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Le cholera à Anjouan, Avril 2000
 

Journée Internationale de la Croix Rouge / Croissant Rouge 2003
 

La Santé aux Comores
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 mise à jour 05/06/2011

Selon l'OMS, la santé est un état de complet bien-être physique, mental et social, et ne consiste pas seulement en une absence de maladie ou d'infirmité.

 

LE PROJET SANTE ASI-MWEZINET-DIASCOM
Premiers éléments de présentation cliquez ci-dessous:
COOPERATION SANITAIRE DECENTRALISEE

 

Présentation de la rubrique santé

 

Cette rubrique souhaite vous apporter toutes les informations utiles concernant le thème de la santé aux Comores, que ce soit pour y faire un séjour depuis l'étranger ou pour toutes les personnes qui vivent dans ce formidable pays. La santé est un des droits fondamentaux des individus reconnus par la définition même de la santé donnée par l'OMS. Les Comores sont en retard dans le domaine de la santé, malgré les nombreux efforts de ces dernières années. Cette rubrique a aussi pour espoir de favoriser le développement sanitaire des Comores, au delà du relais des informations, en soutenant et en accompagnant les initiatives qui iront dans ce sens.
Nous saisissons d'ores et déjà l'occasion pour inviter à  toute personne désireuse de faire quelque chose pour les Comores dans le domaine de la santé à nous contacter afin de réaliser des actions globales pour améliorer l'état sanitaire du pays.
Cliquez ici pour nous contacter
L'équipe de mwezinet vous souhaite une bonne navigation dans cette rubrique.

 

 Actualité- Agenda Santé du moment :

 
Aout 2010 - Site du docteur Comorien Mohamed Bakri Assoumani

http://www.bakriassoumani.com/bio/

 Septembre 2009 - Dossier de Mayotte hebdo : Filles-Mères (Mayotte)
http://www.mayottehebdo.com/content/view/1571/33/1/7/
 

Mai 2009 - Dossier de Mayotte hebdo : Alcoolisme, prévenir le Fléau (Mayotte)
http://www.mayottehebdo.com/content/view/996/33/#zarchives
 


15-10-2008 - El-Maarouf* après la grève : Le difficile rétablissement
*El-maarouf, est le principal centre hospitalier du pays, situé à Moroni.

Depuis deux mois, les yeux des financiers sont, plus que jamais, rivés sur leurs comptes autant que ceux des médecins sur leurs patients. Les deux mois d'arrêt de travail de l'ensemble du personnel soignant couplés avec la sévère crise du carburant ont lourdement atteint l'établissement en lessivant sa comptabilité et désorganisant les services. Depuis deux mois, le personnel et la direction tentent de panser les plaies. Difficile. Reportage.

Au centre hospitalier national El-maarouf, la récente grève des médecins de juillet et août derniers a laissé de profondes blessures. Les recettes se sont effondrées en se résumant à la moitié en juillet et seulement, au tiers en août comparé aux mêmes mois de l'année dernière. Les maux déjà légion du principal centre hospitalier du pays se sont multipliés. Conséquence : ''tout a été bouleversé'', résume le directeur général, Ibrahim Abdourazak, dit Razida. Ajoutez à cela le fait que le Centre hospitalier national a du faire avec les sévères délestages électriques imposés par la crise du carburant et vous comprendrez : ''Les besoins en carburant ont explosé comme jamais elles ne l'ont fait depuis des lustres''.

Cela est du au fait que l'hôpital devait être alimenté avec ses deux groupes électrogènes ''parfois jusqu'à dix-huit heures de temps sur vingt quatre'', calcule un agent du service d'entretien des groupes en tapotant un de ses protégés devenus subitement si indispensables à la survie de l'hôpital.

Trop de lests

Quand on sait qu'il faut 25 litres de gasoil par heures et par groupe et qu'on a en mémoire les hauteurs stellaires des prix des hydrocarbures, on n'a pas besoin d'être un Nobel de mathématiques pour comprendre à quel point la trésorerie a été sollicitée. ''Malheureusement, chez nous, à El-maarouf, on est pas à la Mamwe. Ici, on ne peut pas se permettre de procéder tranquillement à des délestages'', renchérit, un tantinet railleuse vis-à-vis de l'entreprise publique de l'électricité, une infirmière qui passait là.

