DIASCOM

De Comores-Online Wiki
Aller à : navigation, rechercher
Diasco1.gif

DIASCOM : Coordination des Associations de la Diaspora Comorienne.

Informations sur la DIASCOM (2006)

La DIASCOM, qui regroupe près de 80 associations depuis juin 2000, tente de fédérer ces énergies pour divers projets de développement en direction des Comores.

Charte de la DIASCOM : Fichier:Chartediascom.pdf

Création

La DIASCOM est une association de type 1901. Elle est la Coordination des Associations de la Diaspora Comorienne. Née le 17 juin 2000 à Bagneux (Région parisienne), la DIASCOM est le résultat d’une très longue réflexion menée trois ans plutôt par des éléments de la diaspora soucieux de doter la communauté d’une structure à dimension nationale capable de répondre aux enjeux que font face nos concitoyens, ici et là-bas. Des rencontres ont été organisées à Marseille (1998), à Dunkerque (1999) afin d’étudier les voies et moyens de construire cette organisation.

Au cours de l’Assemblée générale constitutive tenue à Bagneux en juin 2000, une cinquantaine d’associations de toutes catégories confondues (insulaires, régionales, villageoises, de défense de droit de l’homme, …) ont signé la Charte de l’Organisation (La Charte de la DIASCOM). Voici nos objectifs tels qu’ils sont définis par l’article n°2 de nos Statuts :

a) défendre les intérêts matériels et moraux des originaires des Comores,

b) prendre part à la construction et au développement des Comores,

c) coordonner et mutualiser les actions des associations de la diaspora,

d) favoriser l'insertion des comoriens dans les pays d'accueil.

Les délégations régionales

Ensemble des participants à l'assemblée générale du 12 février 2005.

Pour schématiser, la DIASCOM fonctionne d’une façon pyramidale.

Au sommet, le bureau national basé initialement à Villejuif (région parisienne) et transféré à Lyon depuis mai 2002 sur décision de l’AG tenue à Lyon le 5 mai 2002.

A la base, c'est-à-dire dans les régions où la communauté est implantée, des délégations dites « Régionales » sont souhaitables. Aujourd’hui, Trois ans après sa création, seules 3 délégations régionales sont constituées (une moyenne d’une délégation régionale par an) :

- celles d’Ile-de-France basée à Paris (http://www.himalaya-data.fr/association/92400-coordination-des-associations-de-la-diaspora-comorienne-diascom-delegation-ile-de-france),

- celle de Rhône-Alpes basée à Lyon,

- et celle de la Région Provence-Alpes-Côte-D’Azur, basée à Nice.

Dans les localités où des bureaux régionaux ne sont pas constitués, la DIASCOM travaille avec des correspondants locaux. C’est le cas par exemple de Dunkerque, de Marseille, d’Orléans, de Toulouse, … Notre objectif est qu’à terme, dans toutes les régions de France et du monde où la communauté est installée qu’une représentation de l’Organisation puisse s’établir. Ainsi la connexion entre Comoriens de la Diaspora, entre nos associations, sera simplifiée et la mutualisation des compétences des uns et des autres sera consolidée pour l’intérêt de nos concitoyens et de notre pays d’origine. Plus notre capacité de s’unir sera grande, mieux nous saurons défendre nos droits ici et là-bas et mieux nous participerons au développement des Comores.

DIASCOM, une Organisation à dimension nationale

Contrairement à la plupart des associations de la diaspora d’une façon générale (ce n’est pas une critique), la DIASCOM réunit dans son sein, la Nation comorienne (Maore, Ndzuwani, Mwali et Ngazidja). Elle est sans doute une des rares associations de la diaspora dont la composition transcende les îles, les Régions, les Quartiers. Dans la composition même des exécutifs, qu’il soit au niveau national ou régional, l’archipel se trouve représenté (les quatre îles). Même Maore ? Oui, à titre d’exemple, l’actuel Président de la DIASCOM Rhône-Alpes est un jeune cancérologue, Comorien de Mayotte.

