Electricité

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Parc de production électrique

Parc de production électrique aux Comores

Le parc de production électrique aux Comores (2002) : http://www.comores-online.com/mwezinet/energie/parcprod2002.htm

La Ligue des États arabes et l’Égypte équipent la Mamwe (2003)

Source : Le Matin des Comores (Moroni) - Mmadi Moindjié - 26 mai 2003.

Les Comores viennent de bénéficier d'un don de 2,200 millions de dollars (environ 946 millions de francs comoriens) accordés par la Ligue des États arabes qui a débloqué 1.700.000 de dollars et par l’État Égyptien qui a donné les 500.000 dollars, destiné à l'amélioration de la production de l'électricité dans le pays.

Le protocole d'accord a été signé entre le ministre d’État au Développement, Houmedi Msaidié, d'une part, l'ambassadeur de la Ligue arabe et un représentant du ministre égyptien de l'électricité, d'autre part. Suivant le contrat qui a été signé le vendredi, la société d’État égyptienne de l'électricité, à laquelle le contrat a été attribué, va mettre à la disposition de la société comorienne de l'eau et de l'électricité, Mamwe, quatre groupes neufs d'une capacité comprise entre 800 kW et 1000 kW. L’État comorien aurait demandé à disposer des groupes de 1200 kW, mais il semble que la société égyptienne avait, déjà, opté pour des groupes de moins de 1000kW. Avant la signature de ce contrat - qui inclus les trois îles de l'Union des Comores-, une mission de techniciens égyptiens avait séjourné dans le pays, à plusieurs reprises, pour faire l'état des lieux de la situation énergétique, étudier les besoins de la centrale de Vwadju (NDLR : principale centrale électrique du pays, Vwadju est située aux abords de la capitale Moroni, en Grande-Comore), discuter avec les techniciens et les responsables du secteur. A la fin de leurs enquêtes, ils ont rédigé leur rapport qui portait sur les besoins des Comores pour pouvoir améliorer sa production de courant. Outre les quatre groupes, les Égyptiens se chargeront des installations des moteurs et assureront le ravitaillement de Mamwe en pièces de rechanges. La société égyptienne va, également, dit-on, doter la société comorienne d'électricité, des équipements leur permettant de mieux lutter contre la fraude massive d'électricité.

Dès la signature de l'accord, le contrat, a-t-on fait savoir, est exécutoire. Les Égyptiens vont, immédiatement, démarrer les travaux et vont, semble-t-il, commencer par la formation des techniciens comoriens qui vont assurer la maintenance de ces machines. L'ambassadeur de la Ligue arabe a, d'ailleurs, souligné l'urgence qui se présente au pays pour résoudre les problèmes d'énergie, condition essentielle pour tout développement.

Les groupes, sous la charge de la société égyptienne, vont, bientôt, prendre la mer à destination de Moroni. Ces nouveaux groupes financés par la Ligue arabe et l’État égyptien vont, probablement, s'ajouter aux deux autres groupes, offerts par Dubaï, qui seraient attendus aux Comores dans les prochains jours. Ils seraient, déjà, embarqués dans un bateau en partance pour les Comores depuis le 10 mai dernier. Outre ces six nouveaux groupes, la Mamwe pourrait disposer d'un autre groupe, mais pas neuf celui là.

Par ailleurs, il semble que le différend qui opposait l’État comorien à la société Henri Fraise de Madagascar, qui était chargé de la remise en marche du groupe G1 bis, serait aplani. La société malgache aurait entrepris sa réparation et le groupe pourrait être remis en service dans les prochains jours. En attendant que tout cela se concrétise, la situation énergétique continue à s'empirer. Aucune amélioration n'est enregistrée. Au contraire. Dans les régions de Bambao et de Hambu, les habitants vivent depuis une semaine dans l'obscurité. Le groupe de Caterpilar de Vuvuni qui alimentait la région de Bambao et de Hambu serait tombé en panne. Et dans les autres régions, les délestages deviennent de plus en plus drastiques.

La centrale de Voidjou (Grande-Comore)

Il s'agit de la principale centrale électrique du pays, qui alimente notamment la capitale Moroni.

