Crash aériens

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Le crash du vol 626 Yéménia - 30 juin 2009

Source : France info.
Chronologie du crash sur France 24.

Le vol 626 Yemenia était le vol régulier entre l'aéroport international El Rahaba de Sanaa (Yémen) et l'aéroport international Prince Saïd Ibrahim de Moroni (Comores), dont l'appareil, mis en location par ILFC1, s'est abîmé dans l'océan Indien le 30 juin 2009, à 8 milles (environ 15 km) de Mitsamiouli, près de Djomani, Grande Comore.

L’Airbus A310-300 avait à son bord 142 passagers et 11 membres d'équipage. Les passagers étaient en provenance notamment de Roissy et de Marseille; parmi eux, de nombreuses familles comoriennes rentrant au pays pour les vacances.

Grâce à l’efficacité des secours, une embarcation comorienne a récupéré une survivante âgée de 12 ans.

Plusieurs corps ont été repérés au large de l’île de Mafia (Tanzanie), au sud de Dar-Es-Salam, ainsi que des pièces provenant de l’avion.

Plusieurs associations de victimes se sont crées suite à cette catastrophe, à Paris, Marseille et aux Comores.

Le directeur de l'aéroport témoigne (vidéo - 2009) : http://www.dailymotion.com/video/xsy5d3_crash-aux-comores-le-directeur-de-l-aeroport-temoigne_news

Crash de la Yemenia aux Comores - 30 millions d’euros pour les ayants droit des victimes (2015) : http://www.jeuneafrique.com/225796/politique/crash-de-la-yemenia-aux-comores-30-millions-d-euros-pour-les-ayants-droit-des-victimes

L’événement vu par Wikipédia : https://fr.wikipedia.org/wiki/Vol_626_Yemenia

Témoignage de l'unique survivante : Bahia Bakari

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Moi Bahia, la miraculée, éd. Jean-Claude Gawsewitch, 256 pages, 18,90 €.

Une survivante a été retrouvée après le crash, au large des Comores, d'un Airbus de la compagnie Yemenia terminant la liaison entre Paris et Moroni, dans la nuit de lundi à mardi 30 juin. Le Croissant Rouge a indiqué qu'il s'agissait d'une adolescente de 14 ans, qui a été transportée à Moroni, la capitale des Comores, et hospitalisée. Son état ne serait pas inquiétant.

En savoir plus sur http://www.lemonde.fr/societe/article/2009/06/30/disparition-d-un-airbus-parti-de-paris-au-large-des-comores_1213271_3224.html#Zp1YEap2zZHmH6TK.99

En savoir plus sur http://www.lemonde.fr/societe/article/2009/06/30/disparition-d-un-airbus-parti-de-paris-au-large-des-comores_1213271_3224.html#Zp1YEap2zZHmH6TK.99

Crash aux Comores - une adolescente de 14 ans, seule survivante de l'accident (2009) : http://www.lemonde.fr/societe/article/2009/06/30/disparition-d-un-airbus-parti-de-paris-au-large-des-comores_1213271_3224.html#Zp1YEap2zZHmH6TK.99

Six mois après l'accident de l'avion de Yemenia, l'adolescente, seule rescapée, publie un livre (2010) : http://www.ladepeche.fr/article/2010/01/12/753323-bahia-miraculee-raconte-enfer-crash-a310.html

Moi Bahia, la miraculée, éd. Jean-Claude Gawsewitch, 256 pages, 18,90 € - https://www.amazon.fr/Moi-Bahia-miracul%C3%A9e-Bakari/dp/2350132072


Bahia Bakari, seule survivante du crash de la Yemenia, témoigne (2014) : http://la1ere.francetvinfo.fr/2014/02/05/bahia-bakary-seule-survivante-du-crash-de-la-yemenia-temoigne-114963.html

http://la1ere.francetvinfo.fr/2015/02/19/six-ans-apres-le-crash-de-la-yemenia-l-unique-rescapee-bahia-bakari-temoigne-230791.html

Stèle à Mitsamiouli, à la mémoire des victimes franco-comoriennes de la catastrophe aérienne du 30 juin 2009 - architecte : Nadia Moussa, en partenariat avec Mahmoud Keldi.

L'hélicoptère d'Héli Mayotte s'écrase à Anjouan (mars 2008)

Source : Flash info Mayotte du jeudi 20 mars 2008.

