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La
Santé aux Comores |
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D'accueil
mise à jour 02/11/2008 |
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Selon
l'OMS, la santé est un état de complet bien-être physique, mental et
social, et ne consiste pas seulement en une absence de maladie ou
d'infirmité. |
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LE PROJET SANTE
ASI-MWEZINET-DIASCOM
Premiers éléments de présentation cliquez ci-dessous:
COOPERATION SANITAIRE
DECENTRALISEE |
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Présentation
de la rubrique santé |
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Cette
rubrique souhaite vous apporter toutes les informations utiles
concernant le thème de la santé aux Comores, que ce soit pour y faire
un séjour depuis l'étranger ou pour toutes les personnes qui vivent
dans ce formidable pays.
La santé est un des droits fondamentaux des individus reconnus par la
définition même de la santé donnée par l'OMS.
Les Comores sont en retard dans le domaine de la santé, malgré les
nombreux efforts de ces dernières années.
Cette rubrique a aussi pour espoir de favoriser le développement
sanitaire des Comores, au delà du relais des informations, en soutenant
et en accompagnant les initiatives qui iront dans ce sens.
Nous saisissons d'ores et déjà l'occasion pour inviter à
toute personne désireuse de faire quelque chose pour les Comores
dans le domaine de la santé à nous contacter afin de réaliser des
actions globales pour améliorer l'état sanitaire du pays.
Cliquez ici pour nous
contacter
L'équipe de mwezinet vous souhaite une bonne navigation dans cette
rubrique. |
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Actualité-
Agenda Santé du moment : |
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15-10-2008 - El-Maarouf*
après la grève : Le difficile rétablissement
*El-maarouf, est le principal centre
hospitalier du pays, situé à Moroni.
Depuis deux mois, les yeux des financiers
sont, plus que jamais, rivés sur leurs comptes autant que ceux des
médecins sur leurs patients. Les deux mois d'arrêt de travail de
l'ensemble du personnel soignant couplés avec la sévère crise du carburant
ont lourdement atteint l'établissement en lessivant sa comptabilité et
désorganisant les services. Depuis deux mois, le personnel et la direction
tentent de panser les plaies. Difficile. Reportage.
Au centre hospitalier
national El-maarouf, la récente grève des médecins de juillet et août
derniers a laissé de profondes blessures. Les recettes se sont effondrées
en se résumant à la moitié en juillet et seulement, au tiers en août
comparé aux mêmes mois de l'année dernière. Les maux déjà légion du
principal centre hospitalier du pays se sont multipliés. Conséquence :
''tout a été bouleversé'', résume le directeur général, Ibrahim Abdourazak,
dit Razida. Ajoutez à cela le fait que le Centre hospitalier national a du
faire avec les sévères délestages électriques imposés par la crise du
carburant et vous comprendrez : ''Les besoins en carburant ont explosé
comme jamais elles ne l'ont fait depuis des lustres''.
Cela est du au fait que l'hôpital devait être alimenté avec ses deux
groupes électrogènes ''parfois jusqu'à dix-huit heures de temps sur vingt
quatre'', calcule un agent du service d'entretien des groupes en tapotant
un de ses protégés devenus subitement si indispensables à la survie de
l'hôpital.
Trop de lests
Quand on sait qu'il faut 25 litres de gasoil par heures et par groupe et
qu'on a en mémoire les hauteurs stellaires des prix des hydrocarbures, on
n'a pas besoin d'être un Nobel de mathématiques pour comprendre à quel
point la trésorerie a été sollicitée. ''Malheureusement, chez nous, à
El-maarouf, on est pas à la Mamwe. Ici, on ne peut pas se permettre de
procéder tranquillement à des délestages'', renchérit, un tantinet
railleuse vis-à-vis de l'entreprise publique de l'électricité, une
infirmière qui passait là.
Il est vrai, certifie-t-on à la Maternité, que régulièrement, au moins,
dix nourrissons sont sous couveuses. ''Sous le régime des fortes
perturbations électriques de fin juin, il y en a eu jusqu'à vingt et un'',
y précise-t-on. Sans compter six adultes sous respiration artificielle, a
comptabilisé le directeur général. C'est pourquoi, lorsque pendant cette
période critique l'hôpital avait perdu un de ses groupes victime d'un
carburant non-conforme, ''nous n'avions pas hésité à déboursé 800 000
francs pour le remettre d'aplomb, de toute urgence'', explique le
directeur, après un rapide coup d'oeil sur ses dossiers. ''Dans cette
affaire, nous allons d'ailleurs devoir demander des comptes à nos
partenaires des Hydrocarbures'', révèle-t-il, en replaçant le précieux
dossier dans un tiroir.