La crise énergétique s’accentue à Ngazidja (2014) : http://www.comores-actualites.com/comores-la-crise-energetique-saccentue-a-ngazidja

Capacité de production de la Mamwe multiplié par quatre en six mois (2013) : http://epv.asso-web.com/actualite-49-capacite-de-production-de-la-mamwe.html

Un groupe électrogène de la Mamwe a pris feu (Malango - 2009) : http://comoresplus.over-blog.com/article-36010947.html

Parc de production électrique à Anjouan

La société EDA dispose d’une centrale DIESEL équipée de 04 groupes électrogènes de marque CATERPILLAR d’une puissance totale de 6400 KVA et de 02 groupes de marque MTU d’une puissance totale de 3850 KVA, soit une puissance totale installée de 10 250 KVA. Elle dispose également d’une microcentrale hydraulique d’une puissance de 300 KVA.

Le réseau de transport (Moyenne tension) est passé dernièrement à un peu plus de 220 Km. Ceci a permis le raccordement et le désenclavement de 89 villages dans le cadre de l’électrification rurale. Aujourd’hui, seuls 03 villages difficilement accessibles restent à électrifier.

Concernant la clientèle, la société compte actuellement 23 820 clients dont une vingtaine en MT (Grosses entreprises) et un peu plus de 2000 en prépaiement.

Source (2016) : http://edaanjouan.com/index.php?id=5

Parc de production électrique à Mayotte

L’électricité est arrivée à Mayotte en 1977, mais le réseau ne couvre l’ensemble du territoire que depuis 1990.

La production électrique de Mayotte est à ce jour assurée à 95 % par deux centrales thermiques diesel.

- La centrale des Badamiers (38,8 MW) a été reliée au réseau en 1987. Cette inauguration a été accompagnée de la mise en place d’une liaison sous-marine entre Petite Terre et Grande Terre.

- Une seconde centrale (40 MW) a été mise en service à Longoni en 2009. Elle est dotée de cinq turbines d’une puissance unitaire de 8 MW.

Mise en service en 1978, la centrale de Kawéni (11 MW) a quant à elle été arrêtée pour être démantelée.

Le photovoltaïque s’est développé ces dernières années et fournit désormais 5 % des besoins du département d’outre-mer.

La production d’électricité dans le département de Mayotte (2013) : http://lenergeek.com/2013/01/03/la-production-d%E2%80%99electricite-dans-le-departement-de-mayotte

La centrale de Longoni 2

Inauguration de la nouvelle centrale de Longoni (2015) : http://www.linfokwezi.fr/inauguration-de-la-nouvelle-centrale-de-longoni

Inauguration de Longoni 2, "dans un contexte de doublement de la consommation d’ici 2025″ (Le Journal de Mayotte - 2015) : http://mayotte.orange.fr/actu/mayotte/inauguration-de-longoni-2-dans-un.html

Visite de la centrale électrique de Longoni - EDM ouvre ses portes pour les Journées du patrimoine (2016) : http://mayotte.orange.fr/actu/mayotte/visite-de-la-centrale-electrique.html

Les société d'électricité

La MA-MWE (ex-EEDC) aux Comores

Une gestion chaotique de la société (2015) : http://www.habarizacomores.com/2015/09/une-gestion-chaotique-de-la-societe.html

Manque d’eau et d’électricité aux Comores - appel à la grève générale (RFI - 2015) : http://www.rfi.fr/afrique/20150209-manque-eau-electricite-comores-appel-greve-generale

Mamwe - une possible sortie de l'obscurité (2013) : http://lacomorienne.com/mamwe-une-possible-sortie-de-lobscurite

Dossier MA-MWE sur Comores-actualités : http://www.comores-actualites.com/tag/mamwe


MA-MWE - Eau et électricité des Comores. Témoignage de mes 2 ans et demi à la tête de cette société d’État malade. Par Henri Alphonse Mlanao, édition KomEdit (ISBN 978-2-914564-93-9 - 2014) : http://www.editions-harmattan.fr/index.asp?navig=catalogue&obj=livre&no=42322

La société Eau et Électricité des Comores (EEDC)

L’EEDC était une entreprise publique à caractère industriel et commercial dotée d’une autonomie administrative, financière et patrimoniale au capital social de 1 641 millions de Fc, d’après la loi N° 94 038/AF du 24 décembre 1994 portant statuts d’électricité et eaux des Comores. Cette loi a abrogé la loi N° 91-018/PR du 24 juillet 1981 créant l’établissement public national EEDC.