Il est vrai, certifie-t-on à la Maternité, que régulièrement, au moins, dix nourrissons sont sous couveuses. ''Sous le régime des fortes perturbations électriques de fin juin, il y en a eu jusqu'à vingt et un'', y précise-t-on. Sans compter six adultes sous respiration artificielle, a comptabilisé le directeur général. C'est pourquoi, lorsque pendant cette période critique l'hôpital avait perdu un de ses groupes victime d'un carburant non-conforme, ''nous n'avions pas hésité à déboursé 800 000 francs pour le remettre d'aplomb, de toute urgence'', explique le directeur, après un rapide coup d'oeil sur ses dossiers. ''Dans cette affaire, nous allons d'ailleurs devoir demander des comptes à nos partenaires des Hydrocarbures'', révèle-t-il, en replaçant le précieux dossier dans un tiroir.

Parallèlement les impayés ''de ceci et de cela'' se sont accumulés. Pour les seuls indemnités et salaires des médecins et autres personnels soignant il faut débourser mensuellement plus de 18,400 millions francs. Une bagatelle. Et elle est versée? ''Tu parles...'', soupire l'assistant de gestion, Mkoufoudi Chamassi qui, les yeux rivés sur son Pc, récapitule : ''on en est à... se battre pour payer le mois de... février, pour ce qui est des primes de garde, et de... mars pour les salaires''. Explication : Ce budget a été conçu en prenant en compte la subvention de l'Etat à l'hôpital. ''Cette dernière n'est plus versée'', tempête le directeur qui lance, dans la foulée, ''c'est là notre plus grand handicap. L'hôpital n'est plus que très timidement financé par l'Etat et ne peut compter que sur la seule participation communautaire pour panser ses plaies''. ''Soit entre 32 et 36 millions à tout casser et bon an mal an'', lance le comptable, Chaabane Sidi, avant de replonger dans ses calculs. Difficile dans ces conditions de faire des miracles.

Alors? Alors, tout ce que peuvent faire les responsables et en dépit de la rigueur de gestion instaurée et qui semble rencontrer l'adhésion de larges franges du personnel, c'est de ''parer au plus pressé'', avoue le directeur général. La plus belle fille du monde, ne peut donner que ce qu'elle a.

La thérapie par la volonté

Et ce que la plus grande structure du pays a, c'est ''notre volonté et notre combat '', lance Mahamoud, laborantin et (surtout?) secrétaire général du syndicat des paramédicaux, depuis son bureau sis au premier étage du laboratoire. L'homme est loin d'être réputé pour caresser dans le sens des poils les directions et autres commissions de gestion qui se sont succédées à la tête de la Maison El-maarouf.

Entre deux rapides satisfecit, il n'hésite pas, en bon syndicaliste qui se respecte, à envoyer ses flèches à qui de droit. Car, s'il est vrai que ''des efforts sont menés, surtout pendant la dure période de la crise de l'énergie pour garantir le fonctionnement du Chn, maîtriser la gestion et diriger les fonds vers l'essentiel'', Mahamoud estime qu'il y a toujours une certaine ''lenteur'' dans la ''marche urgente'' pour redresser la situation et faire ce qui doit être fait. ''Le laboratoire d'analyses médicales n'est pas encore revenu à son top'', déplore-t-il. Et ce n'est pas nécessairement la faute à Biotop

Pour la petite histoire, le principal fournisseur d'El-maarouf, en réactifs, ''notre partenaire de toujours, le Français Biotop exige, pour continuer à envoyer ses produits, que l'hôpital rembourse la totalité de sa dette en vers lui et paye, chaque fois, une partie de sa commande'', résume le laborantin. Seuls les bons comptes font les bons partenaires.

Mais ici, ''on est pas le genre a se laisser mourir'', avait déjà averti le tout nouveau surveillant général, Halidi, lors d'une rencontre entre les médecins, qui venaient de mettre fin à leur grève, et le président de la République.

''Satanée subvention...''

Comme l'une des toutes premières urgences était la reprise des analyses médicales, on a ''usé de diverses pistes'' (la formule est du comptable des lieux) pour acheter des réactifs à Paris, en Egypte, à La Réunion et à Madagascar. ''C'est une première bonne chose'', coche un syndicaliste. Et après? Le problème c'est que tant que le Chn n'aura pas remboursé sa dette chez Biotop, il risque de replonger dans la pénurie de réactifs. On pourrait le faire pour peu que la subvention tombe, malheureusement.... ''Satanée subvention...'', peste Chaanbane Sidi, le comptable.