Les membres

Les membres sont des Associations de loi 1901 ou des individuels. Le droit d’adhésion est fixé à 50 € pour les premières et à 20 € pour les seconds. Une cinquantaine d’association répartie dans toute la France hexagonale ont signé la Charte de l’Organisation le 17 juin 2000. Quant aux adhérents individuels, ils sont aujourd’hui au nombre de 80 au niveau national qui ont pris leurs cartes de membres.

Liste des associations signataires : Fichier:Diascomassosmembres.pdf

Les responsables actuels (2006)

Bureau national

Abdou-Salam Saadi, Coordinateur Général - Salim Ali Soilih, Secrétaire Général - Chakir Imame, Trésorier Général.

Bureaux régionaux

Ile–de–France (Paris) : Papa Abdou Issa, Coordinateur Régional - Moncef Saïd Ibrahime, Secrétaire Régional - Ahmed Mohamed, Trésorier Régional.

Rhône-Alpes (Lyon) : Maoulana Andjilani, Coordinateur Régional - Daoudou Mohamed, Secrétaire Régional - Daoudou Abdou Roihamane, Trésorier Régional.

PACA (Nice) : Saïd Mmmadi, Coordinateur Régional - Hachim Saïd Hassane, Secrétaire Régional - Abdillahi Ibrahime, Trésorier Régional.

Coordinateur Général de la DIASCOM : Abdou-Salam SAADI.

DIASCOM Rhône-Alpes

Assemblée Générale extraordinaire de DIASCOM Rhône-Alpes, le 4 décembre 2004 : Fichier:Agdiascomrh04122004.pdf

Actions de la DIASCOM

Activités de la DIASCOM (2004 - 2005)

Rapport de mission Électriciens Sans Frontière (janvier 2004) par Abdou Salam SAADI (DIASCOM), "Projet d’électrification des villages de Mtsamdou & Sima Oichili"  : Fichier:Rapportmissionesf.pdf

Partenariat avec Hydraulique sans frontières (mission aux Comores - été 2004) : Fichier:Partenariat-hsf.pdf

L'humanitaire fait son forum (LE PROGRES, 24 novembre 2005) : Fichier:Articlediascom.pdf


Réalisations de la DIASCOM (2000 à 2003)

Le 28 juillet 2000, la DIASCOM a rendu public une déclaration dans laquelle elle affirme son entière disponibilité et sa solidarité en vers nos compatriotes victimes des désagréments souvent occasionnés par les Compagnies aériennes qui desservent notre pays. La DIASCOM s’y est engagée et s’engage encore aujourd’hui à se porter partie civile sur tout dossier litigieux qui opposerait nos compatriotes avec une de ces compagnies dès lors que les concernés en formulent la demande.

Le 15 septembre 2001, devant l’ampleur des conséquences néfastes du visa d’entrée à Mayotte imposé aux Comoriens des trois autres îles par le gouvernement Balladur en 1995, la DIASCOM a lancé une Pétition demandant aux autorités françaises d’abroger ce visa afin de permettre la mobilité des personnes et des biens à l’intérieur de l’archipel des Comores. Cette pétition a recueilli près de deux mille signatures et sera présentée aux autorités compétentes dans un avenir proche.

Vous pouvez encore la signer sur le site du GISTI : http://www.gisti.org/doc/actions/2002/mayotte

Le 28 février 2001, en pleine crise institutionnelle aux Comores, la DIASCOM a adressé une lettre à l’OUA – devenue UA – lui demandant d’impliquer la diaspora comorienne dans le processus de mise en place des nouvelles institutions. Le poids de la Diaspora dans le développement économique de notre pays, impose cette revendication.

Les 5 et 6 mai 2001 à Lyon, la DIASCOM a organisé un séminaire sur le thème « L’appui au développement, l’insertion de la communauté comorienne dans les pays d’accueil ». Plusieurs pistes de réflexions y ont été avancées, des documents ont été produits et serviront de références à tous ceux qui travaillent dans cette problématique.