Parallèlement les impayés ''de ceci et de cela'' se sont accumulés. Pour
les seuls indemnités et salaires des médecins et autres personnels
soignant il faut débourser mensuellement plus de 18,400 millions francs.
Une bagatelle. Et elle est versée? ''Tu parles...'', soupire l'assistant
de gestion, Mkoufoudi Chamassi qui, les yeux rivés sur son Pc, récapitule
: ''on en est à... se battre pour payer le mois de... février, pour ce qui
est des primes de garde, et de... mars pour les salaires''. Explication :
Ce budget a été conçu en prenant en compte la subvention de l'Etat à
l'hôpital. ''Cette dernière n'est plus versée'', tempête le directeur qui
lance, dans la foulée, ''c'est là notre plus grand handicap. L'hôpital
n'est plus que très timidement financé par l'Etat et ne peut compter que
sur la seule participation communautaire pour panser ses plaies''. ''Soit
entre 32 et 36 millions à tout casser et bon an mal an'', lance le
comptable, Chaabane Sidi, avant de replonger dans ses calculs. Difficile
dans ces conditions de faire des miracles.
Alors? Alors, tout ce que peuvent faire les responsables et en dépit de la
rigueur de gestion instaurée et qui semble rencontrer l'adhésion de larges
franges du personnel, c'est de ''parer au plus pressé'', avoue le
directeur général. La plus belle fille du monde, ne peut donner que ce
qu'elle a.
La thérapie par la volonté
Et ce que la plus grande structure du pays a, c'est ''notre volonté et
notre combat '', lance Mahamoud, laborantin et (surtout?) secrétaire
général du syndicat des paramédicaux, depuis son bureau sis au premier
étage du laboratoire. L'homme est loin d'être réputé pour caresser dans le
sens des poils les directions et autres commissions de gestion qui se sont
succédées à la tête de la Maison El-maarouf.
Entre deux rapides satisfecit, il n'hésite pas, en bon syndicaliste qui se
respecte, à envoyer ses flèches à qui de droit. Car, s'il est vrai que
''des efforts sont menés, surtout pendant la dure période de la crise de
l'énergie pour garantir le fonctionnement du Chn, maîtriser la gestion et
diriger les fonds vers l'essentiel'', Mahamoud estime qu'il y a toujours
une certaine ''lenteur'' dans la ''marche urgente'' pour redresser la
situation et faire ce qui doit être fait. ''Le laboratoire d'analyses
médicales n'est pas encore revenu à son top'', déplore-t-il. Et ce n'est
pas nécessairement la faute à Biotop
Pour la petite histoire, le principal fournisseur d'El-maarouf, en
réactifs, ''notre partenaire de toujours, le Français Biotop exige, pour
continuer à envoyer ses produits, que l'hôpital rembourse la totalité de
sa dette en vers lui et paye, chaque fois, une partie de sa commande'',
résume le laborantin. Seuls les bons comptes font les bons partenaires.
Mais ici, ''on est pas le genre a se laisser mourir'', avait déjà averti
le tout nouveau surveillant général, Halidi, lors d'une rencontre entre
les médecins, qui venaient de mettre fin à leur grève, et le président de
la République.
''Satanée subvention...''
Comme l'une des toutes premières urgences était la reprise des analyses
médicales, on a ''usé de diverses pistes'' (la formule est du comptable
des lieux) pour acheter des réactifs à Paris, en Egypte, à La Réunion et à
Madagascar. ''C'est une première bonne chose'', coche un syndicaliste. Et
après? Le problème c'est que tant que le Chn n'aura pas remboursé sa dette
chez Biotop, il risque de replonger dans la pénurie de réactifs. On
pourrait le faire pour peu que la subvention tombe, malheureusement....
''Satanée subvention...'', peste Chaanbane Sidi, le comptable.
A ce propos, le personnel remet régulièrement au goût du jour, sa
proposition de placer dans un compte ''Spécial Réactifs'' le tiers des
recettes du laboratoire ''pour être sûre que l'on pourra repasser les
commandes à temps et éviter les ruptures''. Cette proposition figure,
semble-t-il, en bonne place dans les nombreux dossiers de la direction,
''mais avec les mauvais jours qu'on vient de traverser, elle ne pouvait
pas être appliquée dans l'immédiat'', reconnaît-on au labo. Affaire, donc,
à suivre...