L’EEDC avait pour objet de « réaliser sur toute l’étendue du territoire national toutes les entreprises et toutes les opérations concernant directement ou indirectement l’établissement et l’exploitation des services publics de production, transport et de distribution d’énergie électrique, ainsi que les services publics de captation, d’adduction, de conservation et de distribution de l’eau ».

Suite à la privatisation, un contrat d’affermage a été signé en avril 1997 avec la Sogéa, contrat repris ensuite par la Compagnie Générale des Eaux, créant la Comorienne de l’Eau et de l’Électricité (CEE) ou MA-MWE en langue comorienne.

Privatisation de l'EEDC : voir à la rubrique Privatisations.


Crise de l’énergie - La Mamwé des danaïdes (2005)

Article extrait du journal LA GAZETTE DES COMORES, n° 333 (février 2005).

"A la Mamwé, il y a toujours des restructurations à faire. Il faut toujours assainir. Et quand on colmate ici ça se fissure ailleurs " remarque un consommateur dans la rue, excédé par ces coupures à longueur de journée.

Et pourtant la nouvelle direction de la Mamwé manifeste la volonté d'assainir les finances de la société. Une partie des agents qui avaient été recrutés par l'équipe sortante au moment des élections ont été licenciés. Le salaire et les avantages de l'ancien directeur général ainsi que ceux de quelques autres dont le conseiller juridique qui n'est autre que le premier président de la Cour d'Appel, ont été supprimés.

Mais curieux est cet assainissement qui risque de tuer l'entreprise et avec elle toute l'économie du pays. Pour faire des économies d'énergie, la direction arrête carrément la production de l'électricité pendant plusieurs heures chaque jour. Conséquences : il y a un manque à gagner pour la Mamwé, pire l'économie du pays déjà agonisante, risque de mourir à petit feu. Les quelques entreprises encore debout, risquent de faire faillite Les populations courent le risque de consommer des denrées alimentaires en état de décomposition, la chaîne du froid est rompu d'une manière dangereuse pour la santé des consommateurs, faute d'électricité. Et du coup, la lutte contre la pauvreté prônée ici et là devient une chimère...

Il faut s'en rappeler, il y a un an, à la veille des élections législatives, les autorités de l'Union ont mobilisé plus d'un milliard de nos francs pour l'achat de six groupes électrogènes sensés venir mettre fin à la crise d'énergie qui frappe notre pays depuis de nombreuses années.

Malheureusement l'achat de ces groupes a été fait dans une totale opacité. Il n'y a pas eu d'étude sur le choix des groupes, il n'y a pas eu non plus d'appel d'offre. Un bon matin, on a vu six groupes électrogènes débarqués, sans que personne ne sache les tenants et les aboutissants de cette transaction. Les techniciens de la Mamwé ont été tenus à l'écart. Aujourd'hui, on découvre que ces groupes ne sont pas appropriés, ils tournent trop vite et consomment beaucoup trop d'énergie. Ce sont des groupes de secours qui sont utilisés pour des situations ponctuelles !

Lorsque le gouvernement a rompu son contrat avec le CEE (Vivendi Réunion), la société était au bord de la faillite. Au lieu de redresser la situation de l'entreprise, on l'a enfoncée davantage. On a privilégié les dépenses non productives et inutiles : embauches démesurées, aménagement des bureaux etc…

Aujourd’hui la société se trouve avec une dette de plus d'un milliard envers les Hydrocarbures et se trouve dans l'incapacité de faire tourner ces groupes gourmands en énergie. La société des Hydrocarbures ne veut plus livrer du gasoil à la Mamwé sans être payée au préalable.