Le ROBINSON R44 CLIPPER d'Heli Mayotte s'écrase près de Sima (Anjouan).

Alors que l'Union des Comores a engagé plusieurs opérations militaire contre l'île autonome d'Anjouan cette semaine, l'unique hélicoptère privé de Mayotte appartenant à la société Héli-Mayotte s'est écrasé à Sima dans l'ouest anjouanais ce mercredi. L'équipage se composait de trois hommes : le pilote et deux policiers aux frontières. Ce survol d'une terre étrangère et souveraine n'avait pas reçu l'aval de l'Union des Comores d'après le vice-président Dossar. Ce dernier a envoyé un communiqué des plus circonspects lourds de sous-entendus. La préfecture dans un ultime communiqué tente de calmer le jeu et revient sur cet accident. Chacun se fera sa propre opinion. Nous le diffusons dans son intégralité. "Ce matin, 19 mars 2008 à 0H40 locale, dans le cadre d'une opération de surveillance et de lutte contre l'immigration clandestine et alors qu'il se trouvait dans l'ouest de Mayotte, un hélicoptère affrété par la préfecture de Mayotte a signalé au poste de commandement de l'action de l’État en Mer un problème de carburant. A bord de cet hélicoptère, de type ROBINSON R44 CLIPPER appartenant à la société HELI-MAYOTTE, se trouvaient le pilote et un mécanicien, tous deux employés par la société de transport, ainsi qu'un gendarme de la brigade nautique. Cet hélicoptère, qui avait été engagé en mission à 23 H 05 pour une durée de 1H30, avait plus deux heures d'autonomie en carburant. Pour des raisons, alors indéterminées, ce dernier fait état d'une problématique carburant à l'opérateur avant de rompre le contact. Dès lors, et après des tentatives vaines en vue de joindre à nouveau l'aéronef, l'alerte a été donnée et le PC SECMAR a mis en œuvre des moyens de recherche à partir de la dernière position estimée. Une cellule de crise s'est immédiatement constituée rassemblant les services de l’État en charge de la gestion de crise Les moyens aériens et maritimes locaux et dépendant de la zone de défense Réunion ont été mobilisés. Ces derniers ont patrouillé dans l'ensemble de la zone supposée de survol et a intégré les paramètres météorologiques et de courants comme les scénarii d'atterrissage ou d'amerrissage. Enfin, deux moyens de réception ont été mis en œuvre afin d'essayer de détecter les émissions de la balise de détresse. Parallèlement, des demandes auprès des fournisseurs de téléphone portables ont été adressées, afin de pouvoir connaître le dernier lieu de connexion. Dés l'annonce de la disparition de l'hélicoptère, l'ambassade de France a prévenu les autorités de l'Union des Comores des recherches entreprises dans la zone. A 9H40, le propriétaire de l'appareil, après des contacts avec les autorités locales anjouanaises, a signalé que les trois passagers étaient sains et saufs et se trouvaient à Sima, localité située à l'ouest de l'île d'Anjouan. Dès lors, la société Comores aviation s'est rendue sur place pour prendre en charge le mécanicien et le gendarme qui ont été rapatriés à Mayotte en début d'après midi. Le pilote a reporté son retour d'une journée afin de pouvoir récupérer des affaires laissées dans l'épave de l'hélicoptère. Ces derniers, sains et saufs ont permis d'ores et déjà d'éclairer un certain nombre d'éléments. En effet, à ce stade, il apparaît que suite à un problème de navigation l'hélicoptère s'est écarté de sa zone de mission. Sans en être conscient, alors qu'il pensait longer les côtes de Mayotte, l'hélicoptère volait le long des côtes anjouanaises. L'hélicoptère, alors qu'il était proche du rivage et à cours de carburant s'abîme en mer à environ 800 mètres de la côte de Sima. Les trois personnes embarquées ont pu rejoindre la rive à la nage et ont été prises en charge par les habitants puis le maire du village de Sima. La gendarmerie anjouanaise s'est rendue sur site pour la prise en compte des rescapés et les a ensuite transportés jusqu'à Mutsamudu. Le consul honoraire de France à Anjouan alerté s'est alors rendu sur place. La Direction générale de l'aviation civile a demandé l'ouverture d'une enquête technique pour déterminer les circonstances de cet accident."