A ce propos, le personnel remet régulièrement au goût du jour, sa proposition de placer dans un compte ''Spécial Réactifs'' le tiers des recettes du laboratoire ''pour être sûre que l'on pourra repasser les commandes à temps et éviter les ruptures''. Cette proposition figure, semble-t-il, en bonne place dans les nombreux dossiers de la direction, ''mais avec les mauvais jours qu'on vient de traverser, elle ne pouvait pas être appliquée dans l'immédiat'', reconnaît-on au labo. Affaire, donc, à suivre...

En attendant, on fait ce qu'on peut en usant ''de bric et de broc''. C'est ainsi qu'on s'est lancé dans la (re)informatisation des activités du laboratoire, en attendant de meilleurs jours. Des beaux qui pourraient venir, semble convaincu le directeur général, avec le versement régulier des 4 millions mensuels de la subvention promise par l'Etat.

Vivement ces beaux jours...

Madjuwani Hassani
 


26-02-2007 - Présentation Powerpoint
la psychothérapie aux Comores
Presenté par Mme Jeanine Samuel
Psychologue et Enseignant Chercheur à l'UDC

 
Ci joint le contenu d'une conférence que nous avons réalisé à l'alliance franco-comorienne sur la psychothérapie aux Comores. Je suis une psychologue comorienne, enseignante à l'école de médecine et de santé publique de l'université des Comores. Me contacter pour de plus amples informations Merci
samajean@excite.com
 

31-08-2006 - Tribune Libre sur www.ocomores.com  :
j'ai le sida et je viens de le decouvrir  (Soumis par un internaute anonyme)

Il n'est pas nécessaire de répéter que les Comores se trouve parmi les pays qui connaissent des sidéens.
Un bref passage au pays suffit pour s'en rendre compte.

Ce qui est sur d'après les docteurs ça fait plus de 5 ans depuis que je suis contaminé. Si je me souviens bien en ce période j'ai fait pas mal le tour de la région. J'ai fait un passage à Madagascar, Mayotte, Anjouan et la Grande Comore.

Je ne sais pas vraiment d'ou j'ai attrapé ce fléau. Je suis très inquiet je ne sais pas quoi faire.

En plus je suis marié avec une fille superbe que j'aime tant. Depuis que j'ai su que je suis malade je ne sais pas comment l'expliquer. Je me demande si elle peut supporter la nouvelle.

Des fois j'ai envie de me suicider mais c'est notre religion qui m'empêche.

Personne de ma famille est au courant au fait je ne sais pas comment leur dire.
Ce n'est pas la mort qui m'effraye par ce que on va tous y passer mais c'est le fait que je porte cette maladie.
En plus je suis sorti avec des filles au pays sans me protéger récemment. Je suis très soufrant moralement et physiquement. Je me vois bizarre dans mon corps; J'ai mal partout et des fois je n'arrive pas à me déplacer et en plus j'ai mal au bras.

J'ai cette maladie et je compte le dévoiler devant tout le monde. Surtout dans nos télés locales pour que la plupart de mes frères comoriens sachent que cette maladie existe et de ne plus jouer avec. J'ai remarqué que bon nombre ne croit pas à ce fléau en plus beaucoup des jeunes se laisse emporter par le sexe.

Que le BON Dieu épargne de mon peuple de cette maladie mourante.

Si je m'exprime anonymement sur ce site c'est pour que vous me donniez un coup de main. Comment vais je faire pour apprendre à ma famille ainsi qu'à ma femme? Est ce que ce n'est pas mal de dévoiler cette maladie au télés locales pour conscientiser les jeunes surtout et l'ensemble du pays de se préserver de cette maladie?
je voudrais que vous m'aidiez s'il vous plait. Faites le pour notre pays ainsi qu'à l'humanité. Je suis malade mais je ne souhaite pas que un autre soit contaminer. C'est trop douloureux.

S'il vous plait aider moi. J'ai mal partout. Faisons quelque chose pour notre pays pour l'épargner du danger incha allah.
Que le Bon Dieu protège notre pays du mal de cette maladie.
 


