Djohar

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Saïd Mohamed Djohar (1918 - 2006)

Saïd Mohamed DJOHAR - Photo AP

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Saïd Mohamed DJOHAR - Président des Comores (27 novembre 1989 - 25 mars 1996) : http://archivesdescomores.weebly.com/said-mohamed-djohar.html


Poème

PAIX A TON ÂME PAPA

Petit enfant des Comores, tu es né loin de la terre

Loin de la terre, qui berçait ta mère et ton père

Petit enfant, tu es né dans une grande île

Ancré du nationalisme, enfant comorophile


Ta lucidité, ton savoir, tous, tu as su donner

Tes semblables... tu ne les as jamais abandonnés

Tu as fait des chefs, tu as fait des sous chefs

Tu es parmi ceux qui ont mis nos îles en relief


Tu étais méconnu, chez certains sans yeux Mais tu es toujours connu artisan des bons cieux

Tes petites îles tu leur as servi sans faillir

Toi parmi ceux qui ont fait pour mieux bâtir

Toi enfant de tes quatre îles, archipel comme Or

Mayotte, Anjouan, Mohéli et Grande Comores

Depuis, l'aube, elle retentissait l'indépendance

Toi, parmi ceux qui nous ont levé la dépendance


Depuis ta jeunesse, tu sacrifiais jusque à ton sang

Tu étais toujours veillant animé d’un cœur puissant

Il pleuvait de corde, les anges s'en allaient

Une pluie qui tapait fort, il pleuvait de giboulées


Ton étoile brillait dans un long sombre méconnu

Mais dans la coulisse, le très haut t'avait bien retenu

Quand l'ouragan dévastait et mettait tout en ruine

Le très haut t'a donné la chaire des îles de la lune


Nous qui n'avions pas d'esprit ni n'avions pas d'âme

T'avons désormais, connu pilier, contre les drames

Tu as placé les Comores sur les importantes tribunes

Depuis, elles sont parmi ceux qui font aussi la Une


Ta vieillesse était si bonne et si propre, Ô toi papa

Jusqu'aux jours que tu faisais tes derniers des pas

Ton noble cœur t'a libéré de la grande misère

Bourbon, de l'histoire, on t'a déporté sans repère


Aujourd'hui ton âme est demandée par le très haut

Tu l’as lui rendu sans douleurs ni des maux

Papa Djo, tel est l'appellation adoptée lors que tu

Faisais la course sans être ni arrogant ni têtu


Je t'ai connu avant, mais non point comme les autres

Ton frère m'a dit que tu étais comme les quatre autres

Enfant de la nation, je pleure pour toi et je dis

Que Dieu te réserve une place de bon choix au paradis


Saïd Ahmed SAID YASSINE ( Yassine ) LYON