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Le cholera à Anjouan, Avril 2000
 

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Le choléra à Anjouan

Jeudi 13 Avril 2000  -   Source : Le JIR
SELON UNE ORGANISATION NON GOUVERNEMENTALE FRANCAISE
La population de l'île d'Anjouan menacée par le choléra

 La totalité de la population d'Anjouan, l' île de l'archipel des Comores qui a fait sécession de Moroni, la capitale fédérale, est menacée par le choléra, a affirmé hier une ONG française.
Aide Médicale Internationale (AMI), a déclaré dans un communiqué publié à Paris que "la totalité des 240 000 habitants vivant à Anjouan, est actuellement menacée par l'épidémie de choléra qui, selon les chiffres annoncés par la direction de la Santé, a déjà fait 95 victimes.
Le 7 avril, 2 445 cas étaient enregistrés," a ajouté l'ONG.

Selon AMI, cette épidémie est très mal combattue du fait de l'embargo imposé à l'île par l'OUA
(Organisation de l'unité africaine). Elle est, selon l'ONG, "alarmante et risque de s'aggraver".
Le communiqué précise que "les organisation médicales présentes à Anjouan, confrontées à cette
situation d'urgence, demandent au conseil de l'OUA de prendre des mesures concrètes et rapides pour l'organisation des transports aériens et maritimes de matériels et de personnels humanitaires entre Moroni et Anjouan". AMI a indiqué que "les ONG qui luttent contre les conséquences mortelles et la propagation de cette épidémie interviennent sur toutes les îles de l'archipel touchées par l'épidémie: Mohéli, Moroni, Anjouan". Outre Aide Médicale Internationale, deux autres ONG basées en France, Care France et Initiative et Développement, interviennent sur ces îles. La semaine dernière, Abdallah Mohamed, onseiller spécial du président Abeid d'Anjouan, avait jugé "cynique" dans une déclarationà RFO Télé Mayotte la décision de l'Organisation de l'unité africaine de renforcer les sanctionset l'embargo à l'encontre de l'île au moment où, a-t-il dit, elle traverse une période difficile, marquée par une épidémie galopante de choléra. Le conseiller spécial a reconnu que l'embargo et les sanctions ont des répercussions sur les approvisionnements de l'île d'Anjouan, notamment en carburant. "Nous avons un stock d'hydrocarbures pour un mois et demi au maximum, comment allons-nous faire fonctionner les éclairages dans les hôpitaux, les frigos pour la conservation des vaccins ? L'OUA a-t-elle programmé une exterminations des Anjouanais ?", avait-il dit.

 

LIAISONS AÉRIENNES ET MARITIMES SUSPENDUES

Une série de sanctions décrétées par l'OUA contre Anjouan est entrée en vigueur en mars dernier avec notamment la suspension totale des communications téléphoniques internationales.
Les succursales de la Banque pour l'industrie et le commerce des Comores (BIC) et de la Banque
centrale des Comores (BCC) ont été fermées.

Les liaisons maritimes et aériennes sont totalement suspendues, et seuls des vols spéciaux devaient être autorisés pour permettre aux pèlerins anjouanais venant de la Mecque
de pouvoir rentrer au pays. Ces nouvelles sanctions ont été décidées le 10 mars en conseil des ministres de l'OUA. Elles s'ajoutent à celles entrées en vigueur début février contre les dirigeants de la petite île de l'océan Indien qui a proclamé unilatéralement son indépendance des Comores en août 1997 : gel des comptes bancaires des dirigeants séparatistes et rejet de leurs titres de voyage dans les pays membres de l'OUA.

Jeudi 13 Avril 2000  -   Le JIR