Un Robinson d'Héli Mayotte disparaît mystérieusement, par Alain Dupuis

On le croyait perdu en mer avec à son bord un pilote, un mécanicien et un gendarme. Le Robinson d'Héli-Mayotte parti de Pamandzi a été retrouvé neuf heures après un ultime contact radio à Sima au nord-ouest d'Anjouan. Si les trois occupants sont indemnes, l'appareil est fortement endommagé et l'accident embarrasse les autorités françaises.

Aéroport de Pamandzi, Mayotte, mercredi soir 23h05 (heure de Mayotte). En dépit de l'heure tardive, le Robinson R44 Clipper de Héli-Mayotte, s'apprête à décoller. En dépit de l'enjeu, la lutte contre l'immigration clandestine dans l'île aux Parfums s'apparente par certains des moyens mis en œuvre à du bricolage. Ainsi la préfecture de Mayotte est obligée d'affréter un hélicoptère privé pour repérer les Kwassa Kwassa des clandestins partis d'Anjouan. Le R44 Clipper n'a rien à voir avec une Alouette III ni à fortiori avec l'EC145 toute nouvelle monture des gendarmes de la Réunion. C'est une machine légère équipée d'une seule turbine pouvant emporter quatre personnes avec une autonomie maximum de 740 km à 209 km/h. L'appareil d'Héli-Mayotte est équipé de flotteurs. Ce soir-là montent à bord du R44, un pilote, un mécanicien et un gendarme de la brigade nautique. Les conditions météorologiques sont excellentes et la pleine lune brille dans le ciel. Pour les trois hommes c'est une mission de routine qui ne doit pas dépasser 2h15, temps de vol inscrit dans le plan de vol. A 0h40 (heure de Mayotte), le pilote lance par radio un message à peine audible capté par le PC Action de l'Etat en mer qui coordonne comme à l'accoutumée les opérations de lutte contre l'immigration clandestine. Il fait état de problèmes radio, évoque un souci côté carburant. Et puis c'est le silence. Le Robinson est équipé d'une balise de détresse mais aucun signal n'est capté. C'est ici que commencent les interrogations. Alors que la préfecture de Mayotte est immédiatement informée, le CROSS de la Réunion n'est alerté qu'à 4h10 (heure de Mayotte). Dans la nuit, seuls des moyens maritimes de recherches sont mis en œuvre. Des vedettes de la gendarmerie, des douanes, de la police de l'air et des frontières, de la gendarmerie maritime, la Rieuse de la Marine nationale et un bateau de pêche ratissent la zone. Un Transall ne décolle de la Réunion qu'à 6h30 locale alors qu'il aurait su se pré positionner dans la nuit pour participer aux recherches dès le lever du jour. En attendant son arrivée, seul un Cessna 172 monomoteur d'aéro-club et un ULM entament des recherches aériennes. Aucune trace du Robinson R44 Clipper et de ses trois occupants. À 9h30, la préfecture de Mayotte est informée que l'hélicoptère a été retrouvé à Sima, au nord-ouest de l'île d'Anjouan. confusion

Que s'est-il passé entre 0h40 et 9h30 ? Pourquoi le pilote n'a-t-il pas activé sa balise de détresse ou pourquoi celle-ci ne s'est pas déclenchée automatiquement ce qui aurait permis une localisation de l'appareil ? Comment le Robinson s'est-il retrouvé aussi loin de Mayotte ? Pour ajouter encore à la confusion on apprend dans un premier temps que la machine est intacte et que les trois occupants sont indemnes. Fort heureusement si la dernière partie de l'information est exacte, le reste est faux. Le Robinson s'est abîmé dans le lagon à quelques encablures de la côte. Il est très sérieusement endommagé. Le pilote, le mécanicien et le gendarme ont regagné Sima à la nage après s'être extraits de l'épave qui s'est semble-t-il retournée. Si le pilote reste sur place pour surveiller la carcasse, le mécanicien et le gendarme sont rapatriés à Mayotte par Comores Aviation. Le gérant de cette compagnie est également le propriétaire d'Héli-Mayotte (voir encadré). De retour à Pamandzi, les deux rescapés sont interrogés par les gendarmes. Ils indiquent que le Robinson a violemment percuté la mer sans préciser les raisons qui ont conduit à l'amerrissage forcé. En revanche c'est un dysfonctionnement du GPS qui aurait conduit 'hélicoptère aussi loin de Mayotte. Cela n'explique toujours pas les raisons pour lesquelles les occupants du Robinson ont autant tardé à donner signe de vie. Il s'est écoulé près de neuf heures entre la perte du contact radio et le signalement du lieu de l'accident alors que l'autonomie du Robinson ne dépasse pas trois heures. De l'aveu même du mécanicien et du gendarme, ils ont été pris en charge avec le pilote presque immédiatement après avoir touché la plage par les gendarmes de Sima. La situation confuse qui règne actuellement à Anjouan ne suffit pas à tout expliquer.

