La société Comorienne et son organisation
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Les droits de la femme comorienne

Les enfants placés : une situation préoccupante

Journée Mondiale de la femme  :
Discours de la représentante des etudiants comoriens en egypte 2004
Discours Melle Koubrat Ahmed BOURHANE 2003
Discours M. Nourdine MOHAMED 2003

Le Réseau National Femmes et Développement

Journée de la Femme 2009 : les mariages forcés aux Comores
 
Les Traditions
les grands mariages - généralités 

Le déroulement du Grand Mariage

La terminologie du Grand Mariage 

Les fiancailles et le Grand Mariage 

Le Grand Mariage, une valeur sure qui perdure 

Discussions sur le Grand Mariage, son utilité, son coût, les équilibres et déséquilibres économiques qu'il engendre

Le Grand Mariage de l'indignité par Soeuf Elbadawi

le masque de beauté 

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Les Jeux Traditionnels
le jeu du Mraha  
 
L'organisation de la cité
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Public Places as seen by UNESCO
 
Les Comoriens en France et ailleurs

La Place des jeunes issus de la diaspora

Coutumes et société de consommation
 
Polygamie : Vivre avec deux femmes à la Réunion
 

Société et tradition aux Comores

Vêtements


Comment nous nous habillons

 Aux Comores, chaque rang social a sa manière de s'habiller. Parmi les éléments vestimentaires on distingue :

  • le mawuwa, c'est un pagne porté par les femmes lors des cérémonies,
  • le kofia, c'est un bonnet généralement blanc et brodé de fils d'or. Les motifs sont divers, versets du coran ou motifs géométriques.
  • le kandu, c'est un boubou d'homme, parfois brodé au col et aux manches,
  • le djoho, manteau noir ou bleu marine porté par dessus le kandu et richement décoré de broderies de fil d'or, c'est le costume le plus prisé, réservé à une élite,

  • le bushuti, autre sorte de manteau, cette fois taillé dans un tissus très fin et lui aussi richement brodé,
  • le Mharuma, c'est une écharpe jetée sur l'épaule et qui est le signe distinctif des Mrumdzima (notables ayants fait le Grand Mariage),
  • le bwibwiyi, voile de tissus noir porté par les femme,
  • et enfin le sahare na soubaya, qui sont un ensemble constitué d'un pagne et d'un châle richement décoré.

Le chiromani

C'est une étoffe provenant d'Afrique qui symbolise les femmes anjouanaises car elles ont été les premières à le porter dans l'archipel. Aujourd'hui toutes les femme comoriennes en portent et il est devenu à la fois un signe de reconnaissance pour les comoriens vivant à l'étranger et le symbole de la femme comorienne pour le monde extérieur.

Le chiromani fait parfois l'objet de scandale dans les famille. Toutes les années les hommes sont victimes de pression à chaque nouveauté, malheur à celui qui n'a pas d'argent pour offrir la dernière mode à sa compagne.

Les vêtements traditionnels de l'homme

Ces vêtements se portent surtout lors des cérémonies de mariage. Nous les avons hérités de l'époque du sultan d'Anjouan. Le sultan était un métis d'arabes originaires d'Iran et de bantous venus de Dar Es Salam.
L'homme qui se marie est coiffé du Nkemba, c'est une sorte de turban. Il porte le kandu, boubou que l'on met pour aller à la mosquée. Par dessus il enfile le djoho, grand manteau brodé de fil d'or. Il passe le Djambia à sa ceinture, c'est un poignard d'argent dans un étui sculpté et porte sur l'épaule l'oupanga, une épée d'argent également sculptée. Enfin il passe autour de son cou un gros collier de fleur appelé moihouwatavoua.

On trouve ces objets dans certaines maisons qui sont les gardiennes de la traditions comme la maison Toyfa à Domoni dont toutes les pièces sont sculptées. L'homme qui veut se marier et ne possède pas ces objets peut alors les louer.