être celles qui se basent primo aux ‘sunna’ puis à la pensée humaine. Ce groupe faisait naissance aux musulmans sunnites. Tandis que les ‘al mu’utazila’ s’expliquaient que la vérité peut se trouver dans les ‘sunna’ et dans la pensée humaine puisque ces deux sources sont venues d’Allah. En outre, ils allaient jusqu’à dire que la pensée humaine devrait prendre la priorité surtout là où nous sentons qu’il y a une contradiction dans notre compréhension et traduction du Saint Coran!!? Ce groupe faisait naissance aux musulmans ‘chiites’.

A part les ‘ulamaa al kalam’ ou les ‘mutakallimin’ éxistaient les philosophes de l’Islam qui s’inspiraient beaucoup des philosophes grècques pour comprendre l’Islam.

M. Abdou Saïd Houmadi a bien su mattre les points sur l’I, quand il faisait signe de nous inspirer de cette période lointaine de l’histoire de la civilisation de l’Islam pour montrer l’Identité de l’Islam aux Comores; car nous vivons aujourd’hui dans un temps un peu similaire de cette époque de la civilisation de l’Islam où tout le monde croit avoir la vérité en Islam et accuse ses opposés qu’ils n’ont pas bien compris l’Islam ou qu’ils sont des ‘kafir’. Nous avons aussi besoin de nous inspirer de cette époque pour défendre notre religion: l’Islam. Et la lutte ou la guerre continue.

Comoriennement vôtre.

Said.

(*){{Cette identité de l’Islam aux Comores pourrait commencer à parler de la concurrence des musulmans sur le mérite de celui (Imam ou Khalifa) qui devrait diriger les musulmans après la mort du prophète Mouhammad (que la paix et la bénédiction d’Allah soient sur lui) succédée par la division des musulmans en chiites, sunites et ‘khawaaridje’.}} "abdou houmadi"

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Bonsoir!
Notre guerre ou lutte pourrait se concentrer à la recherche de l’identité de l’Islam aux Comores en fonction de notre histoire islamique, des qualités et échècs des expériences islamiques de notre temps et aux spécifités comoriennes bantoues.

Cette identité de l’Islam aux Comores pourrait commencer à parler de la concurrence des musulmans sur le mérite de celui (Imam ou Khalifa) qui devrait diriger les musulmans après la mort du prophète Mouhammad (que la paix et la bénédiction d’Allah soient sur lui) succédée par la division des musulmans en chiites, sunites et ‘khawaaridje’.

Si les sunnites se sont divisés en ‘hanafi’, en ‘hambali’, en ‘maliki’, en ‘shafii’ et en ‘tahawwi’; et si les shiites se sont divisés en ‘dja’afari’, en ‘ismaïli’ et en ‘zaïdi’, où s’en situent les Comores d’aujourd’hui?

Si quelqu’un me répond que nous sommes des sunnites shafiites, que veut-il dire par là? Et les confréries (le ‘chadhouli’, le ‘rifaï’ et le ‘kadiri’), quand et comment se sont-elles introduites aux Comores? Certains historiens pensent qu’une partie des premiers musulmans vénus aux Comores étaient des chiites zaïdiites mais aujourd’hui les Comoriens sont des sunnites shafiites: mais que s’est-il donc passer? Est-ce que le métissage qu’avait connu notre pays entre les arabes et les bantous avait joué un role sur ça? Comment?

Peut être il serait très tôt de parler d’un site comorien qui hébergerait les discussions qui montrent l’identité de l’Islam aux Comores lequel comprendrait des questions (i) à références historiques –comme celles que je viens de me poser-, (ii) d’autres à références islamiques modernes (iii) tout en prennant compte des spécifités comoriennes bantoues de notre pays; (iv) sans oublier que si l’Islam encourage la préparation des musulmans pour défendre les valeurs islamiques, il leur encourage aussi à la paix et au pardon.

[60] Et préparez (pour lutter) contre eux tout ce que vous pouvez comme force et comme cavalerie équipée, afin d'effrayer l'ennemi d'Allah et le vôtre, et d'autres encore que vous ne connaissez pas en dehors de ceux-ci mais qu'Allah connaît. Et tout ce que vous dépensez dans le sentier d'Allah vous sera remboursé pleinement et vous ne serez point lésés.

[61] Et s'ils inclinent à la paix, incline vers celle-ci (toi aussi) et place ta confiance en Allah, car c'est Lui l'Audient, l'Omniscient.

http://quran.al-islam.com/Targama/dispTargam.asp?l=arb&t=frn&nType=1&nSora=8&nAya=60

[149] Que vous fassiez du bien, ouvertement ou en cachette, ou bien que vous pardonniez un mal... Alors Allah est Pardonneur et Omnipotent.

http://quran.al-islam.com/Targama/dispTargam.asp?l=arb&t=frn&nType=1&nSora=4&nAya=149

Pacifiquement,
Abdou Saïd Houmadi
Association des Etudiants Comoriens à Koweit
P. O. Box: 25096 – Safat 13111 – State of Kuwait.
Portable: 00965 6864360.