En attendant, on fait ce qu'on peut en usant ''de bric et de broc''. C'est
ainsi qu'on s'est lancé dans la (re)informatisation des activités du
laboratoire, en attendant de meilleurs jours. Des beaux qui pourraient
venir, semble convaincu le directeur général, avec le versement régulier
des 4 millions mensuels de la subvention promise par l'Etat.
Vivement ces beaux jours...
Madjuwani Hassani
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26-02-2007
- Présentation Powerpoint
la psychothérapie aux Comores
Presenté par Mme Jeanine Samuel
Psychologue et Enseignant Chercheur à l'UDC
Ci joint le contenu d'une conférence que nous avons réalisé à l'alliance
franco-comorienne sur la psychothérapie aux Comores. Je suis une
psychologue comorienne, enseignante à l'école de médecine et de santé
publique de l'université des Comores. Me contacter pour de plus amples
informations Merci
samajean@excite.com
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31-08-2006
- Tribune Libre sur
www.ocomores.com
:
j'ai le sida et je viens de le decouvrir (Soumis par un internaute
anonyme)
Il n'est pas nécessaire de répéter que les Comores se trouve parmi les
pays qui connaissent des sidéens.
Un bref passage au pays suffit pour s'en rendre compte.
Ce qui est sur d'après les docteurs ça fait plus de 5 ans depuis que je
suis contaminé. Si je me souviens bien en ce période j'ai fait pas mal le
tour de la région. J'ai fait un passage à Madagascar, Mayotte, Anjouan et
la Grande Comore.
Je ne sais pas vraiment d'ou j'ai attrapé ce fléau. Je suis très inquiet
je ne sais pas quoi faire.
En plus je suis marié avec une fille superbe que j'aime tant. Depuis que
j'ai su que je suis malade je ne sais pas comment l'expliquer. Je me
demande si elle peut supporter la nouvelle.
Des fois j'ai envie de me suicider mais c'est notre religion qui
m'empêche.
Personne de ma famille est au courant au fait je ne sais pas comment leur
dire.
Ce n'est pas la mort qui m'effraye par ce que on va tous y passer mais
c'est le fait que je porte cette maladie.
En plus je suis sorti avec des filles au pays sans me protéger récemment.
Je suis très soufrant moralement et physiquement. Je me vois bizarre dans
mon corps; J'ai mal partout et des fois je n'arrive pas à me déplacer et
en plus j'ai mal au bras.
J'ai cette maladie et je compte le dévoiler devant tout le monde. Surtout
dans nos télés locales pour que la plupart de mes frères comoriens sachent
que cette maladie existe et de ne plus jouer avec. J'ai remarqué que bon
nombre ne croit pas à ce fléau en plus beaucoup des jeunes se laisse
emporter par le sexe.
Que le BON Dieu épargne de mon peuple de cette maladie mourante.
Si je m'exprime anonymement sur ce site c'est pour que vous me donniez un
coup de main. Comment vais je faire pour apprendre à ma famille ainsi qu'à
ma femme? Est ce que ce n'est pas mal de dévoiler cette maladie au télés
locales pour conscientiser les jeunes surtout et l'ensemble du pays de se
préserver de cette maladie?
je voudrais que vous m'aidiez s'il vous plait. Faites le pour notre pays
ainsi qu'à l'humanité. Je suis malade mais je ne souhaite pas que un autre
soit contaminer. C'est trop douloureux.
S'il vous plait aider moi. J'ai mal partout. Faisons quelque chose pour
notre pays pour l'épargner du danger incha allah.
Que le Bon Dieu protège notre pays du mal de cette maladie.
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Août 2006 : Grève du Personnel Contractuel
de l'Hopital EL MAAROUF
Lu dans LE MONDE / Dépêche AFP
Grève du personnel contractuel dans le principal hôpital des Comores AFP
01.08.06 | 15h06
Le personnel contractuel du principal hôpital public des Comores
El-Maarouf a arrêté le travail mardi pour réclamer des arriérés de
salaires et séquestrait des membres de la direction, a constaté mardi à
Moroni un journaliste de l'AFP.
"L'administration nous doit huit mois de salaires et 11 mois d'indemnités
de garde. Nous en avons assez d'avoir faim", a déclaré à l'AFP une
infirmière sous couvert d'anonymat, précisant que l'arrêt de travail était
de 24 heures.