Soulignons que deux de ces moteurs qui ont été achetés, il y a tout juste une année, sont tombés en panne et il n'y a pas de garantie ! On a acheté comme on achète une voiture d'occasion…

Des députés à l'Assemblée nationale de l'Union envisagent la mise en place d'une commission parlementaire pour établir la vérité sur cette affaire de la Mamwé. N'oublions pas que sans énergie c'est toute l'économie du pays qui est à terre. Aucun investisseur étranger ne viendra mettre son argent dans un pays sans électricité. Ce ne sont pas des mesurettes qu'il faut pour redresser la situation de l'énergie aux Comores, c'est un véritable plan d'énergie pour sortir notre pays de l'obscurité une fois pour toute, mais ceci implique une volonté politique accompagnée d'une bonne gestion. Mais c'est peut-être une chimère…

La société d'électricité des Comores renoue avec ses délestages (2005)

La société comorienne d`eau et d`électricité la Ma-Mwé, donne de nouveau, des frayeurs aux entrepreneurs opérant en Grande Comore, en renouant avec la pratique des délestages après une période de fourniture à peu près normale, du courant électrique.

Selon un communiqué de la société, les interruptions de courant auront lieu tous les après midi, de 14 à 17 heures depuis le début de cette semaine. Dans la réalité, les délestages sont loin de se conformer à ce calendrier et interviennent n`importe quand et n`importe comment ; parfois même à plusieurs reprises le même jour.

Il n`en fallait pas plus, pour déclencher chez les petits entrepreneurs, la psychose du manque de courant, d`autant que certains experts prédisent, d`ores et déjà, une crise longue et durable.

Les difficultés de la société ne proviennent pas cette fois d`une insuffisance de capacité: en théorie, l`outil existant peut fournir toute l`électricité nécessaire à la Grande Comore selon le nouveau directeur de la société Saïd Abasse Allaoui.

Équipée de 6 nouveaux groupes électrogènes inaugurés en grande pompe et dont l`achat a été estimé à 1,4 milliard de francs comoriens, la Ma-mwe est théoriquement armée contre la baisse de la puissance de production.

Mais les nouveaux soucis de la Ma-mwe relèvent de problèmes de gestion puisqu`elle n`est tout simplement plus, en mesure de s`approvisionner en carburant.

La société nationale des hydrocarbures a décidé de stopper toutes les facilités de paiement ayant permis à la Mamwe de cumuler à ce jour, une dette 1, 2 milliards de francs comoriens auprès de cette société sœur, soit 3/4 de la production annuelle de la Ma-mwe.

Comme l`état de trésorerie de la Ma-mwe ne lui permet pas de débourser chaque jour 7 millions de fc comoriens pour s`acheter le gasoil, elle décide d`opérer des délestages pour économiser du fuel.

En même temps, la direction de la société veut relancer la lutte contre la fraude.

On rappelle que d`ores et déjà, une ordonnance signée par le président comorien donne des pouvoirs accrus aux officiers de la police judiciaire, pour faciliter la procédure de répression contre les fraudeurs.

Cela permet de sanctionner des villages entiers, contraints de payer des amendes collectives se chiffrant en millions.

La fraude se manifeste par des branchements sauvages sur le réseau, branchements respectant les normes mais non signalées au service commercial, des branchements avant le compteur par des clients, la falsification du compteur pour minorer la consommation d`'électricité, les branchements non autorisés de réseaux d'éclairage public...

Plusieurs mesures ont été essayées du temps de la Comorienne de l'Eau de l’Électricité (Vivendi) dont les compteurs totaliseurs à prépaiement. Ils avaient alors suscité une si forte grogne que dans des villages comme Moidja ou Ntsaoueni, les forces de l'ordre ont dû charger des villageois en pleine manifestation d`hostilité.

Pour Saïd Abbas Alloui, directeur général et Abdourahmane Mohamed, secrétaire général, "la propension à la fraude est le principal responsable de la situation actuelle de la société puisque 40 % de la production d`électricité est volée".

Parallèlement est mis en œuvre un plan d`assainissement ayant permis de licencier à ce jour, 24 personnes, selon le directeur Said Abasse Alloui.

On rappelle que la Grande Comore est familière des crises de l'énergie dont la phase la plus critique aura été l`absence totale de courant pendant presque un an, de 1996 à 1997.

L'activité avait pu reprendre à la suite d`un contrat d'affermage avec la Société française Vivendi, qui a jeté l'éponge après trois ans d'exploitation, à cause de la fraude précisément.

