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L’Afrique dans la main du diable
 

Le Théatre Comorien

L’Afrique dans la main du diable
mise à jour 29/10/2008

L’Afrique dans la main du diable
par
Nadjloudine ABDELFATAH

 

Cette pièce est disponible aux éditions De La Lune

L'AFRIQUE DANS LA MAIN DU DIABLE
(Nadjloudine ABDELFATAH, EDITIONS DE LA LUNE, 2007, p)

LA PIECE
L’Afrique dans la main du diable est une pièce de théâtre portant sur l’émigration clandestine, plus précisément celle des Africains vers l’Europe, avec en toile de fond une interrogation récurrente sur la ou les cause(s) de cette aventure migratoire. De la prison de Mille portes où commence l’histoire, à la rencontre des voyageurs clandestins, un diagnostic se fait en Afrique. Tour à tour, les personnages portent de vives réflexions sur les origines de la misère qui sévit l’Afrique. Les uns défendent une extrême philosophie patriotique en affirmant que la « belle vie » pourrait se trouver en Afrique, les autres essaient de couvrir l’irresponsabilité de certains chefs d’Etat, source de ces déplacements périlleux. Cette pièce offre une tribune à certaines catégories sociales différentes l’occasion de porter une analyse sur la vie actuelle du continent.
 
L'AUTEUR
Nadjloudine ABDELFATAH
Comédien et metteur en scène, Nadjloudine ABDELFATAH est étudiant en Maîtrise de Linguistique à l’Université Cheik Anta Diop. L’Afrique dans la main du diable est son premier livre..

http://www.e-monsite.com/nadjlou

tontonnadjlou@yahoo.fr


Les étudiants comoriens sur les planches à Dakar
lu dans http://inoussa.centerblog.net/
Posté le 01.09.2008 par inoussa


‘’L’Afrique dans la main du diable’’ est une pièce de théâtre écrite par le dramaturge comorien Nadjloudine Abdelfatah. Elle a été interprétée samedi, à la Maison Douta Seck par la troupe ‘’Mbayé Trambwé’’ composée d’une douzaine d’étudiants comoriens à Dakar.

‘’L’Afrique dans la main du diable’’ aborde la question des migrations clandestines, précisément celle des Africains vers l’Europe. Elle interpelle sur les causes du phénomène qui touche particulièrement les jeunes du continent.

L’œuvre mise en scène par Yasmin Madi Baco, étudiante comorienne en deuxième année d’Histoire, parle de la prison de Mille portes.

Baco explique : « J’ai choisi de mettre en scène cette pièce parce qu’elle fait ressortir l’émigration clandestine, en tant que problème de la brûlante actualité ». Et pourtant, ajoute-t-elle, « le bonheur ne se trouve pas forcément en Europe ».

C’est ainsi que le spectateur peut voir se succéder sur scène la douzaine de membres de la troupe, dans le rôle de personnages s’interrogeant sur les origines de la misère en Afrique.

Dans sa version édition, la pièce est parue en janvier 2007, en un volume de 88 pages, qui offre l’occasion de porter une analyse sur le quotidien des Africains.

Les acteurs y ont également relevé et dénoncé au fil des lignes et à coups d’argumentations, d’autres maux qui accablent le continent, dans sa partie subsaharienne : corruption, gabegie et les corollaires que sont la pauvreté et le chômage.

« L’Art est la conscience tranquille d’un peuple », affirme le parrain de la soirée, l’écrivain sénégalais Marouba Fall – auteur d’une dizaine de livres dont « Chaka ou le roi visionnaire », « Le Miroir », « De la Bible au fusil ». Selon cet homme de Lettres, « seul l’homme libre peut pratiquer l’art sans le corrompre ».

La troupe théâtrale comorienne au Sénégal, Mbayé Trambwé, a été créée en 2002.

Outre ‘’L’Afrique dans la main du diable’’, elle a déjà présenté cinq pièces : "Ma très chère patrie" (2005), "Moingaza" (2006), "Tu es mon égal", "La peur des Blancs" (2006) produits par Nadjloudine.

APA-Dakar
 

Lu dans http://www.lesoleil.sn/article.php3?id_article=39349

THEATRE A LA MAISON DE LA CULTURE DOUTA SECK :
Mbayé trambwé, ce Kocc Barma qui nous vient des Comores

« Mbayé trambwé », la troupe théâtrale comorienne vivant au Sénégal, a présenté samedi dernier à la Maison de la culture Douta Seck une pièce de théâtre intitulée « L’Afrique dans la main du diable », portant sur le sujet de l’émigration clandestine, un sujet d’actualité toujours préoccupant.

Cette prestation, sous le signe de l’intégration culturelle, était placée sous le parrainage de Marouba Fall écrivain dramaturge.

« L’Afrique dans la main du diable » est la pièce présentée samedi dernier par la troupe théâtrale comorienne au Sénégal sous le parrainage de Marouba Fall, dramaturge.

La pièce « L’Afrique dans la main du diable » sortie en 2007,porte sur l’émigration clandestine. Elle est écrite par Najloudine Abdelfattah et mise en scène par Madi Baco Yasmina. Cette pièce porte plus précisément sur l’émigration clandestine des Africains vers l’Europe avec comme toile de fond une interrogation récurrente sur les causes de cette aventure migratoire.

Les personnages portent de vives réflexions sur la misère qui sévit en Afrique. De la prison de « mille portes » où commence l’histoire, à la rencontre des clandestins un diagnostic se fait sur l’Afrique. En réalité, deux thèses sont confrontées dans cette pièce. D’une part, il y a une partie de l’Afrique favorable à l’émigration clandestine et qui fustige les gouvernants africains. Et d’autre part, des Africains qui soutiennent une philosophie patriotique en affirmant que la « belle vie » se trouvait en Afrique pendant que d’autres essaient de couvrir l’irresponsabilité de certains chefs d’Etat.

Le parrain a salué l’honneur que la troupe lui a fait en le choisissant pour présider leur spectacle. Il a tenu à signaler que l’espace théâtral sénégalais est désormais ouvert à la troupe « Mbayé trambwé » et que celle-ci se trouvera parmi les troupes indépendantes qui se produisent grâce au soutient de l’Etat et des organismes culturels. Il a indiqué que le Sénégal est l’un des premiers pays à ratifier la convention de l’Unesco pour la diversité culturelle, raison pour laquelle une troupe de jeunes comoriens peut être assurée de l’accueil du public et des responsables culturels dans notre pays.

Il a également déclaré que cette troupe est née dans un contexte favorable car « jusqu’ici, l’art et les lettres n’ont jamais eu un protecteur aussi attentif, aussi vigilant, aussi ambitieux que le président de la République Abdoulaye Wade », souligne Marouba Fall.

La prestation de la troupe comorienne s’inscrit sous le sceau de l’intégration culturelle. Elle fut une occasion pour la communauté comorienne de démontrer sa culture à travers des danses traditionnelles.

« Mbayé trambwé » est le nom d’un Comorien qui est un sage, équivalent de notre Kocc Barma du Sénégal. La troupe « Mbayé trambwé » a été créée en 2002 sur l’initiative entre autres étudiants comoriens de Najloudine Abdelfattah premier metteur en scène.

Elle a participé à des manifestations surtout au sein de la communauté comorienne, à l’Université Cheikh Anta Diop de Dakar.
Dieynaba TANDIANG r