Le 18 mai 2001, la DIASCOM a adressé une lettre ouverte au Chef de l’Etat Azali Assoumani pour lui exprimer l’émoi de notre communauté à propos des pratiques douteuses mises en place à l’aéroport international Prince Said Ibrahime – Hahaya – (fouilles indignes des valises de nos compatriotes et autres tracasseries douanières qui rendaient aléatoires les vacances au pays). A l’époque les autorités comoriennes ont répondu favorablement à cette revendication et des progrès étaient perceptibles à l’aéroport.

Le 2 février 2002, la DIASCOM a, dans une lettre adressée à l’Ambassade de France à Moroni, dénoncé le comportement de cette institution à l’égard de nos concitoyens en général et aux étudiants en particulier. Une copie de cette lettre a été adressée au Ministère français des Affaires Etrangères. La DIASCOM a demandé récemment une rencontre avec l’Ambassadeur de France à Moroni pour échanger sur ce sujet, mais notre demande reste sans réponse.

Le 5 mars 2002, une lettre exprimant les revendications (droit de vote des comoriens de l’extérieur aux élections nationales, la représentation de la diaspora à l’Assemblée nationale de l’Union, la représentation symbolique des Maorais à l’Assemblée nationale de l’Union, …) de la diaspora, est adressée aux candidats à l’élection présidentielle de l’Union des Comores.

Le 19 mai 2002, une rencontre citoyenne visant à approfondir l’esprit du partenariat associatif, la mobilisation de la jeunesse comorienne sur la base du concept « agir ici et là-bas » a eu lieu à Villejuif (région parisienne). Ce fut un succès. Une centaine de participants représentant des associations ou venus à titre individuel ont pris part aux travaux.

2–16-22 juin 2002 à Marseille (à l’occasion de la journée internationale de l’enfant africain), organiser des « rencontres franco-comoriennes des droits de l’enfant », avec les établissements scolaires, les institutionnels, l’Unicef et des partenaires associatifs divers, avec une finalité d’utilité pratique : aider des écoles de régions reculées des Comores (en particulier le Nyumakélé, Nyumamilima et Nyumashuwa). Cet événement a été réalisé à Marseille grâce à l’organisation ODP (Observatoire pour la Défense des droits de la Personne) membre de la DIASCOM et dont un des responsables Soilih Mohamed Soilih comptait parmi les correspondants de la DIASCOM à Marseille (il est aujourd’hui aux Comores). Il s’agit d’un modèle transposable dans les mairies d’arrondissement à forte concentration comorienne de Rhône-Alpes, Ile-de-France, Nord-Pas-de-Calais, PACA, …

3–29 juin à Marseille : Une conférence sur le thème du codeveloppement avec la Chambre de commerce Franco-comorienne. Pour l’organisation et la tenue de cette conférence, la DIASCOM était représentée par l’ODP.

4–20 juillet 2002, célébration à Lyon de la fête nationale des Comores (pour des raisons techniques, la célébration n’a pas pu se réaliser le 06 juillet). Cette célébration a réuni plusieurs associations de la région lyonnaise et a connu un vrai engouement auprès de la communauté qui s’est massivement mobilisée.

5–26 octobre 2002, organisation à l’Université Saint-Denis (région parisienne) de la journée d’accueil des étudiants comoriens de France. Cette journée a été réalisée en partenariat avec les associations d’étudiants comoriens d’Ile-de-France et vu la participation de beaucoup de jeunes et de moins jeunes. L’événement s'est terminé par une soirée dansante qui a vu la participation d'au moins 150 jeunes. Une expérience qui doit être maintenue, afin de faire des rentrées universitaires, un moment fort dans le partenariat DIASCOM – monde étudiant.