"Plusieurs services de l'hôpital fonctionnent au ralenti depuis ce matin
(mardi)", a ajouté Djabir Kassim, secrétaire général adjoint du syndicat
national de santé représentant les fonctionnaires.
Le vice-président comorien et ministre de la Santé Iklilou Dhoinine
recevait mardi des représentants des grévistes pour tenter de débloquer la
situation.
Le personnel contractuel représente 60% des effectifs. Il est rémunéré à
partir des ressources propres de l'hôpital. El-Maarouf emploie également
des fonctionnaires, ne participant pas à la grève.
L'hôpital, très vétuste, connaît régulièrement des mouvements sociaux pour
le paiement d'arriérés de salaires.
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Mai 2006 : Appel du Dr GIRARD sur le
CHIKUNGUNYA
J'aimerai rédiger un
article sur le chikungunya dans l'Union des Comores mais je manque de
données.
Il y aurait eu 20 000 cas en Grande Comore de "chik" en 2005 et quelques
dizaines d'infectés à Anjouan.
Cette année, je ne sais pas si quelques cas ont eu lieu?
Je relance un appel afin de recueillir des informations.
1) Y a t-il des nouveaux cas de chikungunya à Ngazidja, Ndzuani et Mohéli?
2) Y a -t-il encore des grands comoriens que souffrent des séquelles du
chikungunya?
http://chikplanete.blogspot.com/
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Avril 2006 :
Ou
en est on sur le CHIKUNGUNYA ?
Une contribution du Dr
Philippe GIRARDJe suis
le Dr Philippe GIRARD, médecin généraliste sur l'île de la Réunion.
J'étais à Moroni et à Anjouan en juin 2005 pour les ONG CAP et ID.
Je travaille à titre personnel sur le sujet du CHIKUNGUNYA , notamment sur
les meilleurs moyens de prévention à utiliser.
J'ai mis mes articles en ligne sur le site BLOG :
http://chikplanete.blogspot.com/
J'y aborde le sujet de la
coopération franco-comorienne et émet l'hypothèse qu'une meilleur
coopération médicale , vu le mixage démographique entre ces 2 pas, aurait
peut être permis de mieux prévenir ce nouveau fléau de l'Océan Indien.
L'heure n'est pas à la polémique. Cette épidémie peut être l'occasion pour
resserrer nos liens.
J'aimerai faire remonter vos informations concernant les maladies à
vecteur ( CHIK, Dengue, paludisme, filariose) sur le blog CHIKPLANETE.
Je peux faire une synthèse régulières de vos différentes remarques et
informations. Si vous le souhaitez votre nom ( et / ou email) seront
mentionnés, sinon votre anonymat sera respecté.
Cordialement,
Dr Philippe GIRARD - 55 e chemin des Thuyas - 97490 Ste Clotilde - France
- 00 262 262 52 41 16
Liens des travaux personnels du Dr Girard Philippe sur le Chikungnuya:
blog personnel regroupant tous les écrits, notamment une ébauche de PLAN B
citoyen contre le chik
http://chikplanete.blogspot.com/
Présentation, CV et articles personnels sur le site chikungunya.re :
http://www.chikungunya.re/article.php?id_article=99
Medecin référent sur le
site chikungunua.net :
http://chikungunya.net/contact/referent/referent.htm
Articles sur les répulsifs
sur le site du conseil de l'ordre des médecins
http://www.odmreunion.net/infos_medicales/chikun_repulsifs_index.html
Tableau des répulsifs
selon l'age:
http://www.odmreunion.net/infos_medicales/chikun_repulsifs_tableau_age.html
Article " Plan citoyen de
lutte contre le CHIK" du 20.02.2006 publié dans Témoignage et AgoraVox
http://temoignages.re/article.php3?id_article=13575
et
http://www.agoravox.fr/auteur.php3?id_auteur=5527
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ALLOCUTION
DU MINISTRE DE LA SANTE DES AFFAIRES SOCIALES DE LA POPULATION ET DE
SOLIDARITE,
FADHULLAH Saidali
POUR LA JOURNEE DE L'ENFANT AFRICAIN 2005 A TSEMBEHOU, ANJOUAN.
Lire le discours
Une épidémie de dengue sévit dans le pays (février 2005)
Depuis plusieurs semaines, une épidémie de fièvre assez bizarre sévit sur
la Grande-Comore, précisément dans la
capitale, Moroni, remplissant les structures sanitaires et surtout
l'hôpital El-maarouf, suscitant une peur
panique au niveau de la population.