Electricité d'Anjouan (EDA)

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La société Électricité d’Anjouan (EDA) est une société d’État, sise à Anjouan dans l’Union des Comores, créée le 14 juin 2002. C’est un établissement public à caractère industriel et commercial, doté de la personnalité civile et de l’autonomie financière.

Sa mission première est de fournir à tous les résidents d’Anjouan de l’électricité fiable dans les meilleures conditions de sécurité.

Le site Internet d'EDA : http://edaanjouan.com

Pénurie d’électricité - Electricité de Mayotte (EDM) à la rescousse d'Électricité d'Anjouan (EDA) - 2016 : http://watwan.over-blog.com/2016/11/penurie-d-electricite-electricite-de-mayotte-edm-a-la-rescousse-d-electricite-d-anjouan-eda.html

Electricité d'Anjouan : EDA éclaire mal (2006)

M. Boudouri, Al-Watwan n° 939 – avril 2006.

Depuis plusieurs semaines déjà, l'EDA (Electricité d'Anjouan) pratique un système de délestage qui commence à devenir très éprouvant pour les consommateurs. Une nuit sur trois ses clients sont privés d'électricité de 18 H à 22 H. La raison de ce désagrément vient d'une panne des groupes électrogènes qui alimentent le central de Ntrenani.

En effet, l'un des deux groupes électrogènes, de 1800 KVA chacun, offerts par l'Union des Comores (don de la Ligue Arabe) est en panne. Le second qui fonctionne avec beaucoup de difficultés, ne fournit, d'après un cadre de la Société, que 300 KVA au lieu de 1800. On le fait quand même marcher pour dépanner, explique-t-il, les clients. Deux autres anciens groupes qui donnent presque la moitié de leur puissance assurent malgré tout le fonctionnement du Central thermique de Ntrenani.

Beaucoup de gens s'interrogent sur les motifs qui ont entraîné l'agonie prématurée de ces deux groupes inaugurés avec pompes tout dernièrement. Les raisons évoquées par des gens de la boite concourent sur l'entretien qui a été réservé à ces groupes.

Alors qu'il a été strictement conseillé d'utiliser de l'huile de marque " Fina " dans ces machines, les techniciens se permettaient pour des raisons d'économie, peut-être, d'utiliser une autre huile achetée dans les Émirats arabes unis. A la longue, cette huile se serait avérée incompatible avec les machines et a causé par conséquent des dégâts.

D'autres sources ajoutent que le carburant, contrairement aux consignes habituelles, n'était pas parfois bien décanté avant d'être versé dans les réservoirs des moteurs.

" De toute façon quels que soient les motifs de ces dégâts, les conséquences sont les mêmes ", souligne un technicien de l'EDA qui ne cache pas son amertume de voir la société tombée rapidement dans ce genre de situation. Pour lui, il faudrait à l'EDA environ 36 millions de francs comoriens pour mettre en l'état ces groupes électrogènes. Avec une pareille somme, renchérit un autre agent qui a voulu aussi garder l'anonymat, elle pouvait acheter un autre groupe neuf.

L'inquiétude est grande chez les agents de la société d'électricité qui accusent déjà sept mois d'arriérés de salaire. Devant cette situation précaire, un autre hic vient les surprendre. La semaine dernière, alors qu'ils touchaient le salaire du mois d'octobre beaucoup d'agents ont eu la désagréable surprise de constater que leurs salaires ont été amputés. " La décision de cette réduction vient de la présidence de l'île " répondit le directeur général à ceux qui cherchaient à comprendre les raisons de cette amputation. L'étonnement est encore grand chez les agents qui ont du mal à comprendre qu'une Société qui assure un recouvrement de plus de 70 millions par mois (les factures sont mensuelles) n'arrive pas à honorer régulièrement les salaires de 16 millions mensuel de ses travailleurs.


Électricité de Mayotte

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Site Internet de la société Électricité de Mayotte : http://www.electricitedemayotte.com

EDM - des installations ultramodernes (Le Journal de Mayotte - 2014) : http://lejournaldemayotte.com/une/edm-des-installations-ultramodernes

EDM lance une campagne d’ampoules LED 15 fois moins cher (Le Journal de Mayotte - 2016) : http://mayotte.orange.fr/actu/mayotte/edm-lance-une-campagne-d-ampoules.html