Août 2006 : Grève du Personnel Contractuel de l'Hopital EL MAAROUF

Lu dans LE MONDE / Dépêche AFP
Grève du personnel contractuel dans le principal hôpital des Comores AFP 01.08.06 | 15h06
Le personnel contractuel du principal hôpital public des Comores El-Maarouf a arrêté le travail mardi pour réclamer des arriérés de salaires et séquestrait des membres de la direction, a constaté mardi à Moroni un journaliste de l'AFP.
"L'administration nous doit huit mois de salaires et 11 mois d'indemnités de garde. Nous en avons assez d'avoir faim", a déclaré à l'AFP une infirmière sous couvert d'anonymat, précisant que l'arrêt de travail était de 24 heures.
"Plusieurs services de l'hôpital fonctionnent au ralenti depuis ce matin (mardi)", a ajouté Djabir Kassim, secrétaire général adjoint du syndicat national de santé représentant les fonctionnaires.
Le vice-président comorien et ministre de la Santé Iklilou Dhoinine recevait mardi des représentants des grévistes pour tenter de débloquer la situation.
Le personnel contractuel représente 60% des effectifs. Il est rémunéré à partir des ressources propres de l'hôpital. El-Maarouf emploie également des fonctionnaires, ne participant pas à la grève.
L'hôpital, très vétuste, connaît régulièrement des mouvements sociaux pour le paiement d'arriérés de salaires.
 


Mai 2006 : Appel du Dr GIRARD sur le CHIKUNGUNYA

J'aimerai rédiger un article sur le chikungunya dans l'Union des Comores mais je manque de données.
Il y aurait eu 20 000 cas en Grande Comore de "chik" en 2005 et quelques dizaines d'infectés à Anjouan.
Cette année, je ne sais pas si quelques cas ont eu lieu?
Je relance un appel afin de recueillir des informations.
1) Y a t-il des nouveaux cas de chikungunya à Ngazidja, Ndzuani et Mohéli?
2) Y a -t-il encore des grands comoriens que souffrent des séquelles du chikungunya?
http://chikplanete.blogspot.com/
 


Avril 2006 :  Ou en est on sur le CHIKUNGUNYA ?
Une contribution du Dr Philippe GIRARD

Je suis le Dr Philippe GIRARD, médecin généraliste sur l'île de la Réunion. J'étais à Moroni et à Anjouan en juin 2005 pour les ONG CAP et ID.
Je travaille à titre personnel sur le sujet du CHIKUNGUNYA , notamment sur les meilleurs moyens de prévention à utiliser.
J'ai mis mes articles en ligne sur le site BLOG :
http://chikplanete.blogspot.com/
J'y aborde le sujet de la coopération franco-comorienne et émet l'hypothèse qu'une meilleur coopération médicale , vu le mixage démographique entre ces 2 pas, aurait peut être permis de mieux prévenir ce nouveau fléau de l'Océan Indien.
L'heure n'est pas à la polémique. Cette épidémie peut être l'occasion pour resserrer nos liens.
J'aimerai faire remonter vos informations concernant les maladies à vecteur ( CHIK, Dengue, paludisme, filariose) sur le blog CHIKPLANETE.
Je peux faire une synthèse régulières de vos différentes remarques et informations. Si vous le souhaitez votre nom ( et / ou email) seront mentionnés, sinon votre anonymat sera respecté.
Cordialement,
Dr Philippe GIRARD - 55 e chemin des Thuyas - 97490 Ste Clotilde - France - 00 262 262 52 41 16

Liens des travaux personnels du Dr Girard Philippe sur le Chikungnuya:
blog personnel regroupant tous les écrits, notamment une ébauche de PLAN B citoyen contre le chik
http://chikplanete.blogspot.com/
Présentation, CV et articles personnels sur le site chikungunya.re :
http://www.chikungunya.re/article.php?id_article=99
Medecin référent sur le site chikungunua.net :
http://chikungunya.net/contact/referent/referent.htm
Articles sur les répulsifs sur le site du conseil de l'ordre des médecins
http://www.odmreunion.net/infos_medicales/chikun_repulsifs_index.html
Tableau des répulsifs selon l'age:
http://www.odmreunion.net/infos_medicales/chikun_repulsifs_tableau_age.html
Article " Plan citoyen de lutte contre le CHIK" du 20.02.2006 publié dans Témoignage et AgoraVox
http://temoignages.re/article.php3?id_article=13575 et
http://www.agoravox.fr/auteur.php3?id_auteur=5527



 




ALLOCUTION DU MINISTRE DE LA SANTE DES AFFAIRES SOCIALES DE LA POPULATION ET DE SOLIDARITE,
FADHULLAH Saidali
POUR LA JOURNEE DE L'ENFANT AFRICAIN 2005 A TSEMBEHOU, ANJOUAN.

