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| Le
Théatre Comorien |
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Pauvres Comores
mise à jour 26/10/2011 |
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Cette pièce a été présentée en
résumé lors de la journée de la JCOM en avril 2004
elle a été jouée en totalité à Sarcelles le 3 juillet 2004 - elle a connu une nouvelle version
en 2006
Ibrahime BARWANE a renouvellé cette pièce en 2011 |
PAUVRES COMORES
par Ibrahime Barwane |
LE
SPECTACLE
Décrit le parcours de l'Auteur, des Comores en France, vu sous un angle
anecdotique.
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Cette pièce est
disponible
aux éditions KALAMU DES ILES

PAUVRES COMORES
(Ibrahim BARWANE,
KALAMU DES ILES,
2007) |
Cette pièce est
disponible épuisée
aux éditions KOMEDIT

PAUVRES COMORES
(Ibrahim BARWANE,
KOMEDIT,
2005, 25p) |
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L'AUTEUR
Né aux Comores, Ibrahim Barwane a fait
des études d’histoire (licence) et d’anthropologie (DEA à l’Université de
Paris 8). Il est aussi membre de la Société des Africanistes.
Il se retrouve dès l’âge de 14 ans au théâtre, sans doute un peu par
accident, en incarnant en 1985 un roi sans royaume dans « La fin de
Musufumu ». Un an plus tard, il tient un rôle important dans « Madjadji
Boto », une pièce de moussa Said sur les comportements vestimentaires des
jeunes du début des années 70.
Il prend part en 1991 à la « Découverte de la chanson » organisée
par RFI, où il obtient le premier prix de la composition
comorienne.
Barwane écrit et joue sa première pièce en 1997, à la veille de son
départ en France. « Enfant pourquoi pleures-tu ? »
retrace le parcours chaotique d’un jeune qui se retrouve en France après
toutes sortes de démarches, de revirements et d’humiliations… avant de se
voir finalement expulsé vers son pays. Cette œuvre satirique lui vaut un
succès foudroyant. Suivent alors « L’Esprit du Bangwe » (2000)
et « Dialogue de sourds ou malentendu »
(2002).
Notre « guide » poursuit sa dénonciation des travers et pesanteurs
sociales dans son one man-show « Parcours » (2002),
toujours avec le même humour grinçant. A Travers la trajectoire chaotique
d’un comorien, les difficultés rencontrées devant les murs de l’ambassade
pour l’obtention du visa, et son voyage vers Madagascar et la France,
c’est le « politiquement correct » et l’hypocrisie de la société
bien-pensante de Moroni qui sont mis à nus. On pense ici à Léautaud : « Il
y a le vrai théâtre, l’étude des mœurs, la peinture des caractères, la
satire des tares et travers humains, ce grand théâtre comique ! ».
Toujours en 2002, c’est cette fois autour d’une démonstration de
danses traditionnelles au Musée de l’Homme que Barwane illustre la
comorianité. La même année est publié son recueil « Contes des îles
de la lune » (Mensonges, Mensonges, mais qui osera me
contredire ?), par Wanantsi, un groupe de jeunes étudiants
comoriens. Ecrits avec Zabraty Abdillah et Ziara Said, ces contes sont
publiés à l’occasion de la journée mondiale de l’enfant à Villejuif. Les
aventures d’Ibounaswia et de Djohé, toujours reliées à une moralité, ont
là encore une portée didactique. Barwane a tenu son pari : concilier
vulgarisation de la littérature orale et amusement.
Mais c’est seulement avec la tragi-comédie « Pauvres Comores »
(Maskini Comores) qu’il pose sans complaisance la problématique du sous
développement dans les pays du sud. Comores, malade depuis sa naissance,
n’a pu être soigné par aucun médecin, malgré les nombreuses ordonnances
prescrites (« Colonisation », « Indépendance », « Démocracha »…). Il
explique alors au Docteur la France que ses quatre enfants (Grande Comore,
Mohéli, Anjouan et Mayotte) l’ont « décomorianisé », et finit par se
lancer dans une démonstration critique contre « les vrais responsables de
sa maladie », notamment l’ex-puissance colonisatrice, les autorités
politiques comoriennes, les institutions financières et l’armée. La
personnification des îles Comores et les jeux de mots ne servent qu’à
mieux pointer du doigt certains maux. Une fois encore, Barwane revendique
la vocation pédagogique de son « travail de vulgarisation » : il s’agit de
nous faire comprendre les choses « pour que l’inacceptable ne soit plus
accepté ».
L’auteur poursuit en parallèle son travail d’animation théâtrale
avec des associations comme « Tout est dans l’Art » ou
« Fraternité Comores » pour « briser l’isolement entre quartiers,
individus, générations ».
Parmi ses projets : la création d’une « Maison
des Comores » en France, une tournée en Grandes Comores pour
plusieurs représentations de « Pauvres Comores » et la représentation de
sa toute dernière pièce « Pauvre Afrique ».
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Photo de Françoise Leguennec-Coppens
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Interviews de Ibrahime BARWANE
http://www.comores-paris8.com/pages/5/j4/barwane.php
http://lirexpress.blogspirit.com/archive/2006/10/07/un-auteur-qui-derange.html
http://www.douniaweb.net/V2/index.php?2006/12/23/32-pauvres-comores-theatre-comorien-a-decouvrir
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PAUVRES COMORES version 2011