Trois Français se posent en urgence en zone de combats (source RFI)

Un hélicoptère français a dû atterrir d'urgence la nuit dernière sur l'île d'Anjouan, dans l'océan Indien. L'appareil repose maintenant dans le lagon de Sima. Il y avait trois personnes à bord, aucun n'est blessé mais cet incident intervient dans une période très sensible aux Comores. L'ambassadeur de France aux Comores, Christian Job, cité par l'AFP, précise que l'appareil effectuait des surveillances maritimes entre Mayotte et les Comores.

Nous sommes français, nous avons eu une panne d'hélicoptère », a déclaré l'un des trois passagers de l'appareil. Il a juste eu le temps d'ajouter qu'il travaillait pour une société privée pour le compte de l'aéronavale avant d'être rappelé au silence par les gendarmes qui l'interrogeaient au quartier général de Mutsamudu, la capitale d'Anjouan.

Ils n'étaient pas menottés. Aucun des trois ne présentait de signe de blessure.

Ils devaient rencontrer le vice-consul de France à Anjouan ce mercredi. Leur hélicoptère repose dans le lagon de Sima, à 300 mètres des côtes à l'ouest de l'île, juste en face de Mohéli, l'île où sont basées plusieurs sections de l'armée comorienne.

Sur place, les gendarmes d'Anjouan, armés de kalachnikovs, ont remonté des morceaux de l'épave. Ils ont refusé de nous montrer le carnet de route de l'hélicoptère. Mais selon les autorités anjouanaises, il s'agit d'un hélicoptère civil appartenant à un Français qui est le PDG de la compagnie aérienne Comores-Aviation. Il loue souvent cet hélicoptère à des civils. Une enquête est en cours. Cet accident intervient après trois incursions menées sur l'île par les soldats des forces comoriennes qui espèrent déloger Mohamed Bacar de l'île d'Anjouan.


Sortie de piste au décollage d'un avion de Comores Aviation (9 avril 2007)

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Avion : Let L410-UVP - Immatriculation : D6-CAK.

Lieu : Ouani, Anjouan.

Sortie de piste au décollage d'un avion de Comores Aviation.

Ouani (Anjouan/Comores) - Un avion de la compagnie aérienne comorienne Comores Aviation a fait une violente sortie de piste après avoir raté son décollage de l'aéroport régional d'Ouani sur l'ile d'Anjouan (Comores) sans heureusement faire de victimes ni même de blessés graves.

L'avion, un Let L410-UVP, immatriculé D6-CAK, vol KR611, qui devait effectuer la liaison entre l'aéroport régional d'Ouani et l'aéroport régional Bandar Es Eslam de l'ile de Mohéli (Comores) avec 13 passagers et 2 membres d'équipage à bord, était au décollage, vers 11h30, heure locale, lorsque pour des raisons qui ne sont pas encore connues, l'appareil n'a pu décoller et est resté au sol, dépassant le bout de piste et s'arrêtant dans l'herbe du lit d'une rivière bordant la cloture de l'aéroport.

Il n'y a eu qu'un blessé léger malgré la violence de l'impact mais les dégâts sur l'appareil sont conséquents. Les passagers ont évoqués la lenteur des secours venus tardivement les secourir. Il semble que cet accident soit du à une défaillance technique d'un des deux moteurs au moment du décollage mais rien actuellement ne permet de l'affirmer avec certitude. Une enquête va être ouverte par les autorités comoriennes.

Crash d'Océan Airlines, 27 décembre 2002

Crash d'Océan Airlines, 27 décembre 2002 à Anjouan.
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Avion Let 410 - Immatriculation : 9XR-RB

victimes: 1 passager / à bord : 16 personnes dont 3 membres d'équipage.