6–25 et 26 janvier 2003, Conseil d’Administration d’évaluation à Nice dans les Alpes Maritimes. La mobilisation de nos concitoyens était au rendez-vous. Le Conseil d’Administration de Nice a permis entre autres de mettre en place le bureau régional de la DIASCOM – PACA dont voici la composition : - Mzé Mbaé, Coordinateur régional, - Hachim Said Hassane, Secrétaire général, - Adamo, Trésorier.

Dossiers juridiques

1 - L’Affaire Attoumane ALI KARI

Ce compatriote âgé de 39 ans et père de trois enfants domicilié à Lyon est gravement malade. Confronté à un problème juridique lié à ses papiers, Attoumane Ali Kari est traduit devant la justice. La Cour d’appel de Lyon a requis dans son verdict du 28 janvier 2003, 18 mois de prison. Aussitôt ce verdict prononcé, la DIASCOM, pour des mesures humanitaires a constitué un Collectif de soutien, lancé une pétition et a écrit au Président de la République et Garde des sceaux pour leur demander la « grâce présidentielle ». Notre combat commence à apporter ses fruits. Dans une lettre de la Présidence de la République datée du 14 février 2003, le Président y saisi le Garde des Sceaux et lui demande d’examiner ce dossier. Ce dernier a demandé au Procureur de la République de Lyon de procéder à une expertise médicale dans « le cadre d’un recours en grâce ». L’expertise médicale a été réalisée le 07 mars 2003. Nous attendons avec Monsieur Ali Kari les résultats. Notre souhait est que notre compatriote n’aille pas en prison. Pour plus d’information sur ce dossier, Cf. la pétition et les lettres adressées à Chirac et Dominique Perben sur Mwezinet : http://www.comores-online.com, rubrique politique. (M et Mme ALI KARI sont membres de la DIASCOM. Ils ont leurs cartes d’adhésion).

2 – En 12 mois, la DIASCOM s’est occupée d’une vingtaine de dossiers juridiques (des sans papiers) dont la plupart étaient au Centre de rétention de l’Aéroport Saint-Exupéry de Lyon. Nous nous sommes également occupés du dossier de l’étudiant Mohamed Said Hassane (Paris) qui s’est trouvé dans une situation de reconduite à la frontière.

Autres activités réalisées ou en cours de réalisation

Juin 2002, en pleine affaire MASIWA AIR, la DIASCOM a activement soutenu cette initiative prise par une majorité de nos compatriotes et qui allait dans le sens du développement des Comores cher à la DIASCOM. Une lettre de la DIASCOM en date du 12 juin 2002 portant l’objet « deux mille Comoriens retenus en France » adressée au Président Azali Assoumani et la participation de l’Organisation aux négociations de Moroni en témoignent. Après l’échec hélas de ce beau projet, la DIASCOM a rendu public un rapport expliquant les raisons de son engagement.

Juillet 2002, depuis le 19 juillet 2002 le siège national de la DIASCOM se trouve à Maison Berty Albrecht 14 place grandclément, 69100 Villeurbanne (région lyonnaise). L’ancienne adresse (3, rue du Ponant, 94800 Villejuif) est désormais celle de la délégation régionale (Ile-de-France).

Août – septembre 2002, la DIASCOM a longuement travaillé avec des médecins comoriens ou amis des Comores en vue d’élaborer un projet de santé publique qui sera piloté par la DIASCOM et en partenariat avec d’autres structures comoriennes et étrangères. Le Docteur Mohamed Monjoin a accepté de séjourner dans l’Archipel pendant l’été 2002 dans l’objectif d’étudier avec les centres hospitaliers et les autorités compétentes de l’élaboration de ce projet. Une lettre du Ministère de la santé publique et de la solidarité, chargé de la promotion de la femme (de la Grande Comore) en date du 06 septembre 2002 adressé à la DIASCOM mentionne la « mission du Docteur Monjoin aux Comores ». Un rapport rédigé par le Docteur Monjoin a montré combien les problèmes sanitaires sont à prendre au sérieux dans notre pays et lance un appel à la responsabilité de tous et en particulier à notre diaspora.