Il s'agit, selon le directeur général de la Santé de l'île de Ngazidja, de
la fièvre dengue qui ne serait pas aussi dangereuse qu'on la craint, dans
sa forme actuelle, a-t-il dit.
Lire la suite
Hopital El Maarouf : Le Ticket de la Mort
(février 2005)
Un témoignage de "Ben" au canada : Bonjour, Les qualifications me
manquent pour exprimer l'indignation que j'ai ressentie en visitant
El-Maarouf. Ce dont je peux témoigner, c'est qu'en franchissant le
portail, un détail vous saute immédiatement aux yeux. Vous avez en face de
vous un gros bâtiment avec une inscription : « urgence ».
Lire la suite
Contrôle Sanitaire et hygiène : Opération
''marché propre'' (janvier 2005)
Le ministère de la Santé de Ngazidja et le Croissant-Rouge comorien ont
organisé une journée propre au marché Volovolo, le dimanche 16 janvier.
Des membres du Croissant Rouge, des ministres du gouvernement de l'île,
notamment ceux de la Santé et de l'intérieur ou encore celui de
l'Environnement, mais aussi des cadres et des jeunes volontaires ont
participé à cette opération de nettoyage du principal marché de la
capitale. Le président Mzé Abdou Soulé était aussi de la partie. Le
mercredi 19 janvier, le petit marché à son tour, a été nettoyé.
SIDA : Evolution inquiétante aux Comores (03
décembre 2004)
Le sida risque d’exploser aux Comores. Le chef du
service de pédiatrie de l’hôpital El-Maarrouf de Moroni, le Dr Abddallah
Islam, ne dispose à ce jour d’aucun médicament pour assurer la prise en
charge des petits enfants atteints du sida.
Lire la suite
Le retour du béribéri en territoire français
par Cyrille LOUIS
(Source LE FIGARO mercredi 22 septembre 2004)
Le BÉRIBÉRI ,maladie grave due à une mal nutrition
en vitamine B1 a tué 19 bébés cette année à Mayotte. Autrefois endémique
dans les bagnes coloniaux ,Mayotte sous administration France ,le béribéri
menace aujourd'hui avec des ravages sans précédent, les nouveaux nés.
Lire la suite
Le retour des maladies infectieuses selon l'Institut Pasteur : (Article de sciences et avenir)
"Les maladies dont on meurt dans le monde sont peut être celles dont on parle le moins" dit Philippe Kourilsky, directeur médical de l'Institut Pasteur. Chaque jour les maladies infectieuses tuent 50.000 personnes et la moitié des décès pourrait être évitée. L'institut lance un cri d'alarme qui a pris la forme d'une campagne d'information, diffusée à la radio et à la télévision.
Maladies respiratoires aiguës : 3 millions
Maladies diarrhéiques : 3 millions
Sida : 3 millions
Tuberculose : 2,5 millions
Paludisme : 2 millions
Rougeole : 1 million.
Ces six groupes de maladies représentent le tiers de la mortalité annuelle, soit 15 millions de décès.
L'assistance médicale à l'étranger offerte par les cartes bancaires : (Article de Top Santé)
Les principaux réseaux de cartes bancaires, Eurocard MasterCard et Visa, offrent une assistance médicale à l'étranger. Cela s'adresse aux propriétaire d'une carte EuroCard MasterCard ou MasterCard Gold ou Visa ou Visa premier. Il s'agit d'une prise en charge en cas d'accident ou de maladie. Pour en bénéficier, votre voyage doit durer moins de trois mois. La prestations est accordée au propriétaire de la carte, mais également à ses proches (enfants, conjoints ou concubins). L'assistance prend en charge :
- Les frais de rapatriement
- Les frais médicaux et d'hospitalisation à l'étranger (s'il est préférable de
vous soigner sur place)
- Les frais de déplacement de vos proches, ainsi que leurs frais d'hôtel si vous êtes
hospitalisés plus de dix jours à l'étranger.
Numéros à appeler 7 jours sur 7 et 24 heures sur 24 :
EuroCard MasterCard : 01 45 16 65 65
Gold MasterCard : voir N° au dos de la carte
Visa : 01 42 99 08 08
Visa Premier : 01 41 85 84 40
Une couverture médicale internationale et
assistance pour les voyageurs et les expatriés


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