Dégats de l'appareil : Perte Totale

Aéroport de départ : Moroni Hahaya

Accident Description: The aircraft crashed into the sea while on approach to Anjouan's Ouani Airport in heavy rain and wind.

Pour en savoir plus ... http://aviation-safety.net/database/record.php?id=20021227-0&lang=fr


Ethiopian Airlines, le 23 novembre 1996

Ethiopian Airlines, crash du 23 novembre 1996.
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Le vol 961 d'Ethiopan Airlines est un vol qui assurait la liaison Addis-Abeba - Nairobi - Brazzaville - Lagos - Abidjan le 23 novembre 1996. À la suite d'un détournement par des pirates de l'air, le Boeing 767 se retrouva à court de carburant et ne put atteindre l'aéroport de Moroni aux Comores. Il tenta un amerrissage d'urgence à moins de 500 mètres de la côte, en face de l'hôtel le Galawa près de Mitsamiouli.

L'avion qui s'est abimé en mer - Boeing 767-200ER - immatriculation : ET-AIZ

125 des 175 passagers et membres d'équipage trouvèrent la mort. Tous les pirates de l'air sont morts.

Pour en savoir plus ... https://fr.wikipedia.org/wiki/Vol_961_Ethiopian_Airlines

Le reportage du crash : https://www.youtube.com/watch?v=pjysmXrk5iM

Dangers dans le ciel -Vol Ethiopian Airlines 961, amerrissage forcé - Saison 3 : http://www.france5.fr/emission/dangers-dans-le-ciel/diffusion-du-29-06-2013-12h26

Une vidéo : http://www.dailymotion.com/video/x454t5_ethiopian-airlines-767-amerissage-d_fun

Intervention du SAMU de La Réunion et bilan sanitaire : http://bernard.gauzere.free.fr/texte/crash1.htm

Vingt ans plus tard, Moussa Aïnan attend d’être indemnisé après le crash du vol d’Ethiopian Airlines (2016) : http://human-village.org/spip.php?article217





Bréguet 1150 Atlantic - 10 mars 1981

Robert Galley remet les médailles à titre posthume aux victimes de l´accident du Bréguet Atlantic. 1981. Photo: GABY LE CAM - L´aventure Carto - 1987.
Commémoration aux Comores - juillet 2006

Un Bréguet 1150 Atlantic de l’aéronavale s'écrase en Grande-Comore.

Bilan : les 18 personnes à bord tuée.

Pour en savoir plus ... https://aviation-safety.net/database/record.php?id=19810310-0&lang=fr

Le Bréguet Atlantic : http://www.anciens-cols-bleus.net/t18615-le-breguet-atlantic-br-1150

Cérémonie commémorative du crash de l’Atlantic

Le navire militaire le "La Grandière" a fait escale le 12 juillet au port de Moroni. A cette occasion, une commémoration a eu lieu le lendemain en mé­moire des victimes du crash de l’avion militaire français Bréguet Atlantic n°29, lors d’une mission le 10 mars 1981. En présence du Ministre de l’Éducation nationale (qui assurait le remplacement du chargé de défense), du Chef d’état-major de l’armée comorienne, et du commandant de la marine française de la zone Océan Indien, l’Ambassadeur de France, M. Christian Job, a rendu hommage aux 18 membres d’équipage morts au cours de cette mission. Dans l’après-midi, une remise de distinctions honorifiques a eu lieu à bord du "La Grandière". Le Lieutenant-colonel Dominique Meyer-Bisch a été ainsi nommé au grade de Chevalier de la Légion d’Honneur par l’Ambassadeur M. Christian Job, et le Commandant en Second du navire, Frank Schaller, au rang d’Officier de l’Étoile de Grande Comore, par le Sultan Saïd Ali. Le navire est reparti au lendemain de la fête nationale.


Air Comores, le 27 janvier 1968

Aéronef : de Havilland Heron 1B (construit en 1954) - imatriculation F-OECD

Bilan : 15 morts sur 16 personnes à bord.

Accident Description: The aircraft impacted approach lights during landing after falling below the glideslope.

Narrative: The Heron touched down on the right side of the runway in a right wing low attitude. The aircraft became airborne again and the left aileron struck a light at the right side of the runway. The plane climbed nose high with full flaps and crashed into rocks and plunged into the sea.