En octobre 2002, lorsque éclata la crise ivoirienne, la DIASCOM a vivement réagi en réponse à l'appel de détresse des étudiants comoriens qui se trouvaient alors en Côte d’Ivoire. Une lettre en date du 14 octobre 2002 portant l’objet « Situation critique des étudiants comoriens de Côte d’Ivoire (demande de rapatriement) » a été faxée au Ministre des Affaires Étrangères de l’Union des Comores chargé des Comoriens de l’extérieur. Les responsables de la DIASCOM se sont entretenus au téléphone avec des fonctionnaires dudit Ministère, afin de débloquer la situation.

En novembre 2002, deux demandes de partenariat avec les ONGs françaises Électriciens Sans Frontière (ESF) et Hydraulique Sans Frontière (HSF) ont été formulées. Depuis, des échanges entre ces deux Organisations et la DIASCOM sont maintenus en vue de permettre à toute association comorienne porteuse d’un projet dans ces deux domaines (l’eau et l’électricité) de pouvoir bénéficier de leur soutien. Grâce à cette politique de partenariat, ESF a lancé avec les ressortissants des villages de Mtsamdou et Sima Washili (Grande – Comore), un projet d’électrification de ces deux localités. La réalisation dudit projet est prévue pour novembre 2003. La DIASCOM n’a pas ménagé ses efforts pour soutenir et accompagner ce projet.

En avril 2003, lorsque 37 familles comoriennes comptaient parmi les sinistrées d’un incendie à Vaulx-en-Velin (région lyonnaise), la DIASCOM s’est mobilisée pour la recherche d’une solution de relogement rapide et effectif. Pendant 3 semaines de démarches activement soutenues par la Mairie de Vaulx-en-Velin, toutes ces familles ont été toutes relogées.

La DIASCOM fait partie du Comité de pilotage sur l’organisation de la semaine de la solidarité internationale sous l’appellation « Village de la solidarité internationale » qui se tiendra en novembre 2003 à Lyon. Un projet soutenu par la Mairie et la ville de Lyon.

Le 5 juin 2003, une lettre demandant un assouplissement des taxes douanières à l’endroit de nos compatriotes de la diaspora qui rentrent définitivement au pays pour une raisons ou une autre, a été adressée au Ministre des Finances de l’Union des Comores. Ces taxes étant exorbitantes, elles constituent incontestablement un obstacle dans les projets de retour de nos concitoyens.

Un projet d’accompagnement scolaire est en cours d’élaboration à Lyon par la délégation régionale. L’objectif est de réduire l’échec scolaire en milieu comorien dans l’agglomération lyonnaise. Le projet sera lancé dès la rentrée prochaine et s’inspirant de l’expérience du CERCLE, une association comorienne basée à Vaulx-en-Velin (région lyonnaise) qui a déjà commencé ce soutien scolaire dans cette commune. Le CERCLE est membre de la DIASCOM.

Dons

- Grâce à notre partenariat avec ESF, nous avons obtenu le don d’une voiture. La DIASCOM a offert cette voiture qui servira d’ambulance, à l’Hôpital de Fomboni (Mohéli). Nous remercions les autorités de l’île qui ont bien voulu prendre en charge les frais de transport et l’association des Mohéliens de Rhône-Alpes (membres de la DIASCOM) qui s’est montrée très coopérative dans le traitement de ce dossier.

- Une autre voiture donnée par un membre de la DIASCOM - Lyon, doit en principe, être donnée à un hôpital d’Ajouan (nous sommes à la recherche d’une solution pour les frais de transport).

- Fête nationale (06 juillet 1975 – 06 juillet 2003) : La DIASCOM s’apprête à célébrer avec d’autres associations comoriennes de Lyon (GOMBESA et FCCL), le 28ème anniversaire de l’indépendance des Comores, samedi 05 juillet 2003 à Villeurbanne (région lyonnaise).