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JOURNEE DE L'ENFANT AFRICAIN 2005 mise à jour 30/12/2005

ALLOCUTION DU MINISTRE DE LA SANTE DES AFFAIRES SOCIALES DE LA POPULATION ET DE SOLIDARITE,
FADHULLAH Saidali
POUR LA JOURNEE DE L'ENFANT AFRICAIN 2005 A TSEMBEHOU, ANJOUAN.



« Les Etats reconnaissent le droit à l'éducation et en particulier en vue d'assurer l'exercice de ce droit ».article 28 de la convention des droits de l'enfants adoptée par l'assemblée générale des nations unies en novembre 1989.


Monsieur les ministres, monsieur le représentant de Madame BARBARA BENTANE la représentante de l'UNICEF de la zone Madagascar/océan indien, chers représentants des tous les autres structures, chers invités ; C'est avec cet article que je commence mes propos pour cette fameuse journée de l'enfant africain 2005 à Anjouan. Mes enfants, je suis de tout cour avec vous. Chaque enfant a le droit de s'épanouir sur le plan intellectuel. Et pourtant, le ministère de l'éducation vient de nous relater les chiffres de long en large pour nous dire que l'écart dans la scolarisation et l'éducation de la fille existe dans ce pays et qu'il y'a des enfants qui ne vont pas à l'école. Aujourd'hui, à Anjouan, nous parlons de la parité et de l'accès inégaux à l'éducation pour les des filles. C'est une réalité banalisée chez nous, les filles sont souvent considérées comme bonnes à tout faire dans leur propre famille. Elles font le ménage et s'occupe à l'environnement nécessaire à la survie de la famille. Dans l'analyse de la situation des enfants et des femmes aux Comores, il s'est avéré que 65% des familles préfèrent scolariser le garçon au détriment de la fille gardée à la maison pour être préparé à son future statut de femme et à sa prochaine fonction de mère. Je déplore ces traditions génératrices de pauvreté dans notre pays. La petite fille garde des enfants ou alors des enfants ou cultive les champs.


Il faut abolir donc, abolir l'idéologie selon laquelle la vrai place de la femme est celle auprès de son mari et que c'est donc le garçon qui doit bénéficier de l'éducation.


Cette perception négative de l'école pour certains parents, engendre la soumission automatique la femme au mari dans leur avenir, la femme qui va subir son Mari à cause de sa dépendance financière.


Chers parents, envoyons nos filles aussi et pareillement à l'école, comme nous le faisons pour les garçons. Suivons le chemin qui nous a été tracé au mois dernier par le chef de l'Etat Mohamed Bacar avec la collaboration de notre frère qui nous a quitté pour cause de fin de mandat, le Dr Aloys Kamuragiyé. Il s'agit du lancement du mouvement de la scolarisation de la fille. Et tant pis si nous seront obligés de mobiliser des fonds pour construire des points d'eau et des salles de classe. Dépassons de l'analyse des enfants et de femmes qui dit que plus de la moitié de population vit en dessous du seuil de la pauvreté, avec un revenu mensuel de 13750f. L'indice de parité bouge, selon le ministère de l'éducation, profitons-en pour améliorer d'avantage le taux de la scolarisation de la petite anjouanaise. Une enfant instruite est celui qui a aussi la forme et le taux de fécondité maîtrisé dû aux mariages tardifs ; une meilleur gestion de l'environnement une croissance économique plus rapide. Mes amis, je voulais vous dire tout simplement que le développement de ce pays passera sûrement et obligatoirement par l'éducation de la fille. Je ne peux finir mes propos sans remercier ceux et celles et ceux qui se sont employés pour la réussite de cette cérémonie sans oublier les groupes d'enfants et les parents qui se sont deplacés au niveau des cinq régions pour venu participer à cette célébration groupement des enfants


Vive nos enfants

Vive la fille scolarisée

Vive la coopération internationale

Vive Anjouan et

Vive les COMORES.

Déroulement de la cérémonie de la célébration de la journée de l'enfant africain 2005 à TSEMBEHOU
8h00 : arrivée des invités et installation
9h00 : Fatha+ Coran
9h15 : Mot de bienvenue du Maire de TSEMBEHOU
9h25 : Allocution du représentant des enseignant de la région de la cuvette
9h35 : Message des enfants (intervention par CIPR, cinq écoles par CIPR)
-CIPR de SIMA
-CIPR de MUTSAMUDU
-CIPR de MOYA
-CIPR de NIYOUMAKELE
-CIPR de DOMONI
11h35 : Discours de la représentante de l'UNICEF de la zone qui sera lu par Abdouroihim Saïd Bacar.
11h45 : Discours du Ministre de l'Education
11h55 : Discours de Clôture du Ministre de la Santé et des Affaires Sociales 12h05 : Distribution des cadeaux de l'UNICEF et fermeture par un Fatha