Pièce montée avec la participation de
DUNYA CULTURES
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PAUVRES COMORES version 2006

Accompagné de Sabaa Bouba, de Stanley Tyebo et
d'Alain Darrieux à la mise en scène, l'auteur
Ibrahim Barwane revient sur les planches
avec "Pauvres Comores",
où il présente, sous l'angle tragi-comique,
le psychodrame comorien de la naissance de l'archipel à nos jours.
Malgré toutes les ordonnances prescrites, Monsieur Comores n'a pu être
soigné par aucun médecin. Il se présente aujourd'hui au cabinet du Docteur
La France et lui explique que ses quatre enfants (Grande Comore, Mohéli,
Anjouan et Mayotte) l'ont "décomorianisé", avant de se lancer dans une
démonstration critique contre les "vrais responsables de sa maladie"...
C'est bien sûr la problématique du
sous-développement dans les pays du Sud qui est ici posée. S'il avoue
utiliser l'humour "pour ne pas choquer", l'auteur n'en oublie pas moins la
visée pédagogique de son "travail de vulgarisation". Rien de tel en effet
que le rire pour éveiller les consciences, lutter contre la "comorosité" et
"pour que l'inacceptable ne soit plus accepté".
Durée de la pièce : 1h15
Spectacle événementiel
« Pauvres Comores »
Les Comores entre l'Afrique, l'Arabie et
l'Occident
Enfin, le théoricien de la « comorosité »
et du « comorolaxe » revient avec un nouveau spectacle épatant. En compagnie
de Nana Boubaa, de Hassane Ahmed, Nourdine Boubaa, Askalane Souffiane, et de
la metteur en scène Line Eskanas de Anziz Cheikh (décor), Mister Cash (son
et images), le truculent artiste comorien Ibrahim Barwane retrace le
psychodrame comorien depuis la naissance de l’archipel jusqu’ à nos jours.
« Pauvres Comores » est une pièce de théâtre provoquant à la fois le fou
rire et les pleurs.
A ne pas rater la consultation de Monsieur Comores dans le cabinet
psychiatrique
du Dr la France et de son assistante Madame la France.
Encore une fois, Ibrahim Barwane « dérange pour arranger».
Contacts :
Tout est dans l’Art
Association Loi 1901
23, avenue de l’Europe
92310 Sèvres
Tél. : 01 45 07 21 32 -
Email :
toutestdanslart@wanadoo.fr

L'Avis des spectateurs
Bonjour! Je m'appelle
Hassan Ali, je suis étudiant en civilisation en orientale à l'I.N.A.L.C.O(Institut
des langues et des civilisations orientales). Je suis fidèle lecteur de
Conscience comorienne. A ce titre, je lance un appelle aux lecteurs et
amoureux des Comores d'aller massivement le nouveau spectacle d'Ibrahim
Barwane, "Pauvres Comores!" Un spectacle fort intéressant, car il retrace
l'histoire politique, économique, sociale et culturelle des Comores, sous un
angle humoristique foudroyant.
Il est tout à fait normal que cet artiste doté esprit critique universel
nous propose un très beau tableau sur les Comores. Donc, j'espère que mes
compatriotes y prendront part en grand nombre.
Hassan Ali
Bonjour!, Je m'appelle Karima, je suis française d'origine algérienne, et
j'étudie la philosophie à la Sorbonne. J'ai rencontré Ibrahim Barwane à la
bibliothèque du Musée de l'Homme de Paris. Ce jour-là, il m'a fait
énormément rire en parlant de son parcours. Ensuite, j'ai assisté à sa
présentation des danses traditionnelles comoriennes au Musée de l'Homme.
C'était du beau spectacle! Depuis, je rêve visiter un jour les îles de la
Lune.
Par conséquent, je compte prendre part à son nouveau spectacle théâtral.
J'espère que les associations pour le développement aux Comores vont l'aider
pour valoriser le patrimoine culturel des Comores.
Bonne chance cher ami |
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