Lire le discours

Une épidémie de dengue sévit dans le pays (février 2005)

Depuis plusieurs semaines, une épidémie de fièvre assez bizarre sévit sur la Grande-Comore, précisément dans la capitale, Moroni, remplissant les structures sanitaires et surtout l'hôpital El-maarouf, suscitant une peur panique au niveau de la population.
Il s'agit, selon le directeur général de la Santé de l'île de Ngazidja, de la fièvre dengue qui ne serait pas aussi dangereuse qu'on la craint, dans sa forme actuelle, a-t-il dit.
Lire la suite

Hopital El Maarouf : Le Ticket de la Mort (février 2005)

Un témoignage de "Ben" au canada : Bonjour, Les qualifications me manquent pour exprimer l'indignation que j'ai ressentie en visitant El-Maarouf. Ce dont je peux témoigner, c'est qu'en franchissant le portail, un détail vous saute immédiatement aux yeux. Vous avez en face de vous un gros bâtiment avec une inscription : « urgence ».
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Contrôle Sanitaire et hygiène : Opération ''marché propre'' (janvier 2005)

Le ministère de la Santé de Ngazidja et le Croissant-Rouge comorien ont organisé une journée propre au marché Volovolo, le dimanche 16 janvier. Des membres du Croissant Rouge, des ministres du gouvernement de l'île, notamment ceux de la Santé et de l'intérieur ou encore celui de l'Environnement, mais aussi des cadres et des jeunes volontaires ont participé à cette opération de nettoyage du principal marché de la capitale. Le président Mzé Abdou Soulé était aussi de la partie. Le mercredi 19 janvier, le petit marché à son tour, a été nettoyé.

SIDA : Evolution inquiétante aux Comores (03 décembre 2004)

Le sida risque d’exploser aux Comores. Le chef du service de pédiatrie de l’hôpital El-Maarrouf de Moroni, le Dr Abddallah Islam, ne dispose à ce jour d’aucun médicament pour assurer la prise en charge des petits enfants atteints du sida.
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Le retour du béribéri en territoire français par Cyrille LOUIS
(
Source LE FIGARO mercredi 22 septembre 2004)

Le BÉRIBÉRI ,maladie grave due à une mal nutrition en vitamine B1 a tué 19 bébés cette année à Mayotte. Autrefois endémique dans les bagnes coloniaux ,Mayotte sous administration France ,le béribéri menace aujourd'hui avec des ravages sans précédent, les nouveaux nés.
Lire la suite

Le retour des maladies infectieuses selon l'Institut Pasteur : (Article de sciences et avenir)

"Les maladies dont on meurt dans le monde sont peut être celles dont on parle le moins" dit Philippe Kourilsky, directeur médical de l'Institut Pasteur. Chaque jour les maladies infectieuses tuent 50.000 personnes et la moitié des décès pourrait être évitée. L'institut lance un cri d'alarme qui a pris la forme d'une campagne d'information, diffusée à la radio et à la télévision.
Maladies respiratoires aiguës : 3 millions
Maladies diarrhéiques : 3 millions
Sida : 3 millions
Tuberculose : 2,5 millions
Paludisme : 2 millions
Rougeole : 1 million.
Ces six groupes de maladies représentent le tiers de la mortalité annuelle, soit 15 millions de décès.

L'assistance médicale à l'étranger offerte par les cartes bancaires : (Article de Top Santé)

Les principaux réseaux de cartes bancaires, Eurocard MasterCard et Visa, offrent une assistance médicale à l'étranger. Cela s'adresse aux propriétaire d'une carte EuroCard MasterCard ou MasterCard Gold ou Visa ou Visa premier. Il s'agit d'une prise en charge en cas d'accident ou de maladie. Pour en bénéficier, votre voyage doit durer moins de trois mois. La prestations est accordée au propriétaire de la carte, mais également à ses proches (enfants, conjoints ou concubins). L'assistance prend en charge :
- Les frais de rapatriement
- Les frais médicaux et d'hospitalisation à l'étranger (s'il est préférable de vous soigner sur place)
- Les frais de déplacement de vos proches, ainsi que leurs frais d'hôtel si vous êtes hospitalisés plus de dix jours à l'étranger.
Numéros à appeler 7 jours sur 7 et 24 heures sur 24 :
EuroCard MasterCard : 01 45 16 65 65
Gold MasterCard : voir N° au dos de la carte
Visa : 01 42 99 08 08
Visa Premier : 01 41 85 84 40

Une couverture médicale internationale et assistance pour les voyageurs et les expatriés



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